Guide pratique de l'ancienne route de Hakone (ancien Tōkaidō) : décomposition de l'allure par segments et des rapports de démultiplication sur 10,7 km avec 725 m de dénivelé positif

箱根舊道(舊東海道)實戰攻略:10.7 公里爬升 725 公尺的數據拆解與分段配速
路線速覽:距離 10.7 公里、總爬升 725 公尺、平均坡度 6.6%,位於神奈川縣箱根町(日文原名:箱根旧道-全線)。本文以工程師視角,把這段坡拆成可執行的配速與齒比計畫。
在開始踩踏之前,先把數字看清楚。箱根舊道(舊東海道)全長 10.7 公里,累積爬升 725 公尺,平均坡度 6.6%。單看平均值容易低估它——真正的難點從來不在平均,而在坡度的分佈與變化。一條平均 6.6% 的路,可能是「全程均勻」,也可能是「前段緩、中段陡、後段回穩」,兩者的配速策略天差地遠。本文的目的,就是把這條路的節奏講清楚,讓你上場時心裡有底。
一、路線總覽與真實數據解析
箱根舊道(舊東海道)(箱根旧道-全線)位於神奈川縣箱根町,是當地極具代表性的爬坡路線。以下是核心數據,也是所有配速計算的基礎:
| 項目 | 數據 |
|---|---|
| 總距離 | 10.7 公里 |
| 總爬升 | 725 公尺 |
| 平均坡度 | 6.6% |
| 每公里平均爬升 | 約 67 公尺 |
| 所在地 | 神奈川縣箱根町 |
「每公里平均爬升約 67 公尺」這個數字很實用:它讓你在騎乘中可以用碼錶的距離,反推自己「應該」爬了多少高度,藉此判斷目前是超前還是落後預定節奏。
舊東海道為國道1號完工前箱根越嶺的主要道路,江戶時代旅人與參勤交代必經
值得先建立的觀念是:平均 6.6% 對多數業餘騎士而言屬於「持續型」坡度,不會出現讓人瞬間下車的牆,但會用時間慢慢消磨你的意志與雙腿。這類坡最忌諱前段逞強,真正的勝負在後半段。
二、爬坡的物理學與齒比裝備
爬坡的物理學:為什麼「重量」是你最大的敵人
在平路上,空氣阻力是你最大的對手;但一旦坡度超過 3~4%,戰場就完全改變了——重力取代空氣,成為你要對抗的主要力量。這也是為什麼職業爬坡好手往往身形精瘦:在對抗地心引力的戰爭裡,每一公斤都是負擔。
衡量爬坡能力最核心的指標是 每公斤體重輸出的瓦數(W/kg)。同樣輸出 250 瓦,60 公斤的騎士是 4.17 W/kg,80 公斤的騎士只有 3.13 W/kg——差距在長坡上會被無情放大。這也提醒每一位想變強的騎士:與其花大錢升級輕量零件,不如先檢視自己的體重與功率體重比,那才是爬坡最划算的投資。
以本段 6.6% 的平均坡度、725 公尺 的總爬升來估算,一位體重 70 公斤、連車帶裝備約 80 公斤的騎士,光是「把自己抬升 725 公尺」這件事,就需要對抗約 568 千焦耳的重力位能——這還沒算上滾動阻力與空氣阻力。理解這個數字,你就會明白:爬坡沒有捷徑,能量守恆是鐵律,你只能誠實地把每一焦耳踩出來。
好消息是,這也意味著爬坡是最公平、最看得見進步的訓練。平路上風向、集團、卡位會干擾成績,但爬坡幾乎只看你的引擎。這條 10.7 公里的坡,會忠實地記錄你這一季的努力。
齒比與裝備建議
以本段平均坡度 6.6%、總爬升 725 公尺、距離 10.7 公里 的條件來看,齒比選擇是完賽舒適度的關鍵。
| 騎士等級 | 建議壓縮盤 | 建議飛輪 | 說明 |
|---|---|---|---|
| 進階/競賽 | 52-36T | 11-30T 或 11-32T | 有能力維持高迴轉,追求成績 |
| 一般休閒 | 50-34T | 11-32T 或 11-34T | 保留餘裕,避免後段扭傷膝蓋 |
| 入門/長程 | 50-34T | 11-34T 甚至 gravel 齒比 | 以「轉得動」優先,寧可輕不要重 |
- 迴轉優先:面對持續坡,維持 70~85 rpm 的迴轉遠比硬踩大盤重要。低迴轉硬拉會快速累積乳酸並傷膝。
- 輪胎:25c 至 28c 兼顧滾動阻力與舒適;下坡若路面碎裂,稍寬胎與略降胎壓能提升信心。
- 煞車:長距離下坡務必間歇點放,避免框煞過熱爆胎或碟煞過熱衰退,採「前後交替、短促重煞」而非長時間拖煞。
- 補給攜帶:兩個水壺是基本,山區補給點稀少時要自帶足夠能量膠與鹽錠。
- 衣著分層:山區採「洋蔥式」穿法。爬升時身體發熱,可只穿短袖車衣;坡頂與長下坡則需要一件可收納的防風背心或風衣。切記,濕透的車衣在下坡時是失溫的最大兇手。
- 輔助裝備:長爬坡建議配備碼錶並顯示即時坡度與心率,讓配速有數據依據;夜間或清晨出發務必備妥前後燈。
迴轉數(Cadence)的迷思與真相
很多新手誤以為「用力踩就是快」,於是選了太重的齒比、用低迴轉硬拉。這是最傷膝、也最沒效率的騎法。
- 低迴轉硬拉(50~60 rpm):每一下踏踏的扭矩極大,膝關節承受的壓力隨之飆升,長期下來是慢性運動傷害的溫床;肌肉也以「無氧」方式工作,乳酸快速堆積。
- 高迴轉輕轉(80~95 rpm):把負擔從「肌肉力量」轉移到「心肺系統」,雖然呼吸更喘,但肌肉更持久、膝蓋更安全。這也是為什麼職業選手爬坡時往往維持高迴轉。
實務建議:面對這條 6.6% 的坡,把目標迴轉設在 70~85 rpm。如果掉到 60 rpm 以下還踩得很吃力,那不是你不夠強,是你的齒比不夠輕——換片齒,不丟臉。
三、起點到終點的分段攻略
箱根舊道(舊東海道)是國道 1 號完工前,箱根越嶺的主要幹道。江戶時代的旅人、參勤交代的隊伍都走這條路翻山。本段約 10.7 公里、爬升約 725 公尺、平均 6.6%,比國道 1 號更短、更陡、車流更少,是硬派騎士的心頭好。
第 1 段:起登(坡度立刻上升)
舊道不像國道有長長的緩起,起登後坡度很快就拉到 6~8%。前段就要進入爬坡節奏,把齒比換好、迴轉維持住。路窄且有舊石疊路段,注意路面。
第 2 段:「七曲」連續髮夾彎(全程最硬)
「七曲」是箱根舊道最著名的招牌,約 1.2 公里的連續髮夾彎,平均坡度 10% 以上。這裡就是這條路的靈魂——彎內坡度更陡,過彎走外線偷緩坡、坐姿為主、迴轉優先。太多人在七曲站起來硬抽,結果心率爆掉,切記穩住。
第 3 段:七曲之後到坡頂(收尾)
撐過七曲,後段坡度雖仍有 10% 以上的區段,但心理上最硬的關卡已過。用穩定節奏把剩下的路收完,抵達坡頂與蘆之湖方向會合。
人文加分
舊東海道沿途有石疊、杉並木與關所遺跡,是有歷史厚度的路線。車流比國道 1 號少很多,但路窄、觀光健行客也多,過彎與會車務必減速禮讓。
4. Technique de montée : posture, respiration et alternance assis-debout
Monter une côte ne consiste pas seulement à « appuyer fort » sur les pédales. C’est une technique qui combine posture, respiration et rythme. À niveau physique égal, un cycliste avec une bonne technique peut économiser une quantité considérable d’énergie.
Haut du corps : restez relâché, ne gaspillez pas d’énergie
En montée, beaucoup de gens se crispent inconsciemment : épaules levées, mains crispées sur le cintre. Toutes ces tensions superflues drainent sournoisement votre énergie. La bonne approche : épaules relâchées et abaissées, coudes légèrement fléchis, mains posées légèrement sur le cintre (généralement sur le haut du cintre ou le dessus des cocottes de frein), pour que le haut du corps reste aussi calme que possible et que l’énergie soit concentrée dans les jambes.
Position assise vs. danseuse (debout)
- Pédalage assis : c’est la position principale en montée, la plus efficace et la plus économique. Face à une pente soutenue comme 6,6 %, plus de 90 % du temps devrait se faire en position assise, avec une puissance stable.
- Danseuse (position debout) : adaptée aux courtes accélérations sur les pentes raides, ou pour changer de groupe musculaire et se reposer après une longue période assise. Mais la position debout consomme plus d’oxygène et fait monter la fréquence cardiaque très vite. C’est une « arme à court terme », pas une « stratégie à long terme ». Surtout, n’enchaînez pas toute une longue côte en danseuse : c’est la cause la plus courante de défaillance physique chez les débutants.
- Quand alterner : lorsque la pente devient soudainement plus raide, ou pour franchir un passage difficile, vous pouvez vous lever brièvement pendant quelques dizaines de secondes, puis vous rasseoir immédiatement après le passage pour faire redescendre la fréquence cardiaque.
Respiration : profonde et régulière
En montée, la respiration doit être « profonde, lente et régulière ». Utilisez la respiration abdominale pour faire vraiment descendre l’oxygène au fond des poumons, plutôt qu’une respiration superficielle et rapide. Vous pouvez essayer de synchroniser la respiration avec le rythme de pédalage (par exemple, deux temps d’inspiration, deux temps d’expiration). Cela aide à stabiliser votre rythme et à détourner l’attention de la douleur.
Psychologie de l’allure : découper la grande côte en petits segments
Face à une longue montée, si vous ne cessez de penser « c’est encore loin », vous risquez d’être vaincu avant même de commencer. L’astuce des cyclistes expérimentés est la pensée par segments : découpez toute la montée en plusieurs petits objectifs (le prochain virage, le prochain poteau électrique, le prochain panneau), et concentrez-vous uniquement sur le petit segment immédiat. Lorsque vous déplacez votre attention de « à quelle distance est le sommet » vers « les 100 mètres devant moi », la douleur devient gérable et le temps passe plus vite.
Technique de descente et sécurité
Gravir 725 mètres de dénivelé signifie qu’il faudra également descendre 725 mètres (si vous faites demi-tour par le même chemin). La descente semble facile, mais c’est en réalité une zone à haut risque d’accident. Prenez-la au sérieux.
- Reculez et abaissez le centre de gravité : en descente, déplacez légèrement votre centre de gravité vers l’arrière et vers le bas, gardez les mains fermement sur les cocottes de frein, prêtes à freiner à tout moment. Dans les virages, pédale extérieure en bas, inclinez le corps vers l’intérieur du virage pour maximiser l’adhérence des pneus.
- Freinage par « impulsions », pas en « traînée » : en longue descente, il faut absolument éviter de traîner les freins en continu. Cela surchauffe les jantes (freins sur jante) ou les disques — une jante surchauffée peut provoquer une crevaison de la chambre à air, et un disque surchauffé provoque un affaiblissement du freinage. La bonne méthode : « alterner avant/arrière, freiner fort mais brièvement », ralentir dans les lignes droites et relâcher avant les virages, pour laisser le système de freinage refroidir.
- Regardez loin : regardez vers la sortie du virage, pas la route juste devant vous. Le regard guide le corps ; regardez loin pour passer les virages avec fluidité.
- Gardez une marge de sécurité : en descente en montagne, vous pouvez rencontrer des véhicules venant en sens inverse, des chutes de pierres, du gravier ou des sections mouillées. Gardez toujours votre vitesse dans une plage où vous pouvez « vous arrêter en toute sécurité à tout moment ». Les performances, c’est pour les vivants. La sécurité passe toujours en premier.
5. Ravitaillement, hydratation et gestion de l’énergie
Stratégie de ravitaillement et d’hydratation
Pour un parcours avec 725 mètres de dénivelé positif, le rythme de ravitaillement doit être « précoce, en petites quantités, fréquent ». N’attendez pas d’avoir faim ou soif pour vous ravitailler.
- Glucides : 40 à 60 grammes de glucides par heure (environ 1 à 1,5 gel énergétique ou l’équivalent). C’est particulièrement important pour les sorties de plus de 90 minutes.
- Eau : 500 à 750 ml par heure, à augmenter en cas de forte chaleur ou d’humidité élevée en été. Privilégiez de « petites gorgées fréquentes » plutôt que de grandes lampées.
- Électrolytes : en cas de transpiration abondante, l’eau plate dilue le sodium sanguin. Associez impérativement des comprimés de sel ou des boissons pour sportifs contenant des électrolytes, pour prévenir les crampes et l’hyponatrémie.
- Avant l’ascension : 30 minutes avant de commencer la montée, prenez un apport en glucides et en eau pour mettre le corps dans un état d’approvisionnement énergétique stable, et éviter de démarrer la côte « le réservoir vide ».
- Caféine : une quantité modérée de caféine (30 à 45 minutes avant l’ascension) peut améliorer la concentration et retarder la sensation de fatigue. Mais si vous avez un estomac sensible, testez d’abord votre tolérance à l’entraînement. Ne faites pas votre premier essai le jour J.
Le mécanisme physiologique du « mur » (bonk) et sa prévention
Ce que l’on redoute le plus dans une longue montée, c’est le fameux « mur » (bonk) — une faiblesse soudaine dans tout le corps, des vertiges, des jambes comme coulées dans du plomb, incapables de pédaler. Ce n’est pas un problème de volonté, c’est un phénomène physiologique : épuisement du glycogène et chute brutale de la glycémie.
Les réserves de glycogène du corps sont limitées ; lors d’un effort intense, elles sont épuisées en environ 90 minutes. Une fois le glycogène épuisé, sans apport externe de glucides à temps, le corps est obligé de brûler des graisses, dont l’efficacité énergétique chute brutalement. Vous « frappez le mur ».
La prévention tient en un seul mot : tôt.
- N’attendez pas d’avoir faim pour manger. Commencez à vous ravitailler régulièrement 30 à 40 minutes après le début de l’ascension, pour maintenir une glycémie stable, sans qu’elle ne monte en flèche puis ne s’effondre.
- Ravitaillez-vous « en petites quantités, fréquemment ». En absorber trop d’un coup crée une charge digestive, le sang se concentre vers le tube digestif, et vos performances en montée s’en ressentent.
- Dès les premiers signes avant-coureurs (léger vertige, mains qui tremblent), absorbez immédiatement des sucres à absorption rapide (gel de fruits, cola, bonbons) et réduisez l’intensité. Ne forcez pas.
6. Météo et saisons
L’ancienne route de Hakone et la route nationale 1 partagent les caractéristiques saisonnières de Hakone, mais avec moins de circulation et plus d’ombrage, la sensation y est plus paisible.
- Printemps et automne : les paysages sont à leur apogée avec les jeunes pousses vertes et les feuilles rouges. Les alignements de cèdres et les pavés de pierre ont un charme particulier dans la brume légère.
- Été : l’ombrage des arbres est plus important, plus confortable que les sections exposées au soleil, mais attention aux pavés glissants après la pluie.
- Hiver : l’altitude au sommet est élevée, le risque de basses températures et de verglas est plus important qu’en ville. En cas de vague de froid, il est prudent de rester mesuré.
Les virages successifs de Nanamagari présentent un risque accru par temps humide. Par temps de pluie ou après la pluie, réduisez la vitesse et élargissez le rayon de vos virages.
7. Entraînement avant la course et vérifications avant le départ
Entraînement et préparation
Pour bien gravir cette montée de 725 mètres de dénivelé à 6,6 % de moyenne, la technique sur le moment est certes importante, mais la véritable base vient de l’accumulation au quotidien.
- Base aérobie (Zone 2) : l’endurance dans les longues montées vient du moteur aérobie. Pratiquez régulièrement des sorties longues à faible intensité (zone de fréquence cardiaque 2) pour agrandir le « réservoir ». C’est le fondement le plus solide.
- Intervalles au seuil (intervalles FTP) : pour améliorer votre puissance en montée, planifiez 1 à 2 séances d’intervalles au seuil par semaine, par exemple 4×8 minutes ou 8×4 minutes en zone 4, pour augmenter efficacement votre rapport puissance/poids.
- Simulation de montée : si vous vivez en plaine, utilisez la simulation de pente sur home-trainer, ou trouvez n’importe quelle côte locale et répétez-la, pour habituer le corps à la sensation de « poussée continue ».
- Renforcement du core : un core solide vous permet de transmettre efficacement la puissance aux pédales lorsque vous vous levez en danseuse, au lieu de la dissiper inutilement. La planche, le pont fessier et autres exercices au poids du corps sont très efficaces.
- Affûtage (Taper) : 3 à 5 jours avant le jour J, réduisez le volume d’entraînement tout en conservant l’intensité, pour permettre une récupération complète et faire le plein de glycogène, afin d’arriver au départ dans les meilleures conditions.
Liste de vérification avant le départ
- [ ] Pression des pneus, freins, vitesses, lubrification de la chaîne vérifiés
- [ ] Kit de réparation (chambre à air, démonte-pneus, pompe / CO2, attache rapide) complet
- [ ] Deux bidons d’eau + suffisamment de gels énergétiques / ravitaillement + comprimés de sel
- [ ] Coupe-vent / gilet (pour rester au chaud en descente)
- [ ] Téléphone, pièce d’identité, un peu d’argent liquide, coordonnées d’urgence
- [ ] Compteur chargé, éclairages prêts (aube / crépuscule)
- [ ] Vérifier la météo, les heures d’ensoleillement et (le cas échéant) l’état d’ouverture des routes
8. Gestion des risques et temps objectifs selon les niveaux
Erreurs courantes et risque d’abandon (DNF)
- Départ trop violent : l’excitation au pied de la montée fait exploser la fréquence cardiaque dès le début, puis c’est l’effondrement en plein milieu. C’est le mode d’échec le plus typique. Retenez-vous sur la première partie.
- Développement trop lourd : vous pensez pouvoir pousser ce braquet, mais la pente continue finit par détruire vos genoux. Mieux vaut un équipement trop léger que trop lourd.
- Ravitaillement trop tardif : attendre d’avoir des vertiges et des jambes molles pour manger, c’est déjà trop tard, la glycémie est tombée et ne remontera pas.
- Hypothermie / surchauffe en descente : les écarts de température entre le jour et la nuit et selon l’altitude sont importants en montagne. Un maillot trempé de sueur au sommet peut provoquer une hypothermie rapide lors d’une longue descente ; à l’inverse, en été, traîner les freins sur jante peut provoquer une crevaison. Emporter un coupe-vent léger est un équipement de survie.
- Négliger l’état de la route et la circulation : sur les sections touristiques, il y a beaucoup de bus et d’autocars. Ne coupez pas la route dans les virages, ne forcez pas le passage. La sécurité passe toujours avant la performance.
- Ne pas être préparé aux pannes mécaniques : sur une longue route de montagne, en cas de crevaison ou de déraillement, vous êtes au milieu de nulle part. Avant le départ, vérifiez la pression des pneus, les freins, les vitesses, et emportez avec vous une chambre à air, des démonte-pneus, une pompe ou du CO2, et une attache rapide de chaîne. C’est l’autonomie de base en montagne.
- Ignorer la fatigue du retour : beaucoup calculent leurs forces juste pour atteindre le sommet, oubliant qu’il faut aussi revenir. Si vous faites demi-tour ou s’il reste du parcours, prévoyez de l’énergie et du ravitaillement en réserve. Ne vous videz pas complètement au sommet.
Les trois scénarios typiques du DNF (abandon)
D’après l’expérience d’innombrables cyclistes, sur cette montée, l’abandon (DNF) suit généralement l’un de ces trois scénarios :
- Explosion en début de parcours : Départ trop enthousiaste en bas de la côte, fréquence cardiaque directement au maximum, plus aucune force à mi-parcours, obligé de s’arrêter sur le bord pour reprendre son souffle. Solution — freiner délibérément son allure au début, enfermer cette excitation dans une boîte.
- Effondrement du ravitaillement : Réticence à s’arrêter pour manger, ou oubli d’emporter assez de provisions, hypoglycémie à mi-parcours, jambes en coton. Solution — anticiper, en petites quantités, à plusieurs reprises, et intégrer le ravitaillement comme une partie de votre stratégie d’allure.
- Erreur d’équipement : Développement trop lourd, les genoux protestent sous l’effort continu de la montée, la douleur empêche de continuer. Solution — mieux vaut trop léger que trop lourd, laissez le « développement pour la frime » à la maison.
Comprendre ces trois scénarios, c’est éviter 90 % des échecs.
Objectifs de temps selon le niveau du cycliste
Voici une référence pour terminer les 10,7 km / 6,6 % de pente moyenne (uniquement pour planifier votre allure, la réalité varie fortement selon le poids, le vent et la température) :
| Niveau du cycliste | Vitesse moyenne de référence | Temps pour terminer (estimation) | Points clés de l’allure |
|---|---|---|---|
| Niveau compétition | 15~18 km/h en montée | Progression active, fréquence cardiaque maintenue près du seuil | Contrôle au début, à fond sur la fin |
| Niveau avancé | 11~14 km/h en montée | Rythme stable, éviter l’explosion | Principalement en zone 3 de puissance ou de fréquence cardiaque |
| Niveau intermédiaire | 8~10 km/h en montée | Viser une arrivée stable, bien gérer le ravitaillement | Zones 2~3 de fréquence cardiaque, mieux vaut lent que cramé |
| Niveau débutant | 6~8 km/h en montée | Autoriser les arrêts pour se reposer, terminer par étapes | Premier objectif : « ne pas poser le pied à terre » |
Le but de ce tableau n’est pas de vous faire courir après les chiffres des autres, mais de vous aider à identifier votre position actuelle et à fixer un objectif « accessible en sautant un peu ». La courbe de progression en montée est très claire : avec la bonne méthode et un entraînement suffisant, votre temps sur cette montée s’améliorera saison après saison. Cette sensation de progression bien visible est précisément ce qui rend la montée si fascinante.
Neuf, FAQ (Foire aux questions)
Q : Je suis débutant en montée, cette route est-elle adaptée à mon niveau ?
R : L’ancienne route du Hakone (ancien Tōkaidō) a une pente moyenne de 6,6 % et un dénivelé de 725 mètres. Avec une expérience de base du cyclisme, un développement suffisamment léger (plateau 34T associé à une cassette d’au moins 32T recommandé), et un état d’esprit « ne pas chercher la vitesse, viser l’arrivée », la plupart des débutants motivés peuvent la terminer. La clé est de ralentir l’allure, de s’autoriser des pauses aux points de vue, et de ne pas se comparer aux autres.
Q : Quel développement léger faut-il ?
R : Face à une montée continue, « mieux vaut trop léger que trop lourd » est toujours la bonne règle. Si vous n’êtes pas sûr de vos capacités, optez directement pour un plateau 34T avec une cassette 11-34T, ou envisagez même un développement gravel. Le développement supplémentaire léger n’est qu’une assurance ; ne pas l’utiliser n’a aucune conséquence. En revanche, un développement pas assez léger, les dégâts sur les genoux, eux, sont bien réels.
Q : Quelle quantité de ravitaillement emporter ?
R : Estimez en fonction de votre temps pour terminer. Si vous prévoyez plus de 90 minutes de vélo, prévoyez au moins deux bidons (dont un avec électrolytes), 2 à 3 gels énergétiques ou l’équivalent, ainsi que des pastilles de sel. Les points de ravitaillement sont rares en montagne, mieux vaut en emporter trop.
Q : Est-ce sûr de rouler seul ?
R : En montagne, en solo, informez impérativement vos proches de votre itinéraire et de l’heure estimée, emportez votre téléphone (vérifiez les zones avec du réseau), une pièce d’identité, un peu d’argent liquide, et tout le nécessaire pour réparer une crevaison. Si vous ne connaissez pas bien la route, rouler accompagné est plus prudent.
Q : Comment savoir si je progresse ?
R : Comparez votre temps pour terminer ou votre puissance moyenne sur le même tronçon, dans des conditions météo et avec un équipement similaires. La montée est le miroir le plus honnête : avec la bonne méthode et un entraînement suffisant, les chiffres s’amélioreront saison après saison. Il est recommandé d’utiliser un compteur ou un capteur de puissance pour rendre vos progrès visibles.
Q : Que faire si je n’en peux plus et que je veux abandonner ?
R : Ne vous précipitez pas vers le DNF. Arrêtez-vous, prenez un peu de sucre, buvez une gorgée, respirez profondément pendant quelques minutes. Beaucoup de « je n’en peux plus » sont en réalité une hypoglycémie ou une allure partie en vrille ; après une pause, on peut souvent continuer. Et si vraiment vous ne pouvez pas, ce n’est pas grave — la montagne sera toujours là. Redescendre en sécurité et revenir une prochaine fois, c’est ça, un cycliste intelligent.
Dix, les trois clés pour bien rouler cette route
Au fond, bien rouler l’ancienne route du Hakone (ancien Tōkaidō) se résume à trois choses, simples mais difficiles à appliquer :
- La discipline de l’allure : Réduire délibérément de 10 à 15 % l’allure au début, pour garder des forces pour la seconde partie. Ceux que vous dépassez en bas de la côte seront généralement repris avant le sommet. La montée est un combat psychologique contre votre propre envie de « foncer » ; si vous tenez au début, vous sourirez à la fin.
- L’honnêteté du développement : Ne choisissez pas votre développement par « fierté ». Sur une pente continue à 6,6 %, mieux vaut un pignon de plus, en maintenant une cadence au-dessus de 75 rpm. Vos genoux et votre endurance sur la fin vous remercieront. Personne ne vous demandera combien de dents a votre cassette au sommet, mais vos genoux, eux, s’en souviendront.
- Le ravitaillement anticipé : Faites de « tôt, peu, souvent » un réflexe. Attendre d’avoir faim pour manger, et ces 10,7 km de montée se transformeront en une longue punition. Considérez le ravitaillement comme une partie de votre stratégie d’allure, et non comme un simple intermède facultatif.
Lisez bien vos données, tenez votre rythme, gérez votre ravitaillement, et l’ancienne route du Hakone (ancien Tōkaidō) passera d’un défi à une séance d’entraînement de haute qualité que vous pourrez apprécier. Cette montée mythique située à Hakone-machi, préfecture de Kanagawa, mérite que vous l’affrontiez avec la préparation la plus honnête. Je vous souhaite de rouler avec panache et en toute sécurité, et d’apercevoir au sommet le paysage qui appartient à ceux qui s’investissent.
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