跳至主要內容

Entre parfum de thé et mer de nuages : la route 101 de Nantou vers la forêt de ginkgos de Dalunshan à Lugu

單車生活

Entre parfum de thé et mer de nuages : la route 101 de Lugu jusqu'au secret de la forêt de ginkgos du mont Dalun

À Lugu, dans le Nantou, l’air est toujours imprégné d’un léger parfum de thé. C’est ici la patrie du thé oolong Dongding, et les rangées de plantations de thé sur les pentes scintillent d’un vert lustré sous le soleil. La route 101, elle, est une montée douce au cœur de ce pays du thé — 7,61 kilomètres, 537 mètres de dénivelé, une pente moyenne de 4,3 %. Elle ne vous bouscule pas, ne vous épuise pas ; elle vous emmène simplement, en silence, vers ce secret fait de bambouseraies, de plantations de thé et de forêt de ginkgos.

Cet article ne parle pas d’allure. Il veut seulement vous faire humer le parfum de thé de Lugu, contempler la mer de nuages du mont Dalun, et écouter l’histoire que cette route raconte lentement.

Lugu : un village de montagne baigné de parfum de thé

Lugu, situé dans le Nantou, est l’un des terroirs de thé les plus réputés de Taïwan. La renommée du thé oolong Dongding a fait rayonner ce petit village de montagne aux quatre coins du pays. Son relief est dominé par des collines et des montagnes, l’altitude s’élève progressivement, les pentes sont couvertes de plantations de thé, et le climat brumeux donne aux feuilles leur arôme et leur saveur uniques.

La route 101 serpente depuis le centre-ville de Lugu en direction de Xitou et du mont Dalun. En pédalant sur cette route, vous êtes entouré de rangées ordonnées de plantations de thé, les bambouseraies bruissent dans le vent, et parfois flotte l’odeur du thé torréfié par les producteurs. Cette sensation de rouler enveloppé de parfum de thé et de bambouseraies, c’est la douceur propre à Lugu. Ce n’est pas aussi spectaculaire qu’une haute montagne ; c’est plutôt comme une tasse de thé oolong tiède, dont la saveur revient en bouche et s’apprécie davantage à chaque gorgée.

Xitou : l’entrée de la forêt

En poursuivant sur la route 101, on arrive à Xitou. C’est la zone de loisirs forestière la plus célèbre de Lugu, réputée pour ses cyprès et cryptomérias qui touchent le ciel, ainsi que pour son air pur. Les sentiers forestiers de Xitou, l’étang de l’Université, l’arbre sacré — autant de paysages gravés dans la mémoire touristique de nombreux Taïwanais.

Pour les cyclistes, Xitou est une étape importante de repos et de ravitaillement sur cette route. Après avoir grimpé un moment, on entre dans la zone de Xitou : la fraîcheur de la forêt vous saisit, et chaque respiration devient plus douce. On peut s’arrêter ici, boire une tasse de thé, manger un morceau, laisser le corps et l’esprit se ressourcer dans l’étreinte de la forêt, puis décider si l’on veut pousser plus haut vers le mont Dalun.

Le mont Dalun : la plus grande forêt de ginkgos d’Asie du Sud-Est

Si vous acceptez de grimper encore un peu, la route 101 vous mène vers un lieu secret à couper le souffle — la forêt de ginkgos du mont Dalun.

Le mont Dalun culmine entre environ 1 250 et 1 600 mètres d’altitude, et ses ginkgos s’étendent sur plus de 80 hectares, ce qui en fait la plus vaste forêt de ginkgos de toute l’Asie du Sud-Est. Depuis la plateforme d’observation du mont Dalun, à environ 1 500 mètres, on domine les couches de montagnes verdoyantes au loin, embrassant d’un seul regard plusieurs comtés du centre de Taïwan. Avec un peu de chance et le bon climat, on peut aussi voir une mer de nuages sans fin, ondulant comme une mer, déferler sous ses pieds.

Chaque fin d’automne et début d’hiver, les ginkgos de la montagne passent du vert au jaune, et tout le versant se teinte d’un or féerique. C’est un paysage tempéré rare à Taïwan, qui attire d’innombrables visiteurs en pèlerinage. Pour un cycliste, pouvoir pédaler jusqu’à cette étendue dorée par ses propres forces est une expérience particulièrement romantique — les autres viennent en voiture voir les ginkgos, tandis que vous, vous « gravissez » cette forêt dorée mètre par mètre, à coups de pédales et de sueur.

À la première personne : un voyage entre parfum de thé et mer de nuages

J’ai choisi un matin d’automne, et je suis parti du centre-ville de Lugu. La brume matinale ne s’était pas encore dissipée ; une fine couche d’humidité recouvrait les plantations de thé, et l’air portait un parfum de thé frais et vif. La pente de la route 101 est douce, elle ne presse personne, et je pouvais monter lentement, en prenant le temps de regarder.

Tout au long du chemin, les plantations de thé et les bambouseraies reculaient doucement derrière moi. Parfois, à un virage, le paysage de la vallée s’ouvrait soudain, et les montagnes lointaines apparaissaient en filigrane dans la brume. Ce rythme met à l’aise — pas besoin de lutter contre la pente, pas besoin de fixer le compteur, il suffit de suivre sa respiration et de monter, coup de pédale après coup de pédale.

En arrivant à Xitou, la fraîcheur de la forêt m’a fait m’arrêter. J’ai bu une gorgée du thé chaud que j’avais emporté, j’ai levé les yeux vers les cyprès qui touchaient le ciel, écouté le vent traverser la cime des arbres. Après cette pause, j’ai décidé de pousser vers le mont Dalun. Plus je montais, plus la pente se raidissait, plus l’altitude augmentait, et la brume de l’après-midi commençait à s’épaissir. Quand j’ai enfin atteint la plateforme d’observation du mont Dalun, le spectacle devant moi m’a coupé le souffle — les couches de montagnes verdoyantes s’étendaient sous mes pieds, la mer de nuages au loin ondulait comme des vagues, et les ginkgos de la montagne passaient du vert au jaune. À cet instant, toute la sueur s’est transformée en quelque chose qui en valait la peine.

Le goût du chemin : une tasse d’oolong Dongding

Sur cette route de Lugu, le souvenir gustatif est forcément celui du thé.

Le thé oolong Dongding est la fierté de Lugu. Tout au long du parcours, de nombreuses plantations et maisons de thé permettent de s’arrêter pour déguster une tasse de bon thé local. Quand la montée fatigue, on s’assoit au bord d’une plantation, on infuse un oolong bien chaud, et on regarde la vallée en rêvassant — c’est cela, la nonchalance de Lugu. Outre le thé, la région de Xitou et du mont Dalun propose aussi des produits de la montagne et des fondues chinoises. Les plats servis près de la plateforme d’observation du mont Dalun, avec la mer de nuages en toile de fond, ont un goût particulièrement savoureux.

Ce que cette route signifie pour les cyclistes

Pour beaucoup de cyclistes, la route 101 est « la douceur des débutants ». Avec sa pente relativement accessible, elle permet aux novices de goûter pour la première fois à la satisfaction de « gravir une montagne par ses propres forces », sans être rebutés par une pente trop raide. C’est pour beaucoup le point de départ de leur amour pour la montée.

Pour les cyclistes plus aguerris, la route 101 est une route « qui peut être profonde ou légère » — pour s’entraîner, c’est une bonne séance d’endurance ; pour se détendre, c’est un chemin de balade vers le parfum de thé et la mer de nuages. Ce qu’elle nous apprend, c’est que le vélo ne doit pas forcément être une lutte contre soi-même. Parfois, ralentir, humer le parfum de thé, contempler la mer de nuages, c’est là le plaisir le plus authentique du cyclisme.

Des paysages propres à chaque saison

  • Printemps : les plantations de thé sont d’un vert éclatant, le thé de printemps embaume, c’est la belle saison pour déguster et pédaler.
  • Été : la chaleur est étouffante en basse altitude, mais le mont Dalun, avec son altitude élevée et son climat frais, est une excellente destination pour échapper à la chaleur.
  • Fin d’automne et début d’hiver : les ginkgos du mont Dalun passent du vert au jaune, la montagne entière se pare d’or, c’est la saison la plus féerique de cette route.
  • Hiver : le brouillard hivernal enveloppe le pays du thé d’une beauté froide et singulière, mais les températures sur le mont Dalun étant basses, il faut se couvrir.

Suggestions d’itinéraire

Pour intégrer la route 101 dans une journée, voici comment organiser :

  1. Petit matin : départ du centre-ville de Lugu, profiter de la fraîcheur pour pédaler tranquillement le long de la route 101 en direction de Xitou, en admirant les plantations de thé en chemin.
  2. Matinée : arrivée à Xitou, emprunter les sentiers forestiers, visiter l’étang de l’Université, respirer l’air pur de la forêt.
  3. Après-midi : prolonger vers le mont Dalun, monter à la plateforme d’observation pour contempler au loin la mer de nuages et les montagnes verdoyantes (en automne-hiver, les ginkgos dorés).
  4. Soirée : retour à Lugu, déguster une tasse d’oolong Dongding, savourer un repas de produits de la montagne, et clore en douceur ce voyage au pays du thé.

La route 101 est une route qui donne envie d’aimer « rouler lentement ». Elle nous rappelle que le vélo ne consiste pas seulement à courir après les chiffres et les kilomètres, mais aussi à retrouver, entre parfum de thé et mer de nuages, cette sérénité de l’esprit. La prochaine fois que vous viendrez à Lugu, ne vous contentez pas d’acheter du thé au centre-ville — enfourchez votre vélo sur la route 101, et partez vers ce secret de bambouseraies, de forêts et de ginkgos. Vous en reviendrez avec bien plus qu’une simple sortie à vélo : tout un parfum de thé et toute une mer de nuages.

Lugu : un village de montagne baigné de parfum de thé

Lugu, situé dans le Nantou, est l’un des terroirs de thé les plus réputés de Taïwan. La renommée du thé oolong Dongding a fait rayonner ce petit village de montagne aux quatre coins du pays. Son relief est dominé par des collines et des montagnes, l’altitude s’élève progressivement, les pentes sont couvertes de plantations de thé, et le climat brumeux donne aux feuilles leur arôme et leur saveur uniques. La route 101 serpente depuis le centre-ville de Lugu en direction de Xitou et du mont Dalun. En pédalant sur cette route, vous êtes entouré de rangées ordonnées de plantations de thé, les bambouseraies bruissent dans le vent, et parfois flotte l’odeur du thé torréfié par les producteurs.

Cette sensation de rouler enveloppé de parfum de thé et de bambouseraies, c’est la douceur propre à Lugu. Ce n’est pas aussi spectaculaire qu’une haute montagne ; c’est plutôt comme une tasse de thé oolong tiède, dont la saveur revient en bouche et s’apprécie davantage à chaque gorgée. En poursuivant sur la route 101, on arrive à Xitou — la zone de loisirs forestière la plus célèbre de Lugu, réputée pour ses cyprès et cryptomérias qui touchent le ciel, ainsi que pour son air pur. Pour les cyclistes, Xitou est une étape importante de repos et de ravitaillement sur cette route. Après avoir grimpé un moment, on entre dans la zone de Xitou : la fraîcheur de la forêt vous saisit, et chaque respiration devient plus douce. On peut s’arrêter ici, boire une tasse de thé, manger un morceau, laisser le corps et l’esprit se ressourcer dans l’étreinte de la forêt, puis décider si l’on veut pousser plus haut vers le mont Dalun.

Dalunshan : la plus grande forêt de ginkgos d’Asie du Sud-Est

Si vous acceptez de pédaler un peu plus haut, la route 投101 vous mènera vers un joyau caché à couper le souffle : la forêt de ginkgos de Dalunshan. Le mont Dalunshan culmine entre 1 250 et 1 600 mètres d’altitude et abrite plus de 80 hectares de ginkgos, ce qui en fait la plus grande forêt de ginkgos d’Asie du Sud-Est. Depuis le belvédère de Dalunshan, perché à environ 1 500 mètres, on embrasse du regard les montagnes verdoyantes qui s’étagent au loin, et l’on peut même apercevoir plusieurs comtés du centre de Taïwan d’un seul coup d’œil. Si la chance vous sourit et que le climat s’y prête, vous pourrez également contempler une mer de nuages infinie, ondulant comme une véritable mer à vos pieds.

À chaque fin d’automne et début d’hiver, les ginkgos de la montagne passent du vert au jaune, teintant toute la colline d’un or féerique. C’est un paysage tempéré rare à Taïwan, qui attire d’innombrables visiteurs venus spécialement en pèlerinage. Pour un cycliste, pouvoir pédaler de ses propres jambes jusqu’à cette mer d’or est une expérience particulièrement romantique : pendant que d’autres viennent voir les ginkgos en voiture, vous, vous gravissez cette forêt dorée centimètre par centimètre, à la force des mollets et à la sueur de votre front. Le thé oolong Dongding est la fierté de Lugu. Tout au long du parcours, de nombreuses plantations et maisons de thé vous invitent à vous arrêter pour déguster une tasse de thé local d’exception. Lorsque la montée vous épuise, asseyez-vous au bord d’une plantation, infusez un oolong bien chaud et laissez votre regard vagabonder sur la vallée : c’est cela, la douceur de vivre de Lugu. Pour de nombreux cyclistes, la 投101 est une introduction en douceur : grâce à ses pentes relativement accessibles, elle permet aux débutants de goûter pour la première fois à la fierté de gravir une montagne par leurs propres moyens, sans être rebutés par des raidillons trop violents. Elle est le point de départ de nombreuses vocations pour l’amour de la montée, et une route qui donne envie d’aimer rouler lentement, de savourer l’instant entre parfums de thé et mers de nuages.

Xitou : la porte de la forêt

En poursuivant sur la 投101, on arrive à Xitou. C’est la plus célèbre zone forestière de loisirs de Lugu, réputée pour ses cèdres et cryptomérias majestueux ainsi que pour la pureté de son air. Les sentiers forestiers de Xitou, l’étang de l’Université et l’arbre sacré font partie des paysages touristiques gravés dans la mémoire de nombreux Taïwanais. Pour les cyclistes, Xitou est une étape importante de repos et de ravitaillement sur cette route. Après avoir grimpé un moment, on pénètre dans la région de Xitou et la fraîcheur des bois vous enveloppe aussitôt, rendant chaque respiration plus douce et plus pure.

Vous pouvez vous arrêter ici, boire une tasse de thé, grignoter quelque chose, laisser votre corps et votre esprit se ressourcer dans l’étreinte de la forêt, puis décider si vous voulez poursuivre vers le Dalunshan, plus haut. Ce qui rend Xitou si attachant, c’est qu’il transforme instantanément la fatigue de la montée en une thérapie par le bain de forêt. Vous étiez encore à reprendre votre souffle sur la pente, et vous voilà soudain au milieu de hauts cryptomérias, inspirant profondément un air chargé de phytoncides. Ce bien-être physique et mental est la récompense exclusive de cette route. Pour beaucoup de cyclistes, pouvoir souffler dans la forêt de Xitou et boire une tasse de thé chaud est en soi l’une des plus grandes raisons de rouler sur la 投101. Elle fait du vélo bien plus qu’une affaire de sueur et de défi : c’est un voyage intime avec la forêt et la nature.

Récit à la première personne : un voyage entre parfums de thé et mers de nuages

J’ai choisi un matin d’automne pour partir du centre-ville de Lugu. La brume matinale ne s’était pas encore dissipée, une fine couche d’humidité recouvrait les plantations de thé, et l’air était imprégné d’un parfum de thé frais et vif. Les pentes de la 投101 sont douces, sans rien imposer, me laissant le temps de rouler lentement, de regarder tranquillement. Tout au long du chemin, plantations de thé et bosquets de bambous défilent doucement à mes côtés. Parfois, au détour d’un virage, le paysage de la vallée s’ouvre soudain, et les montagnes au loin apparaissent et disparaissent dans la brume. Ce rythme est apaisant : pas besoin de lutter contre la pente, pas besoin de fixer le compteur, il suffit de suivre sa respiration, coup de pédale après coup de pédale, vers le haut.

En arrivant à Xitou, la fraîcheur des bois m’a fait m’arrêter. J’ai bu une gorgée du thé chaud que j’avais emporté, j’ai contemplé les cèdres qui s’élançaient vers le ciel, j’ai écouté le vent glisser à travers la cime des arbres. Après cette pause, j’ai décidé de pousser jusqu’à Dalunshan. Plus je montais, plus la pente se raidissait, plus l’altitude augmentait, et la brume de l’après-midi commençait à s’épaissir. Lorsque j’ai enfin atteint le belvédère de Dalunshan, le spectacle devant moi m’a coupé le souffle : les montagnes verdoyantes s’étageaient à mes pieds, la mer de nuages au loin ondulait comme des vagues, et les ginkgos de la montagne entière viraient du vert au jaune. À cet instant, toute ma sueur s’est transformée en une évidence : cela en valait la peine. Pour moi, la 投101 n’est plus depuis longtemps une simple route de montée, c’est un chemin qui mène vers ce qui est beau : vers le parfum du thé, vers la forêt, vers la mer de nuages et le joyau doré des ginkgos. Elle m’a fait comprendre que le plus beau dans le vélo, ce n’est pas forcément de conquérir la plus haute montagne, mais de rencontrer, au fil d’une pédalée lente, ces paysages à couper le souffle, et aussi de rencontrer ce moi qui accepte de ralentir et de ressentir pleinement.

Ce que cette route signifie pour les cyclistes

Pour de nombreux cyclistes, la 投101 est une introduction en douceur. Grâce à ses pentes relativement accessibles, elle permet aux débutants de goûter pour la première fois à la fierté de gravir une montagne par leurs propres moyens, sans être rebutés par des raidillons trop violents. Elle est le point de départ de nombreuses vocations pour l’amour de la montée. Pour les cyclistes chevronnés, la 投101 est aussi une route qui peut se doser à volonté : pour s’entraîner, c’est un excellent programme d’endurance ; pour se détendre, c’est un chemin de flânerie vers les parfums de thé et les mers de nuages.

Ce qu’elle nous apprend, c’est que le vélo ne doit pas forcément être une lutte contre soi-même. Parfois, ralentir, humer le parfum du thé, contempler la mer de nuages, c’est là le plaisir le plus authentique du cyclisme. Dans ce monde du vélo qui court toujours après le plus rapide, le plus loin, le plus haut, la 投101 est comme un courant d’air frais, nous rappelant que le vélo peut aussi être une affaire de douceur et de ressourcement. Elle nous fait redécouvrir la raison pour laquelle nous sommes tombés amoureux du vélo à l’origine : non pas pour les performances, non pas pour se vanter, mais pour cette joie libre et sans contrainte, au milieu des montagnes, des plantations de thé et des mers de nuages. Par sa douceur, la 投101 rend cette joie originelle à chaque cycliste qui accepte de ralentir.

Paysages saisonniers et suggestions d’itinéraire

La région de la 投101 et du Dalunshan offre des visages différents à chaque saison. Au printemps, les plantations de thé sont d’un vert éclatant et le thé de printemps embaume : c’est la saison idéale pour la dégustation et le cyclisme. En été, les basses altitudes sont étouffantes, mais le Dalunshan, perché en altitude, jouit d’un climat frais et agréable, parfait pour échapper à la chaleur. À la fin de l’automne et au début de l’hiver, les ginkgos du Dalunshan passent du vert au jaune, la montagne entière se pare d’or : c’est la saison la plus féerique de cette route. En hiver, le village du thé s’enveloppe de brumes hivernales, offrant une beauté froide et singulière, mais les températures sur le Dalunshan étant basses, il faut se couvrir.

Pour intégrer la 投101 dans une journée, voici une suggestion d’organisation : partez à l’aube du centre-ville de Lugu, profitez de la fraîcheur pour rouler tranquillement le long de la 投101 en direction de Xitou, en admirant les plantations de thé au passage. En fin de matinée, arrivez à Xitou, parcourez les sentiers forestiers, visitez l’étang de l’Université, respirez l’air pur de la forêt. Dans l’après-midi, poussez jusqu’au Dalunshan, montez au belvédère pour contempler la mer de nuages et les montagnes verdoyantes (ou les ginkgos dorés en automne-hiver). En fin de journée, redescendez à Lugu, dégustez un oolong Dongding, savourez un repas de produits locaux, et clôturez en douceur ce voyage au parfum de thé. La 投101 est une route qui donne envie d’aimer rouler lentement. Elle nous rappelle que le vélo ne consiste pas seulement à courir après les chiffres et les kilomètres, mais aussi à retrouver, entre parfums de thé et mers de nuages, cette sérénité et cette liberté intérieure. La prochaine fois que vous viendrez à Lugu, ne vous contentez pas d’acheter du thé en ville : enfourchez votre vélo sur la 投101 et partez vers ce joyau caché de bambouseraies, de forêts et de ginkgos. Vous en reviendrez avec bien plus qu’une simple sortie à vélo : vous en reviendrez avec le parfum du thé et la mer de nuages de toute une montagne.

Le goût d’une tasse de oolong Dongding

Sur cette route de Lugu, la mémoire gustative est forcément celle du thé. Le thé oolong Dongding est la fierté de Lugu. Tout au long du parcours, de nombreuses plantations et maisons de thé vous invitent à vous arrêter pour déguster une tasse de thé local d’exception. Lorsque la montée vous épuise, asseyez-vous au bord d’une plantation, infusez un oolong bien chaud et laissez votre regard vagabonder sur la vallée : c’est cela, la douceur de vivre de Lugu. L’oolong Dongding est réputé pour sa saveur profonde en bouche et ses arômes floraux et fruités, des arômes nés du climat montagnard brumeux de Lugu. Lorsque vous pédalez sur la 投101, entouré de parcelles de théiers, vous traversez en réalité la source même de cette tasse de thé d’exception.

Outre le thé, la région de Xitou et du Dalunshan propose également des spécialités de montagne, des fondues chinoises et autres restaurants. Les plats servis près du belvédère de Dalunshan, avec la mer de nuages en toile de fond, prennent une saveur toute particulière. Cette expérience qui mêle cyclisme, dégustation de thé, contemplation des paysages et gastronomie est la richesse exclusive de la route 投101. Elle fait du vélo bien plus qu’un simple sport : c’est un voyage complet qui sollicite la vue, le goût et l’odorat. Arrêtez-vous, infusez un oolong Dongding, laissez le parfum du thé infuser votre palais, laissez la mer de nuages onduler sous vos yeux : à cet instant, vous comprendrez que le plus beau dans le vélo n’a jamais été seulement d’arriver, mais aussi ces saveurs et ces paysages qui vous retiennent et vous enchantent en chemin. Voilà ce que Lugu, voilà ce que la 投101, avec son parfum de thé et sa mer de nuages, écrit comme une chanson lente à chaque cycliste.

Dalunshan : le joyau doré qui se gagne à la force des jambes

Ce qui rend le Dalunshan si convoité, c’est sa forêt de ginkgos, la plus vaste d’Asie du Sud-Est. Entre 1 250 et 1 600 mètres d’altitude, elle s’étend sur plus de 80 hectares. À chaque fin d’automne et début d’hiver, les ginkgos de la montagne passent du vert au jaune, teintant toute la colline d’un or féerique, un paysage tempéré rare à Taïwan. Depuis le belvédère de Dalunshan, perché à environ 1 500 mètres, on embrasse du regard les montagnes verdoyantes qui s’étagent au loin, et l’on peut même apercevoir plusieurs comtés du centre de Taïwan d’un seul coup d’œil ; si la chance vous sourit et que le climat s’y prête, vous pourrez également contempler une mer de nuages infinie, ondulant à vos pieds.

Pour un cycliste, pouvoir pédaler de ses propres jambes jusqu’à cette mer d’or est une expérience particulièrement romantique. Pendant que d’autres viennent voir les ginkgos en voiture, vous, vous gravissez cette forêt dorée centimètre par centimètre, à la force des mollets et à la sueur de votre front. Ce paysage gagné à la sueur de son front est d’autant plus profond et plus émouvant. Lorsque vous vous tenez sur le belvédère de Dalunshan, contemplant les ginkgos dorés à flanc de montagne, la mer de nuages qui ondule à vos pieds et les montagnes qui se superposent au loin, vous oubliez la fatigue de la montée pour ne plus voir que la beauté irréelle de ce qui vous entoure. À cet instant, tous les efforts consentis sur la route 投101 se transforment en une évidence : cela en valait la peine. Il n’est pas étonnant que tant de cyclistes soient prêts à faire l’ascension du Dalunshan spécialement pendant la saison des ginkgos, uniquement pour vivre une rencontre romantique avec ce joyau doré qui ne se gagne qu’à la force des jambes.

La philosophie de la lenteur : le vélo n’a pas toujours à être une épreuve

Dans le monde du cyclisme, on nous encourage toujours à aller plus vite, plus loin, plus haut — battre ses records personnels, conquérir des sommets, grimper au classement. Ces quêtes sont certes exaltantes, mais la route 投101 nous rappelle que le vélo a une autre facette : la lenteur. Rouler lentement n’est pas de la paresse, c’est un choix délibéré — celui de ralentir pour sentir le vent, humer le parfum du thé, contempler la mer de nuages, et savourer le fait même de pédaler, plutôt que la seule destination.

La pente douce de la 投101 est la scène idéale pour cette lenteur. Tu peux ignorer le compteur, oublier l’allure, et simplement suivre ta respiration, pédale après pédale, en laissant les plantations de thé, les bambouseraies et les forêts défiler lentement autour de toi. Cette lenteur te permet de redécouvrir ces paysages que l’on dépasse d’ordinaire à la hâte, et de renouer avec la joie pure et originelle du cyclisme. Dans une époque où tout est affaire d’efficacité et de performance, savoir ralentir est en soi un luxe, et une forme de sagesse. Avec son parfum de thé et sa mer de nuages, la 投101 enseigne avec douceur la philosophie de la lenteur à chaque cycliste prêt à ralentir le pas. Elle nous fait comprendre que le vélo n’a pas toujours à être une épreuve — parfois, aller plus doucement, se détendre, permet au contraire de rouler plus loin, plus longtemps, et avec plus de bonheur.

Conclusion : vers les contrées secrètes

La 投101 est une route qui fait aimer la lenteur, une route qui mène vers ce qui est beau. Elle te fait traverser le parfum du thé oolong de Dongding, les forêts de cèdres de Xitou, pour enfin te conduire à Daluen Shan, ce sanctuaire de ginkgos, le plus vaste d’Asie du Sud-Est. Tout au long du chemin, les paysages se succèdent, de plus en plus beaux, comme une chanson qui monte en intensité.

Elle nous rappelle que ce qu’il y a de plus précieux à vélo, ce n’est souvent pas la hauteur du col conquis, mais ces paysages à couper le souffle rencontrés en chemin, et cette version de soi-même, prête à ralentir et à savourer. La prochaine fois que tu viendras à Lugu, ne te contente pas d’acheter du thé au centre-ville — enfourche la 投101 et pars vers ces contrées secrètes de bambouseraies, de forêts et de ginkgos. Les plantations de thé dans la brume matinale, la fraîcheur de la forêt, la mer de nuages depuis la plateforme d’observation, les ginkgos dorés en automne : tout cela t’attend au bout de cette pente douce. Ce que tu en rapporteras, ce ne sera pas qu’une simple sortie, mais le parfum de thé et la mer de nuages d’une montagne entière, ainsi qu’un sentiment de sérénité retrouvée au fil de cette lenteur. Voilà, c’est la lettre d’amour la plus tendre que la 投101 et Daluen Shan écrivent à chaque cycliste prêt à ralentir le pas.

Lectures associées

相關影片
訂閱CT的頻道

訂閱 CT Yeh,看武嶺實測與路線攻略

北進武嶺、西進武嶺、經典百K,每條路線都親自騎過,配速、爬升、補給點全部實拍實測。

467 部影片 · 累計 838 萬次觀看