跳至主要內容

Mai blanc sur la route des fleurs de tung : récit d'une balade tranquille sur la route Xiding et paysages locaux

單車生活

Route des fleurs de tung sur la route de Tonghua : une balade tranquille et les paysages locaux de Xididing Road

Le premier week-end de mai, j’ai tourné mon guidon vers Nangang, en direction de Xididing Road. Pas pour battre un record personnel, ni pour un chiffre précis d’un plan d’entraînement, mais simplement pour trouver une route où je pouvais rouler lentement et prendre mon temps. Xididing Road — cette route communale n°33 du nord, longue de seulement 4,35 kilomètres, est devenue la meilleure réponse à mon envie ce week-end-là.

1. Une ruelle tranquille en bordure de la vallée de la Keelung

Pour comprendre Xididing Road, il faut d’abord comprendre son contexte géographique. Entre Nangang et Xizhi, la rivière Keelung découpe une vallée sinueuse, bordée des deux côtés par les collines typiques de la périphérie du bassin de Taipei — pas hautes, mais suffisantes pour offrir ce sentiment de « rentrer dans la montagne ». Xididing Road grimpe le long de la crête de ces collines, c’est une route locale reliant la zone montagneuse de Nangang à la banlieue de Xizhi. Autrefois utilisée principalement par les habitants pour leurs déplacements et le transport de produits agricoles, elle est aujourd’hui devenue une montée d’initiation réputée parmi les cyclistes.

Comparée aux grands cols classiques comme Wuling ou Fengguizui, qui exigent une planification dédiée et une journée entière, la valeur de Xididing Road réside précisément dans sa « légèreté ». Depuis le centre-ville, on rejoint rapidement cette route et on peut accomplir en moins d’une demi-journée une sortie « entre montagnes et rivières ». Cette accessibilité en fait la première « vraie route de montagne » dans la carrière de nombreux cyclistes de Taipei — non pas une rampe douce de piste cyclable riveraine, mais une véritable route de montagne où l’on retient son souffle et sent son cœur s’accélérer.

En s’engageant sur Xididing Road, le bruit de la ville est vite laissé derrière soi. L’ombre des arbres s’épaissit de chaque côté, et l’on aperçoit parfois les reflets de l’eau de la vallée de la Keelung entre les replis des collines. Cette transition soudaine de décor est l’une des qualités les plus envoûtantes des montées de la périphérie de Taipei — on n’a jamais besoin de rouler bien loin pour trouver un coin de silence. Ces dernières années, le gouvernement de la ville de Nouveau Taipei a également achevé la liaison des pistes cyclables le long de la rivière Keelung, permettant aux voies riveraines entre Nangang et Xizhi de former un réseau plus complet. Cela rend aussi la transition depuis le centre-ville jusqu’à l’entrée de Xididing Road plus fluide, sans avoir à rivaliser trop longtemps avec la circulation.

2. La saison des fleurs de tung : les sentiers couverts de neige de mai

Si Xididing Road est surnommée « route des fleurs de tung » par les cyclistes locaux, c’est parce que de nombreux arbres à huile de tung (Aleurites fordii) y sont plantés le long du parcours. Chaque année, de fin avril à début mai, à la saison où les fleurs de tung s’épanouissent puis tombent, la chaussée se couvre souvent d’une fine couche de pétales blancs. Lorsque le soleil filtre à travers l’ombre des arbres, cela crée une poésie particulièrement paisible. C’est aussi l’image célèbre de la « neige de mai » dans la culture hakka taïwanaise. Les arbres à huile de tung ont été introduits à Taïwan à l’époque coloniale japonaise comme culture commerciale (pour l’extraction de l’huile de tung) ; aujourd’hui, leur valeur économique a disparu, mais ils sont devenus l’un des paysages naturels les plus emblématiques des montagnes taïwanaises à la fin du printemps. Les communautés hakka du nord de Taïwan organisent d’ailleurs des festivals de la fleur de tung pendant la saison (veuillez vous référer aux annonces officielles pour les dates et lieux exacts).

Sur une telle route, la vitesse ralentit naturellement. Non pas parce que la pente est trop raide pour pédaler, mais parce que ce tableau de pétales blancs qui vous entoure donne envie de ne pas le traverser trop vite. Je me souviens qu’à mi-parcours ce jour-là, une brise légère s’est levée, et les fleurs de tung pleuvaient en bruissant, se posant sur le bord de mon casque et sur mes bras. Cette image, même en y repensant plus tard, garde une douceur presque cinématographique. La fine couche de pétales blancs sur la chaussure, écrasée par les pneus, laissant de légères traces — cette expérience de « traverser une mer de fleurs » est une romance que le bitume seul ne peut offrir.

Si vous voulez aussi capturer ce tableau, le timing est crucial — la floraison des fleurs de tung est généralement concentrée sur seulement deux à trois semaines, et peut avancer ou retarder selon le climat de l’année. Il est conseillé de consulter les prévisions de floraison de l’année avant de partir, ou de cibler directement la période de fin avril à mi-mai, en surveillant les partages récents sur l’état des floraisons en montagne, pour éviter de repartir bredouille.

3. Respiration et pensées sur la pente

Pédaler sur Xididing Road est en réalité une transition psychologique très particulière. Dans la première partie, la pente est douce, le corps peut encore pédaler tout en admirant le paysage ; mais à mesure que l’altitude grimpe et que la route entre dans sa section médiane aux dénivelés plus marqués, la respiration devient plus concentrée et les pensées s’apaisent. Cette expérience de « l’esprit qui se tait parce que le corps est occupé » est sans doute la raison profonde pour laquelle tant de gens aiment grimper à vélo.

Contrairement aux pistes cyclables plates le long des rivières, les montées exigent une concentration plus complète — il faut surveiller l’état de la route, maintenir un rythme respiratoire, ressentir les signaux du corps. Cette concentration est, d’une certaine manière, aussi une façon d’échapper aux tracas quotidiens. Lorsque vous êtes entièrement absorbé par le geste de pédaler, les soucis professionnels et les tensions relationnelles sont temporairement repoussés aux marges de la conscience. C’est pourquoi de nombreux cyclistes expérimentés disent que le sens de la montée n’a jamais été seulement l’entraînement physique, mais aussi un processus de guérison mentale.

La pente de Xididing Road, sans être à couper le souffle, offre cette montée régulière et constante qui procure exactement cette intensité « suffisante pour se concentrer » — ni trop facile pour laisser l’esprit vagabonder, ni trop douloureuse pour empêcher toute réflexion. C’est un équilibre subtil. Je pense souvent que ce type de route, à cette intensité, est en réalité plus adapté que les pentes extrêmes pour « réfléchir à des choses », car le corps a de la marge pour fonctionner, et l’esprit a de l’espace pour penser. Ce jour-là, à mi-parcours, je pensais à une décision en suspens au travail, et c’est au rythme de mes coups de pédale que j’ai peu à peu clarifié mes idées — c’est sans doute le bénéfice le plus inattendu du vélo.

4. La chaleur humaine du village et les textures de la vie locale

Le long de Xididing Road, ce n’est pas très animé — pas de boutiques denses ni d’attractions touristiques. Mais c’est précisément pour cela que l’on y trouve une vie de village de montagne rare en périphérie de Taipei. On aperçoit parfois des habitants qui s’occupent de leur potager devant leur maison, qui font sécher leurs récoltes fraîches, ou des aînés assis sous les arcades à discuter. Ces scènes du quotidien, sans fard, sont en elles-mêmes un paysage pour les cyclistes qui vivent depuis longtemps dans la jungle de béton urbaine.

En traversant ces hameaux, ralentir et saluer à voix basse est une règle non écrite entre cyclistes locaux. Les routes de montagne sont étroites, habitants et cyclistes partagent la même chaussée ; le respect et la courtoisie mutuels constituent la chaleur humaine propre à cet itinéraire. Cette étiquette cycliste n’est peut-être écrite dans aucun guide d’itinéraire, mais c’est un détail que quiconque aime vraiment cette route finit par expérimenter. Ce jour-là, en passant devant une maison, un monsieur âgé s’occupait de son potager. Me voyant m’arrêter pour photographier les fleurs de tung, il m’a dit en souriant : « Cette année, elles fleurissent un peu plus tard. » Une simple phrase, et pourtant elle a donné à toute la sortie une chaleur humaine supplémentaire.

5. En écho au réseau plus large : de la courte montée aux longues distances

Il convient de noter que la zone de Nangang et Xizhi où se trouve Xididing Road a également vu, ces dernières années, l’achèvement des travaux de liaison des pistes cyclables le long de la rivière Keelung, permettant aux voies riveraines jusqu’alors indépendantes de former un réseau plus complet. Cela signifie que Xididing Road n’est plus seulement une option de route de montagne isolée, mais peut être intégrée dans un parcours combiné plus complet « piste riveraine plate + montée en montagne » — depuis la piste cyclable riveraine jusqu’au pied de la colline, puis en s’engageant sur Xididing Road pour vivre le plaisir de la montée, et enfin en revenant par le même chemin ou d’autres itinéraires du réseau. Pour les cyclistes qui souhaitent accumuler progressivement de l’expérience en montée, c’est une conception d’itinéraire idéale.

Pour les habitués de cette zone montagneuse, Xididing Road est aussi souvent utilisée comme l’un des segments reliant Jiangziliao, Wufen Mountain et la direction de Beiyi, devenant ainsi une entrée en matière pour des sorties de plusieurs jours. Cette logique de planification « commencer par une courte montée, finir par une longue distance » fait que Xididing Road, même sans pente très dure, conserve toujours sa présence et sa valeur pratique dans le réseau régional.

6. Xididing Road au fil des saisons

Outre les fleurs de tung au printemps, Xididing Road a aussi ses charmes aux autres saisons. En été, la verdure est luxuriante le long du parcours ; l’ombre est limitée, mais rouler tôt le matin ou en fin de journée, avec la fraîcheur du vent du soir sur le visage, est un excellent moyen de se rafraîchir. En automne, la qualité de l’air en montagne est généralement la meilleure de l’année, la visibilité est excellente, idéale pour une sortie photo tranquille afin de capturer les jeux de lumière et d’ombre sur la vallée de la Keelung au loin. L’hiver offre un autre visage — la pluie fine et humide apportée par la mousson du nord-est enveloppe toute la route d’une fine brume. La difficulté de la sortie augmente, mais cette image de sentier nimbé de nuages et de brouillard a aussi sa beauté propre, à condition de bien se protéger du froid et de l’humidité.

7. Pour moi-même, lors de ma prochaine visite

Ce jour-là, après avoir parcouru tout Xididing Road, en me retournant vers le sentier que je venais de gravir, ce qui m’est venu à l’esprit n’était pas la satisfaction d’« avoir accompli un objectif d’entraînement », mais une plénitude plus douce — comme si j’avais passé un après-midi à dialoguer sérieusement avec une route. C’est peut-être là ce qui rend Xididing Road si particulière : elle ne cherche pas à devenir la route « signature » de qui que ce soit, mais avec sa pente douce et authentique, elle accueille tous ceux qui commencent tout juste à apprendre la montée, ou qui cherchent simplement un endroit tranquille pour rouler.

La prochaine fois que vous passerez par Nangang, prenez le temps de tourner votre guidon vers Xididing Road. Pas besoin de se presser, ni de surveiller son allure. Laissez simplement cette route tranquille des fleurs de tung vous accompagner pour un après-midi qui n’a pas besoin de justification.

8. Deux paysages : rouler seul ou à plusieurs

Cette sortie, je l’ai faite en solitaire, ce qui m’a fait particulièrement apprécier l’espace de solitude que Xididing Road peut offrir. Rouler seul procure une liberté particulière — pas besoin de s’adapter au rythme des autres, on peut s’arrêter à tout moment pour prendre une photo, rêvasser, ou même simplement poser le pied au sol et écouter le vent dans les feuillages. Mais j’ai ensuite refait cette route avec quelques amis, et j’ai découvert que rouler à plusieurs offre un autre paysage : les encouragements échangés sur la pente, les high-fives à l’arrivée au bout du parcours, autant de chaleurs que la solitude ne peut reproduire.

La pente de Xididing Road est justement adaptée à ce type de sortie en groupe « de niveaux mixtes » — les cyclistes plus en forme peuvent prendre un peu d’avance et atteindre le sommet en premier, tandis que les moins entraînés ne sont pas lâchés trop loin au point de perdre confiance. À l’arrivée, tout le monde a encore largement le temps de discuter et d’attendre, plutôt que de souffrir chacun dans une pente désespérante. Cette qualité accueillante pour des cyclistes de différents niveaux explique aussi pourquoi Xididing Road est souvent choisie par les clubs locaux comme itinéraire d’entraînement pour les sorties de groupe des débutants.

9. Rappels sur l’état de la route et la sécurité

Avant ou après avoir roulé sur Xididing Road, on peut en profiter pour visiter le Centre de démonstration de la fabrication du thé de Nangang, le parc de Nangang, ou prolonger l’exploration le long de la piste cyclable de la rivière Keelung jusqu’aux spécialités culinaires locales autour du vieux quartier de Xizhi (veuillez vous référer aux commerces et à leurs horaires sur place). Si le temps le permet, on peut aussi étendre l’itinéraire jusqu’aux réseaux voisins de Jiangziliao ou de la direction de Beiyi, pour une boucle plus complète dans les collines du nord-est. Le plus grand atout de cet itinéraire, c’est sa flexibilité — on peut en faire une petite excursion indépendante d’un après-midi, ou l’intégrer dans un plan d’entraînement plus long ; les deux façons de faire honneur à cette route. Pour les cyclistes du centre de Taipei qui cherchent une route de banlieue « accessible après le travail », Xididing Road est presque l’une des réponses idéales — elle rend « aller en montagne » moins lointain.

9. Sur le sens des « petites routes » : toutes les routes n’ont pas besoin d’être conquises

La culture cycliste taïwanaise est toujours emplie d’un vocabulaire de « conquête » — conquérir Wuling, défier Hehuan, accomplir le tour de l’île. Ce sont certes des accomplissements dont on peut être fier, mais à la longue, cela fait oublier à de nombreux cyclistes que le vélo peut aussi être un simple plaisir, sans avoir à porter la pression de « réaliser quelque chose ». Pour moi, Xididing Road est précisément une route qui me rappelle de « ralentir ». Elle est trop courte pour servir de sujet de vantardise à quiconque ; elle est trop douce pour figurer sur les classements des plus durs. Mais c’est précisément pour cela qu’elle peut être roulée de manière si pure.

Chaque fois que le rythme de la société m’étouffe, je pense aux pétales de fleurs de tung écrasés par les pneus sur Xididing Road, au monsieur âgé qui m’a parlé de la floraison, à la brise qui faisait voltiger les pétales. Ces images ne constituent pas un exploit d’entraînement, mais un souvenir digne d’être savouré encore et encore. C’est peut-être là le vrai sens du cyclisme — chaque départ n’a pas besoin d’avoir un objectif précis ; parfois, se confier simplement à une route familière suffit.

10. Postface : à tous les cyclistes en quête de « leur route »

Chaque cycliste a sans doute dans son cœur une « route réconfortante » qui lui appartient — une route qui ne demande pas trop de préparation, où l’on ne craint ni de se perdre ni de manquer d’énergie, une route sur laquelle on peut partir dès qu’on en a envie. Pour moi, Xididing Road est en train de devenir ce genre d’endroit. Elle ne figurera peut-être jamais dans les classements des « dix plus belles montées de Taïwan », mais elle porte en elle ces après-midis sans raison, où l’on ne veut que pédaler simplement et respirer de l’air frais.

Si vous n’avez pas encore votre propre « route réconfortante », pourquoi ne pas commencer à la chercher sur Xididing Road ? Elle est assez proche du centre-ville, sa pente est assez douce, son paysage assez charmant pour devenir, à l’avenir, le premier endroit où vous voudrez vous échapper lors de vos moments de fatigue.

11. Aux voyageurs venus hors de la saison des fleurs de tung

Bien sûr, tout le monde ne peut pas visiter Xididing Road précisément pendant la courte saison de floraison de fin avril à début mai. Si vous avez manqué la saison des fleurs de tung, pas de regret à avoir. La beauté de cette route ne dépend pas entièrement de ces pétales blancs — même sans fleurs, l’ombre dense des arbres en bord de route, les brumes qui dérivent parfois entre les replis des collines, et ce calme loin de l’agitation, méritent à eux seuls le déplacement. J’y suis retourné plusieurs fois en plein été et en automne profond ; à chaque fois, les lumières et les odeurs étaient différentes, mais tout aussi difficiles à quitter trop vite.

Si vous me demandez si Xididing Road vaut un déplacement dédié, ma réponse est oui — non pas pour la grandeur de ses paysages ou l’intensité de sa pente, mais parce qu’elle m’a appris que le sens du cyclisme ne réside parfois pas dans l’arrivée, mais dans la manière dont le chemin lui-même est ressenti et mémorisé. Cette petite route tranquille cachée entre Nangang et Xizhi mérite que chaque cycliste pressé par la ville prenne un après-midi ensoleillé pour venir la découvrir par lui-même.

12. Quelques réflexions sur l’équipement et l’état d’esprit

En écrivant cela, j’ai envie de parler de l’équipement que j’avais emporté pour cette sortie. En réalité, ce jour-là, j’ai délibérément évité d’emporter trop de choses — pas de capteur de puissance professionnel, pas de compteur précis avec objectif d’allure, seulement une application de suivi d’itinéraire sur mon téléphone, une bouteille d’eau et un appareil photo. Cette « allègement » n’était pas seulement physique, c’était aussi une forme de lâcher-prise mental. Lorsqu’on cesse d’être poursuivi par les chiffres, on ressent davantage la texture de la route, la direction du vent, l’angle de la lumière.

Bien sûr, je ne dis pas que l’entraînement basé sur les données n’a pas de valeur — en réalité, si votre objectif est d’améliorer systématiquement votre condition physique, enregistrer l’allure, la fréquence cardiaque et la puissance est indispensable. Mais Xididing Road m’a appris qu’une même route peut être abordée avec des états d’esprit complètement différents. Parfois c’est un terrain d’entraînement, parfois c’est un refuge. Cette flexibilité est peut-être ce qui fait qu’un itinéraire reste durablement pertinent.

13. Conclusion : la route est courte, les souvenirs sont longs

4,35 kilomètres, cela peut se parcourir en moins de vingt minutes. Mais les paysages et l’état d’esprit rencontrés cet après-midi-là sur Xididing Road sont devenus, lors de nombreuses soirées de fatigue ultérieures, des images auxquelles je repense sans cesse pour m’apaiser. C’est sans doute pourquoi, malgré sa courte distance et sa pente modérée, cette route mérite d’être écrite dans un article, d’être consignée, d’être recommandée à davantage de personnes.

Si vous habitez aussi Taipei, et que vous cherchez aussi un itinéraire « qui ne demande pas trop de raisons pour partir », je vous recommande sincèrement de prendre un après-midi de week-end pour aller rencontrer Xididing Road. Peut-être, comme moi, découvrirez-vous au détour d’un virage votre propre neige de fleurs de tung.

14. Note complémentaire : à propos du nom de cette route

Le nom « Xididing Road » est lui-même assez intéressant — « Xi » vient de Xizhi, « Ding » fait écho à la connexion géographique avec Shiding. Deux caractères à peine, qui condensent l’identité géographique de cette route reliant deux districts administratifs. Peu de gens se souviennent du numéro officiel de la route communale n°33 du nord, mais « Xididing Road », ce nom poétique, et son surnom dérivé de « route des fleurs de tung », accumulent peu à peu leur propre légende dans les échanges entre cyclistes. C’est aussi ce qui rend de nombreuses routes communales taïwanaises si fascinantes — elles n’ont souvent pas de titre touristique officiel retentissant, mais dans la mémoire collective des habitants et de la communauté cycliste, elles possèdent leur propre âme et leur propre histoire.

15. Un conseil aux voyageurs venant à différentes saisons

Si vous venez spécialement pour les fleurs de tung, pensez à consulter les mises à jour des annonces de floraison de l’année pour éviter de repartir bredouille ; si vous venez à une autre saison, abordez la route avec un esprit plus ouvert, pour apprécier les différents visages qu’elle offre selon les climats. En été, Xididing Road est d’un vert saisissant, les cigales chantent à qui mieux mieux, c’est le moment idéal pour ressentir la vitalité de la forêt en plein été ; en automne, l’air est limpide et sec, parfait pour capturer avec un appareil photo les jeux de lumière en couches sur la vallée de la Keelung au loin ; en hiver, la brume qui l’enveloppe parfois donne à toute la route une poésie vaporeuse, mais il faut impérativement renforcer la protection contre le froid et l’humidité, car la température ressentie en montagne est souvent bien inférieure à celle de la ville.

Quelle que soit la saison de votre visite, Xididing Road conserve sa pente douce et son atmosphère paisible habituelles. Cette stabilité est peut-être ce qui continue d’attirer les cyclistes à y revenir sans cesse. Elle n’a pas besoin de la saison des fleurs pour prouver sa valeur ; chaque saison a ses propres paysages qui n’attendent qu’à être découverts.

En écrivant ces dernières lignes, je pense que le sens de cet article n’est peut-être pas de convaincre qui que ce soit d’aller rouler sur cette route, mais de laisser un témoignage honnête — le témoignage d’une route communale sans prétention qui, un après-midi ordinaire, avec sa pente douce et ses pétales blancs jonchant le sol, a accueilli un cycliste ayant besoin d’espace pour respirer. Si ces mots peuvent aussi vous faire penser, ou trouver, votre propre « Xididing Road » à vous, alors cette balade tranquille aura une signification supplémentaire. Que chaque cycliste qui lit ces lignes trouve, sur une route familière ou inconnue, cette joie pure de pédaler simplement sans raison, et que lors de la prochaine saison de neige de mai, nous puissions tous remonter ensemble sur cette route tranquille des fleurs de tung.

Lectures complémentaires

相關影片
訂閱CT的頻道

訂閱 CT Yeh,看武嶺實測與路線攻略

北進武嶺、西進武嶺、經典百K,每條路線都親自騎過,配速、爬升、補給點全部實拍實測。

467 部影片 · 累計 838 萬次觀看