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Guide pratique de la station de radio Sanhe de Zhiben : l'épreuve cachée de 8,5 km à 5,7 % de pente moyenne dans les montagnes de Taimali

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Guide pratique du relais radio Sanhe de Zhiben : 8,5 km, pente moyenne de 5,7 %, un défi caché dans les montagnes de Taimali

8,5 km, pente moyenne de 5,7 % — les chiffres semblent abordables, mais le climat chaud et humide des montagnes de Taimali, combiné à une montée continue, rend la difficulté réelle de cet itinéraire bien supérieure à ce que beaucoup anticipent.

1. Commençons par examiner les données

Avant de planifier tout itinéraire de montée, la mentalité d’ingénieur consiste toujours à vérifier d’abord la cohérence des données. Pour ce tronçon du relais radio Sanhe de Zhiben, les données officielles Strava indiquent une distance totale de 8519,8 mètres et une pente moyenne de 5,7 %, mais le champ des données de dénivelé affiche 0 mètre — il s’agit clairement d’une valeur manquante, et non d’un itinéraire réellement sans dénivelé.

En déduisant à partir de la distance et de la pente moyenne, on obtient une estimation plus raisonnable du dénivelé : 8519,8 mètres × 5,7 % ≈ 486 mètres. Ce chiffre est très proche du « dénivelé d’environ 488 mètres, pente maximale d’environ 9,2 % » enregistré dans la base de données d’itinéraires de ce site. Par conséquent, cet article prendra comme référence un dénivelé total d’environ 486 à 488 mètres ; il est recommandé aux lecteurs de se fier aux mesures réelles enregistrées par leur propre appareil GPS lors de la pratique.

Élément Donnée Description
Distance totale 8,52 km Tronçon de montée de distance courte à moyenne
Pente moyenne 5,7 % Modérément difficile, type montée continue
Dénivelé total estimé Environ 486 m Déduit de la distance × pente, non une valeur officielle directe
Pente maximale Environ 9,2 % (données du site) Attention particulière au braquet sur certaines sections

Il faut honnêtement préciser que la localisation géographique indiquée sur la page Strava est le canton de Taimali, comté de Taitung, et non la ville de Taitung à laquelle appartient administrativement la zone de Zhiben. Bien que cet itinéraire soit nommé « Zhiben », sa localisation géographique réelle est plus proche de la zone montagneuse entre Zhiben et Taimali, à proximité de la région des sources chaudes de Zhiben. Lors de la rédaction et de la planification de l’itinéraire, il est recommandé de le comprendre comme « une montée en direction de Zhiben, dans les montagnes de Taimali », plutôt qu’au sens strict comme situé dans le centre urbain de Zhiben.

2. Caractéristiques de l’itinéraire : montée continue de distance moyenne

Avec une pente moyenne de 5,7 % et une longueur totale de 8,5 km, cette combinaison se classe approximativement dans la catégorie « modérément difficile » dans la classification des montées pour vélos de route — ce n’est pas un défi de longue distance de plus de 20 km comme Wuling ou la crête nord de Hehuan, mais c’est bien plus exigeant que les pentes douces des pistes cyclables riveraines. Cette combinaison de distance et de pente est très adaptée comme pente d’entraînement le week-end, permettant de réaliser une séance d’entraînement en montée significative en une à deux heures.

D’après la structure de l’itinéraire (selon les données du site et la répartition des pentes), cette route appartient au type montée continue, sans beaucoup d’occasions de récupération sur du plat. La pente maximale peut atteindre environ 9,2 %, ce qui signifie que le cycliste doit préparer des braquets suffisamment bas pour faire face aux pentes raides locales, tout en ayant conscience — ce n’est pas un itinéraire où l’on peut complètement se détendre en roue libre en cours de route.

3. Stratégie par sections : découper les 8,5 km en trois segments

Première section (0–3 km) Le départ : trouver votre rythme de montée

Les 3 premiers kilomètres après le départ constituent la section la plus cruciale pour établir le rythme de toute la montée. De nombreux cyclistes, par excitation ou pour évacuer rapidement l’inconfort du départ, utilisent une puissance trop élevée au début — c’est l’erreur la plus courante sur les itinéraires de montée. Il est recommandé de maintenir la puissance cible des 3 premiers kilomètres entre 80 % et 85 % de votre FTP, avec une cadence de 75 à 85 rpm, afin de laisser au système cardio-respiratoire et aux muscles des jambes le temps de s’adapter au mode de charge de la montée continue.

Si la pente ne varie pas beaucoup sur cette section, essayez de trouver un braquet stable qui peut être maintenu sur une longue période, en évitant de changer fréquemment de vitesse avant/arrière en raison de légères variations de pente. Changer de vitesse trop souvent gaspille non seulement de l’énergie, mais augmente aussi le risque de déraillement en situation de montée.

Deuxième section (3–6 km) Le milieu : l’épreuve de la pente la plus raide

Selon les données du site, la pente maximale d’environ 9,2 % se situe probablement dans la partie médiane de l’itinéraire. Avant d’entrer dans cette zone, il est recommandé de se préparer mentalement et physiquement : vérifiez si le dérailleur avant est déjà passé sur le petit plateau (si vous utilisez un double plateau), et confirmez que le dérailleur arrière dispose encore de braquets suffisamment bas pour faire face à l’augmentation soudaine de la pente.

Face à une pente d’environ 9,2 %, le choix entre la position assise et debout varie selon les individus. Le pédalage assis permet de maintenir une fréquence cardiaque et un rythme respiratoire plus stables, adapté à une tenue prolongée ; le pédalage debout permet d’utiliser l’avantage du poids du corps pour augmenter le couple instantané, adapté aux sprints courts sur pentes raides, mais il consomme davantage de réserves de glycogène. Il est recommandé de privilégier la position assise sur les pentes raides du milieu, en se levant seulement brièvement aux moments où la pente augmente nettement, puis en se rasseyant immédiatement pour retrouver le rythme, afin d’éviter qu’une position debout prolongée ne fasse monter excessivement la fréquence cardiaque.

Troisième section (6–8,5 km) La fin : stabiliser le sprint final

Dans les 2,5 derniers kilomètres, la fatigue s’est déjà accumulée dans une certaine mesure. La clé de cette section ne réside pas dans le maintien d’une vitesse moyenne élevée, mais dans l’évitement des déformations de mouvement dues à la fatigue — cadence trop basse, haut du corps qui commence à se balancer, respiration rapide et superficielle, ce sont tous des signaux que le corps approche de ses limites. Il est recommandé de recentrer l’attention sur le rythme respiratoire, en utilisant des respirations profondes et régulières pour recalibrer l’état du corps. Mieux vaut ralentir que de perdre l’économie de mouvement, afin d’éviter les crampes ou les déchirures musculaires.

Après avoir atteint le sommet (point d’arrivée), si vous prévoyez de redescendre par le même chemin, assurez-vous d’abord que la fréquence cardiaque est redescendue dans une plage sûre et que le système de freinage est en bon état. Certaines sections des montagnes de Taimali peuvent présenter des feuilles mortes, des graviers ou des surfaces glissantes ; lors de la descente, contrôlez impérativement votre vitesse, en freinant tôt avant les virages à visibilité réduite.

4. Recommandations de braquet et d’équipement

Pour ce type de montée de distance moyenne, continue et de difficulté modérée, voici les recommandations de braquet :

  • Dérailleur avant : un double plateau compact 50/34 ou 52/36 est le choix le plus pratique ; pour les vélos à triple plateau, on peut aussi envisager d’utiliser le plateau intermédiaire avec une grande cassette.
  • Dérailleur arrière : il est recommandé d’avoir au minimum une cassette 11-28T ; si vous avez peu d’expérience des montées ou si votre condition physique est encore en cours de développement, une cassette extra-large 11-32T voire 11-34T offrira une marge de sécurité plus grande, évitant d’être forcé de pédaler debout en force sur les sections à environ 9 %.
  • Roues : le dénivelé de cet itinéraire est concentré et la distance courte ; pas besoin de rechercher spécifiquement des roues de contre-la-montre ultralégères. Des roues d’entraînement standard avec un système de freinage fiable suffisent, car la stabilité au freinage en descente est tout aussi importante.
  • Pression des pneus : si l’état de la surface des routes dans les montagnes de Taimali est incertain, il est recommandé de choisir des pneus légèrement plus larges en 25C à 28C, avec une pression ajustable en fonction du poids et des conditions de la route, pour équilibrer adhérence et efficacité de roulement.

5. Stratégie de ravitaillement et d’hydratation

Bien que la longueur totale ne soit que de 8,5 km, le climat de la région de Taimali à Taitung est chaud et humide, et l’intensité élevée due à la montée continue accélère la perte d’eau et d’électrolytes plus vite qu’on ne l’imagine. Il est recommandé de s’assurer d’être bien hydraté avant le départ, en absorbant 300 à 500 ml d’eau 30 minutes avant de partir. Si la montée unique est estimée à plus de 40 minutes, il est conseillé d’emporter une boisson sportive ou un gel énergétique, et de faire un petit apport au milieu du parcours pour éviter une hypoglycémie qui affecterait la performance de la seconde moitié.

Comme aucune information claire sur des points de ravitaillement ou des magasins en cours de route n’est disponible à proximité de cet itinéraire, il est fortement recommandé d’emporter suffisamment de ravitaillement par vous-même, en particulier lors des sorties pendant les fortes chaleurs estivales ; le risque de coup de chaleur et d’épuisement par la chaleur ne doit pas être négligé.

6. Considérations météorologiques et saisonnières

En été, les températures dans la région de Taimali à Taitung dépassent souvent 33 degrés, et la température ressentie est encore plus élevée sur les sections de montée sans ombrage. Il est recommandé d’éviter les heures les plus chaudes autour de midi et de rouler tôt le matin ou en fin de journée. De plus, des averses orageuses sont fréquentes l’après-midi en montagne, surtout en été. Il est recommandé de surveiller constamment les prévisions météorologiques ; si le ciel se couvre ou si la pression atmosphérique chute nettement, envisagez d’écourter la sortie ou de faire demi-tour, afin d’éviter de fortes pluies sur les sections en pente raide qui rendraient la route glissante.

En automne et en hiver, les montagnes de Taimali sont moins affectées par la mousson du nord-est que les zones côtières, mais les températures matinales peuvent encore être basses. Il est recommandé de prévoir un habillement en couches pour rester au chaud ; après avoir atteint le sommet, si la température chute brusquement, préparez également une couche chaude pour faire face à l’effet de refroidissement éolien lors de la descente.

7. Erreurs courantes et risques d’abandon (DNF)

  1. Départ trop rapide : trompé par la pente relativement douce des 3 premiers kilomètres, on part avec une intensité trop élevée et on n’a plus de forces pour affronter la pente de 9,2 % au milieu.
  2. Braquet trop lourd : utiliser un braquet inadapté à sa condition physique (comme 50/34 avec 11-25T), forcé de tenir debout en force sur les sections raides, ce qui risque de provoquer des douleurs au genou.
  3. Hydratation insuffisante : sous-estimer la vitesse de perte d’eau sur une montée de distance courte à moyenne, surtout dans le climat chaud et humide de Taimali, ce qui peut entraîner une déshydratation.
  4. Négliger le risque de la descente : après avoir atteint le sommet, on est pressé de descendre et de se détendre, sans prêter suffisamment attention à l’état de la route et à la visibilité dans les virages, augmentant le risque de chute.
  5. Mauvaise évaluation des averses orageuses de l’après-midi : ne pas tenir compte du caractère changeant de la météo en montagne et partir imprudemment pendant les périodes à haut risque de l’après-midi.

8. Temps cibles de référence selon le niveau du cycliste

Les temps ci-dessous sont fournis uniquement comme référence d’entraînement ; les performances réelles varieront en fonction de la condition physique, de la température et des conditions de vent :

Niveau du cycliste Temps estimé Vitesse moyenne de référence
Avancé / niveau compétition 20–28 minutes 18–25 km/h
Intermédiaire / avec base d’entraînement 28–40 minutes 13–18 km/h
Loisir / débutant en montée 40–60 minutes 8–13 km/h

La valeur de cet itinéraire réside dans sa caractéristique « distance moyenne, entraînement reproductible » — contrairement aux longues épopées de centaines de kilomètres qui nécessitent une planification d’une journée entière, la distance de 8,5 km le rend très adapté comme séance d’entraînement de haute intensité en semaine, ou comme terrain d’entraînement par intervalles avec plusieurs montées répétées le week-end. Avec une bonne préparation du braquet et du ravitaillement, c’est un itinéraire d’entraînement pratique à très bon rapport qualité-prix.

9. Point de vue de l’entraînement en puissance : utiliser le relais Sanhe comme terrain d’intervalles

Pour les cyclistes équipés d’un capteur de puissance, la montée de 8,5 km avec une pente moyenne de 5,7 % est très adaptée à un entraînement structuré de niveau « Sweet Spot » ou « Threshold ». L’entraînement Sweet Spot consiste à maintenir la puissance entre 84 % et 97 % du FTP ; cette zone stimule efficacement l’amélioration du seuil lactique sans provoquer une fatigue excessive comme un sprint à fond. Avec la longueur de cet itinéraire, une montée complète dure environ 20 à 35 minutes (selon le niveau du cycliste), ce qui tombe exactement dans la durée recommandée pour une séance Sweet Spot.

Pour un entraînement par intervalles de plus haute intensité, on peut envisager de diviser l’itinéraire en 2 à 3 segments, chacun avec des efforts au seuil de 3 à 5 minutes (95 % à 105 % du FTP), avec une récupération active sur les sections plus plates ou en descente entre les segments. Ce type d’entraînement est particulièrement adapté aux coureurs préparant un contre-la-montre ou une course sur route vallonnée, car il simule le schéma courant en compétition : « sortie soutenue à haute intensité, récupération brève, puis nouvelle augmentation de l’intensité ».

Pour les cyclistes sans capteur de puissance, la fréquence cardiaque peut servir d’indicateur alternatif de l’intensité d’entraînement. Il est recommandé de maintenir la fréquence cardiaque pendant la montée entre 80 % et 88 % de la fréquence cardiaque maximale ; si elle dépasse 90 % et ne redescend pas en 30 secondes en ajustant la cadence, cela signifie que l’intensité actuelle dépasse la zone cible d’entraînement et qu’il faut réduire la puissance.

10. État d’entretien de l’itinéraire et avertissements sur la surface

Les routes agricoles des montagnes de Taitung sont généralement entretenues moins fréquemment que les routes urbaines, et la zone montagneuse de Taimali où se trouve le relais Sanhe ne fait pas exception. Avant de rouler, il est recommandé de vérifier si la surface présente des nids-de-poule, des éboulis ou des traces d’éboulement dus aux pluies récentes, en particulier après la saison des typhons, où l’état des routes de montagne peut varier considérablement. Il est conseillé d’éviter de rouler immédiatement après de fortes pluies, car le risque de sol instable augmente nettement ; la sécurité doit toujours primer sur le plan d’entraînement.

De plus, bien que le trafic sur ce type de route agricole soit faible, il peut encore y avoir des véhicules agricoles, des motos ou des véhicules des habitants locaux. Restez vigilant en roulant, en particulier dans les virages à visibilité réduite : ralentissez à l’avance et surveillez les véhicules venant en sens inverse.

11. Comparaison avec d’autres itinéraires de montée à Taitung

Si l’on place le relais Sanhe dans le système de coordonnées des itinéraires de montée de Taitung, sa difficulté se situe approximativement entre les pentes douces d’entraînement autour de la ville et les défis de longue distance et de haute intensité comme Wuling ou la montagne Jinzhen de Taimali. Par rapport aux itinéraires classiques de longue distance de plus de 20 km avec un dénivelé dépassant 1000 mètres, les 8,5 km du relais Sanhe sont plus adaptés comme entraînement de montée « d’initiation avancée » — la distance n’est pas assez longue pour décourager les débutants, mais la pente est suffisante pour fournir un véritable stimulus d’entraînement.

Pour les cyclistes qui se préparent à relever des défis de montagne plus longs (comme Wuling ou les célèbres longues montées des montagnes de Taimali), le relais Sanhe peut être un excellent choix d’entraînement préalable : vérifiez d’abord sur cette montée de distance moyenne que votre configuration de braquet, votre rythme de ravitaillement et votre contrôle respiratoire sont adéquats. Une fois ces fondamentaux maîtrisés, s’attaquer à des montées plus longues et plus difficiles sera plus sûr et plus confiant.

12. Techniques détaillées de la position assise et debout

Face à une pente moyenne de 5,7 % avec des sections à 9,2 %, les techniques de transition entre la position assise et debout méritent d’être approfondies. En position assise, il est recommandé de déplacer légèrement le centre de gravité vers l’avant pour éviter le patinage de la roue arrière ou l’instabilité de pilotage due à une roue avant trop légère ; les muscles du tronc doivent rester modérément contractés pour réduire la perte d’énergie due au balancement du haut du corps. La position des mains sur le haut du guidon ou sur le plat est recommandée, car elle maintient les voies respiratoires relativement ouvertes, favorisant l’apport en oxygène lors des montées prolongées.

En position debout, il faut prêter attention à la coordination entre le centre de gravité du corps et le point d’appui sur la pédale. Une position debout idéale doit laisser le poids du corps retomber naturellement sur la pédale du côté en train de pousser, en utilisant le rythme du balancement latéral du vélo pour faire avancer le cadre, plutôt que de simplement forcer avec la force musculaire des cuisses. Une erreur courante chez les débutants est de pencher excessivement le haut du corps vers l’avant en position debout, ce qui empêche les muscles du tronc de générer efficacement de la force. Il est recommandé de s’entraîner à trouver son propre point d’équilibre en position debout. Les pentes raides du milieu du relais Sanhe constituent un excellent terrain d’entraînement pour alterner délibérément entre position assise et debout et ressentir la différence de sensation et d’efficacité entre les deux.

13. Résilience mentale et montée

La pratique de la montée est en grande partie un combat psychologique. Lorsque la pente s’élève continuellement et que la respiration devient de plus en plus rapide, le cerveau génère facilement des pensées d’« abandon » ou de « descendre du vélo pour se reposer ». C’est une réaction normale du mécanisme d’autoprotection du corps, mais c’est aussi un obstacle mental à surmonter par l’entraînement. Il est recommandé, lors de la pratique de montées de difficulté moyenne comme le relais Sanhe, de s’entraîner à déplacer son attention de « combien reste-t-il » vers « la cadence de ce tour de pédale », en réduisant la pression mentale par un recentrage sur l’instant présent.

Une autre technique mentale efficace consiste à découper la longue montée en plusieurs petits objectifs psychologiques, par exemple « rouler jusqu’au prochain virage » ou « tenir jusqu’à l’endroit qui semble le plus raide devant moi », plutôt que de penser constamment aux kilomètres restants. Cette stratégie de division en petites unités, combinée au contrôle respiratoire et aux ajustements de posture mentionnés précédemment, améliore efficacement la capacité de sortie soutenue du cycliste lors des montées d’intensité moyenne à élevée. C’est aussi une méthode pratique accumulée par de nombreux passionnés de montée expérimentés.

14. Pour les cyclistes qui veulent battre leur record personnel

Si vous connaissez déjà bien cet itinéraire et souhaitez aller plus loin en battant votre meilleur temps personnel, il est recommandé de commencer par quelques sorties d’échauffement pour constater vos différences de performance réelles selon la météo et l’heure de la journée — les températures plus fraîches du matin sont généralement favorables à de meilleures performances, tandis que les fortes chaleurs de midi ralentissent nettement le rythme. Pour tenter un record personnel, il est recommandé d’adopter une stratégie de « negative split », c’est-à-dire que le rythme de la seconde moitié doit être plus rapide ou au moins égal à celui de la première moitié. Cela nécessite de réprimer délibérément l’impulsion dans la première partie et de conserver des réserves d’énergie suffisantes pour pouvoir sprinter à fond dans la dernière section.

Enregistrez la puissance, la fréquence cardiaque et les temps de section à chaque tentative ; l’accumulation sur le long terme permettra de voir clairement votre courbe de progression. C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles un itinéraire de distance moyenne et reproductible comme le relais Sanhe est particulièrement adapté comme indicateur d’entraînement personnel.

15. Récupération après l’effort et relâchement musculaire

Après une séance de montée d’intensité moyenne à élevée comme le relais Sanhe, les quadriceps et les fessiers présentent généralement une sensation nette de courbature. Il est recommandé de faire des étirements dynamiques légers dans les 15 minutes suivant la fin de la sortie, comme une marche avec montées de genoux lentes ou quelques minutes de roulage tranquille, pour aider au métabolisme du lactate et éviter la raideur due à l’arrêt brutal de l’activité musculaire. De retour à la maison, un massage avec un rouleau en mousse sur l’avant et l’arrière des cuisses, les mollets et les fessiers est nettement bénéfique pour retrouver son état d’entraînement le lendemain.

Côté alimentation, l’entraînement en montée est un mode d’exercice mixte de haute intensité aérobie et anaérobie. Il est recommandé de consommer dans les 30 minutes suivant la fin un repas de récupération avec un rapport glucides/protéines d’environ 3 pour 1, comme une banane avec une protéine de lactosérum, ou simplement une boule de riz au poulet, pour accélérer efficacement la reconstitution du glycogène musculaire et la réparation des micro-lésions. Si vous prévoyez de refaire une séance de montée intense le lendemain, un sommeil suffisant et une hydratation adéquate sont tout aussi indispensables. Ces détails de récupération, qui semblent basiques, sont souvent les facteurs clés qui déterminent la capacité à progresser durablement.

16. Pour ceux qui se préparent à leur première tentative

Si le relais Sanhe est votre première tentative de montée de distance moyenne avec une pente moyenne supérieure à 5 %, lâchez prise sur l’obsession de la vitesse et du temps, et fixez-vous simplement comme objectif de « terminer en toute sécurité ». La pire chose dans la pratique de la montée est de trop forcer — voir une pente et vouloir la dominer à tout prix, ce qui fait monter la fréquence cardiaque trop vite et fatigue les muscles prématurément, vous empêchant de ressentir le rythme et le sentiment d’accomplissement que la montée devrait procurer.

Avant la première tentative, vérifiez d’abord que la configuration de braquet de votre vélo est adaptée à la montée (en particulier si la cassette arrière dispose de braquets suffisamment bas), et emportez suffisamment d’eau et de nourriture de route. Une fois en route, écoutez en permanence les signaux de votre corps ; si vous ressentez un inconfort net, mieux vaut ralentir, voire faire une courte pause, plutôt que de maintenir de force un rythme inadapté. Chacun finira par trouver son propre rythme lors de sa première tentative de montée, et un itinéraire de difficulté moyenne et de distance adaptée comme le relais Sanhe est le point de départ le plus approprié pour s’entraîner à trouver ce rythme.

17. Conclusion : une pente d’entraînement qui mérite d’être revisitée

Les options d’itinéraires cyclistes à Taitung sont nombreuses, des longues boucles sur routes départementales aux défis de haute montagne de grande difficulté. Le relais Sanhe n’est peut-être pas le plus spectaculaire d’entre eux, mais grâce à sa combinaison idéale de distance et de pente, il est devenu un terrain d’entraînement que de nombreux cyclistes locaux aiment revisiter. Que vous souhaitiez accumuler de la force en montée, vous entraîner au contrôle de la puissance, ou simplement chercher un itinéraire où vous pouvez être honnête avec vous-même, le relais Sanhe mérite d’être ajouté à votre liste de sorties à Taitung, comme un segment d’entraînement fixe que vous pouvez relever encore et encore, et sur lequel progresser à chaque fois. Lors de votre prochaine planification d’une sortie à Taitung, n’hésitez pas à l’inclure : avec des données et de la discipline, affrontez honnêtement ce défi de difficulté moyenne de 8,5 km — vous découvrirez que ce retour d’entraînement solide est souvent plus significatif que de courir après les lieux à la mode, et qu’il constitue une base réelle pour une progression durable.

18. Annexe : liste de contrôle avant le départ

Pour que chaque tentative se déroule en toute sécurité et dans de bonnes conditions, il est recommandé de vérifier dans l’ordre les éléments suivants avant le départ : état du vélo (freins, vitesses, pression des pneus, chaîne lubrifiée), équipement personnel (casque, gants, maillot et cuissard, lunettes de soleil), ravitaillement (bidons, gels énergétiques ou nourriture de route, compléments électrolytiques), communication et navigation (batterie du téléphone, cartes hors ligne, informations de contact d’urgence communiquées à vos proches), vérification météo (précipitations récentes, température du jour et indice UV). Ces étapes de vérification, qui semblent fastidieuses, sont en réalité la garantie de base de chaque sortie terminée en sécurité, en particulier pour un itinéraire de montagne comme le relais Sanhe, où il y a peu de circulation et aucun soutien en cours de route. Intégrer cette liste comme un rituel fixe avant chaque sortie vous permettra de vous concentrer davantage sur le plaisir de relever le défi de la pente, sans être distrait par d’éventuels problèmes d’équipement.

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