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Entraînement à la vitesse maximale de course (Vmax) : débloquez votre plafond de vitesse

單車訓練

Introduction

La vitesse maximale (Vmax) est la vitesse de course la plus élevée qu’un coureur peut atteindre sur une courte durée, généralement mesurée lors d’un sprint volant de 40 à 60 mètres. Pour un marathonien, la Vmax peut sembler sans rapport avec les longues distances, mais les études montrent que plus la Vmax d’un coureur est élevée, moins il dépense d’énergie à allure égale. En d’autres termes, améliorer sa Vmax rend votre « allure de croisière » plus facile. Sur les parcours du Marathon de Taipei ou du Marathon de Tanaka, les coureurs qui semblent fournir un effort sans peine possèdent souvent une excellente base de vitesse maximale.

Les fondements physiologiques de la Vmax

La Vmax est déterminée par trois facteurs principaux :

  • La fréquence de foulée (Cadence) : le nombre de pas par minute, environ 180–200 pas/min chez les athlètes d’élite
  • La longueur de foulée (Stride Length) : la distance parcourue à chaque pas, fortement liée à la puissance musculaire et à la souplesse
  • La coordination neuromusculaire : la capacité du cerveau à recruter rapidement les fibres musculaires rapides (Type II)

L’entraînement de course sur route classique privilégie l’endurance aérobie et touche rarement la zone de vitesse maximale, ce qui explique pourquoi la Vmax de nombreux coureurs stagne longtemps. Ajouter 1 à 2 séances de stimulation Vmax par semaine suffit à améliorer efficacement l’efficacité neuromusculaire.

Méthode de test de la Vmax

La méthode de test la plus simple consiste à effectuer un sprint volant de 30 mètres sur une piste standard : d’abord une course d’élan de 30 à 40 mètres pour atteindre une vitesse proche du maximum, puis chronométrer le temps de passage sur 30 mètres.

Niveau Temps sur 30 m volants (Hommes) Temps sur 30 m volants (Femmes) Vmax équivalente (m/s)
Débutant 4,2–4,8 s 4,8–5,5 s 6,3–7,1
Intermédiaire 3,8–4,2 s 4,3–4,8 s 7,1–7,9
Avancé 3,4–3,8 s 3,9–4,3 s 7,9–8,8
Élite < 3,4 s < 3,9 s > 8,8

Conception d’un plan d’entraînement Vmax

Phase de base (4 semaines) : activation neuronale

  • Échauffement : 15 minutes de course facile
  • Étirements dynamiques : balancements de jambes, A-skip, B-skip, 2 × 20 mètres chacun
  • Séance principale : 6 × 60 mètres @ 95 % d’effort maximal, récupération en marchant 2–3 minutes entre les répétitions
  • Retour au calme : 10 minutes

Phase avancée (4 semaines) : intégration de la vitesse

  • Échauffement identique à ci-dessus
  • Séance principale : 4 × 80 mètres en sprint volant (40 mètres d’élan + 40 mètres chronométrés), récupération de 4 minutes entre les répétitions
  • Ajout de 3 × 150 mètres @ 90 % d’effort, récupération en marchant 5 minutes entre les répétitions
  • Retour au calme : 10 minutes

Points d’attention essentiels :

  • L’entraînement Vmax doit être effectué en état de récupération complète ; s’entraîner en vitesse quand on est fatigué, c’est s’entraîner à se blesser
  • Pas plus de 2 séances par semaine, avec un intervalle d’au moins 48 heures avec les jours de sortie longue
  • Arrêt immédiat en cas de raideur musculaire, pour éviter les déchirures des ischio-jambiers

Le lien entre Vmax et marathon

Les études indiquent que la Vmax est fortement corrélée à la vVO2max (vitesse à VO2max), qui est elle-même l’un des indicateurs clés pour prédire les performances du 5 km au marathon complet. Prenons l’exemple d’un coureur avec une Vmax = 7,5 m/s : sa vVO2max se situe approximativement entre 85 et 90 % de sa Vmax (environ 6,4–6,75 m/s), ce qui correspond à une allure d’environ 2:28–2:36 /km — c’est précisément l’allure qu’il peut maintenir lors d’un effort maximal de 3 à 5 minutes, et l’allure cible la plus centrale de l’entraînement par intervalles.

Améliorer sa Vmax revient à élever le plafond de toute la distribution de vitesse, rendant les allures cibles de toutes les distances plus accessibles.

Conseils pratiques

  1. Intégrez l’entraînement Vmax 10 semaines avant le Marathon de Tanaka ou le Wan Jin Shi pour doter votre système nerveux d’une réserve de vitesse plus élevée le jour de la course
  2. Privilégiez la piste : la pelouse ou la piste est plus sûre que l’asphalte, avec un impact réduit sur les genoux et les chevilles
  3. Enregistrez le temps de chaque sprint : utilisez une montre GPS ou un chronomètre pour suivre la progression ; si aucun progrès pendant 3 semaines consécutives, cela signifie qu’il faut davantage de travail de force de base
  4. Ajoutez des squats et de l’entraînement pliométrique : les études montrent que 2 séances de musculation par semaine peuvent améliorer la Vmax de 3 à 8 %

Conclusion

La Vmax n’est pas l’apanage des sprinteurs, c’est une base de vitesse que tout coureur sur route devrait prendre au sérieux. Grâce à un entraînement systématique de sprint volant, combiné à de la musculation et à une récupération suffisante, votre plafond de vitesse s’élèvera progressivement. Lorsque, dans la seconde moitié du Marathon de Tanaka, vous sentez vos jambes légères et vos foulées puissantes, c’est l’effet cumulé de l’entraînement Vmax qui opère.

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