Maximiser l'oxydation des graisses à l'effort : calcul scientifique et application de l'intensité d'entraînement FatMax
Dans le monde du cyclisme compétitif et de loisir, l’entraînement scientifique est passé d’un privilège réservé aux équipes professionnelles à une pratique de plus en plus répandue parmi les cyclistes amateurs. Comprendre ce qui se passe dans le corps pendant le pédalage permet souvent de progresser davantage que d’accumuler aveuglément des kilomètres. Cet article se concentre sur le thème de la « maximisation de l’oxydation des graisses à l’effort », abordant les mécanismes physiologiques, les preuves scientifiques et les applications pratiques à l’entraînement, en l’adaptant particulièrement à l’environnement cycliste taïwanais — qu’il s’agisse des longues ascensions de Wuling, des virages successifs de la route provinciale Beiyi, ou des longues épreuves contre le vent sur la côte ouest — avec des conseils directement applicables.
L’esprit fondamental de la science du sport est de transformer la « sensation » en connaissances « quantifiables, reproductibles et vérifiables ». Lorsque nous pouvons décrire les réactions du corps avec des données, nous pouvons appliquer des stimuli d’entraînement plus précisément, planifier la récupération et éviter les blessures et les stagnations courantes. De nombreux cyclistes taïwanais atteignent un plateau après avoir accumulé un certain kilométrage, souvent non pas parce qu’ils s’entraînent trop peu, mais parce qu’il leur manque une compréhension des principes de l’entraînement. Décomposons maintenant les aspects clés de ce sujet, étape par étape.
La courbe d’intensité de l’oxydation des graisses
Pour aborder la « courbe d’intensité de l’oxydation des graisses », nous devons d’abord établir un cadre conceptuel correct. De nombreux cyclistes n’en ont qu’une compréhension fragmentaire, basée sur des on-dit, mais la véritable image scientifique est bien plus complexe et intéressante que l’intuition. L’importance de ce concept a été validée à maintes reprises par les recherches en physiologie de l’effort menées au cours des trente dernières années. Plusieurs études portant sur des athlètes d’endurance professionnels et amateurs indiquent que ceux qui négligent cet aspect stagnent souvent après avoir atteint un certain niveau, tandis que ceux qui le maîtrisent continuent à battre leurs records personnels.
Concrètement, lorsque le corps est confronté à un stimulus d’entraînement lié à la « courbe d’intensité de l’oxydation des graisses », il réagit sur différentes échelles de temps, de quelques secondes à plusieurs semaines. À court terme, les systèmes nerveux et métabolique s’ajustent rapidement pour répondre aux besoins immédiats ; à moyen et long terme, des changements dans l’expression génétique, l’activité enzymatique et des modifications structurelles permettent au corps de mieux faire face au même stimulus la fois suivante. Ce cycle « stimulus — réaction — adaptation » est la source de tous les bénéfices de l’entraînement. Comprendre cette dimension temporelle nous aide à déterminer si un plan d’entraînement accumule de l’adaptation ou ne fait qu’épuiser le corps. Dans le contexte de la « maximisation de l’oxydation des graisses à l’effort », maîtriser cette chronologie permet d’éviter d’appliquer le mauvais stimulus au mauvais moment.
Sur cet aspect, plusieurs points méritent une attention particulière de la part des cyclistes :
- Base physiologique : Comprendre les mécanismes au niveau des organes et des cellules derrière la « courbe d’intensité de l’oxydation des graisses » est un prérequis pour juger de l’efficacité d’un entraînement.
- Entraînabilité : Quelles parties peuvent être améliorées par l’entraînement, l’ampleur de l’amélioration possible et le temps nécessaire déterminent le retour sur investissement.
- Différences individuelles : Les conditions innées et l’historique d’entraînement peuvent amplifier ou réduire les effets ; il faut se baser sur sa propre ligne de base.
- Indicateurs de suivi : Choisir des données qui reflètent objectivement les progrès (puissance, fréquence cardiaque, VFC, sensations) pour éviter l’auto-tromperie.
- Gestion des risques : Tout stimulus intense comporte des risques ; la récupération et le principe de progressivité sont l’assurance d’une progression à long terme.
Définition du FatMax
Pour aborder la « définition du FatMax », nous devons d’abord établir un cadre conceptuel correct. De nombreux cyclistes n’en ont qu’une compréhension fragmentaire, basée sur des on-dit, mais la véritable image scientifique est bien plus complexe et intéressante que l’intuition. D’un point de vue moléculaire à global, la réaction du corps est hautement intégrée. Un changement à un niveau entraîne des ajustements dans d’autres systèmes ; par conséquent, lors de la conception de l’entraînement, nous devons le comprendre avec une approche « systémique » plutôt que de « variable unique », sinon nous risquons de perdre de vue l’ensemble.
Concrètement, lorsque le corps est confronté à un stimulus d’entraînement lié à la « définition du FatMax », il réagit sur différentes échelles de temps, de quelques secondes à plusieurs semaines. À court terme, les systèmes nerveux et métabolique s’ajustent rapidement pour répondre aux besoins immédiats ; à moyen et long terme, des changements dans l’expression génétique, l’activité enzymatique et des modifications structurelles permettent au corps de mieux faire face au même stimulus la fois suivante. Ce cycle « stimulus — réaction — adaptation » est la source de tous les bénéfices de l’entraînement. Comprendre cette dimension temporelle nous aide à déterminer si un plan d’entraînement accumule de l’adaptation ou ne fait qu’épuiser le corps. Dans le contexte de la « maximisation de l’oxydation des graisses à l’effort », maîtriser cette chronologie permet d’éviter d’appliquer le mauvais stimulus au mauvais moment.
Sur le plan méthodologique, les scientifiques isolent généralement l’effet indépendant de la « définition du FatMax » par des expériences contrôlées. Par exemple, en comparant un groupe d’intervention à un groupe témoin par appariement, ou en utilisant un plan croisé où les mêmes sujets subissent différents traitements, puis en utilisant des tests statistiques pour exclure les erreurs aléatoires. En lisant ce type d’études, les cyclistes devraient prêter attention à la population échantillonnée (professionnelle ou amateur, hommes ou femmes), à l’état d’entraînement et aux méthodes de mesure, car tous ces facteurs influencent la possibilité d’appliquer les conclusions à leur propre cas. Une conclusion obtenue sur des personnes sédentaires ne s’applique pas nécessairement à un cycliste avancé ayant plusieurs années d’entraînement ; et vice versa. Cultiver cette habitude de lecture critique vous permettra de distinguer les conseils d’entraînement réellement précieux à l’ère de la surabondance d’informations.
Différences typiques de réaction selon l’état d’entraînement
| Groupe | Vitesse d’adaptation | Marge de progression | Point de suivi principal |
|---|---|---|---|
| Débutant | Rapide | Grande | Kilométrage et régularité |
| Cycliste avancé | Moyenne | Moyenne | Distribution de l’intensité et récupération |
| Athlète d’élite | Lente | Faible | Optimisation fine et périodisation |
Facteurs influençant le FatMax
Pour aborder les « facteurs influençant le FatMax », nous devons d’abord établir un cadre conceptuel correct. De nombreux cyclistes n’en ont qu’une compréhension fragmentaire, basée sur des on-dit, mais la véritable image scientifique est bien plus complexe et intéressante que l’intuition. Il convient de souligner que les différences individuelles jouent ici un rôle clé. Face au même stimulus d’entraînement, des personnes ayant des bagages génétiques, des historiques d’entraînement et des capacités de récupération différents produiront des amplitudes d’adaptation différentes ; c’est aussi pourquoi « copier le plan d’entraînement d’un champion » est souvent inefficace — vous devez comprendre les principes, puis les appliquer de manière individualisée à votre propre cas.
Concrètement, lorsque le corps est confronté à un stimulus d’entraînement lié aux « facteurs influençant le FatMax », il réagit sur différentes échelles de temps, de quelques secondes à plusieurs semaines. À court terme, les systèmes nerveux et métabolique s’ajustent rapidement pour répondre aux besoins immédiats ; à moyen et long terme, des changements dans l’expression génétique, l’activité enzymatique et des modifications structurelles permettent au corps de mieux faire face au même stimulus la fois suivante. Ce cycle « stimulus — réaction — adaptation » est la source de tous les bénéfices de l’entraînement. Comprendre cette dimension temporelle nous aide à déterminer si un plan d’entraînement accumule de l’adaptation ou ne fait qu’épuiser le corps. Dans le contexte de la « maximisation de l’oxydation des graisses à l’effort », maîtriser cette chronologie permet d’éviter d’appliquer le mauvais stimulus au mauvais moment.
Sur cet aspect, plusieurs points méritent une attention particulière de la part des cyclistes :
- Base physiologique : Comprendre les mécanismes au niveau des organes et des cellules derrière les « facteurs influençant le FatMax » est un prérequis pour juger de l’efficacité d’un entraînement.
- Entraînabilité : Quelles parties peuvent être améliorées par l’entraînement, l’ampleur de l’amélioration possible et le temps nécessaire déterminent le retour sur investissement.
- Différences individuelles : Les conditions innées et l’historique d’entraînement peuvent amplifier ou réduire les effets ; il faut se baser sur sa propre ligne de base.
- Indicateurs de suivi : Choisir des données qui reflètent objectivement les progrès (puissance, fréquence cardiaque, VFC, sensations) pour éviter l’auto-tromperie.
- Gestion des risques : Tout stimulus intense comporte des risques ; la récupération et le principe de progressivité sont l’assurance d’une progression à long terme.
Comment l’entraînement améliore l’oxydation des graisses
Pour aborder « comment l’entraînement améliore l’oxydation des graisses », nous devons d’abord établir un cadre conceptuel correct. De nombreux cyclistes n’en ont qu’une compréhension fragmentaire, basée sur des idées reçues, mais l’image scientifique réelle est bien plus complexe et intéressante que l’intuition. En pratique, l’erreur la plus courante consiste à absolutiser ce principe, en ignorant les compromis qu’il implique avec les autres éléments de l’entraînement. L’entraînement est un art de l’équilibre ; l’excès comme le manque peuvent annuler les bénéfices, voire produire l’effet inverse, et cela est particulièrement visible chez les cyclistes avancés.
Concrètement, lorsque le corps est confronté à un stimulus d’entraînement lié à « comment l’entraînement améliore l’oxydation des graisses », il réagit sur différentes échelles de temps, de quelques secondes à plusieurs semaines. À court terme, les systèmes nerveux et métabolique s’ajustent rapidement pour répondre à la demande immédiate ; à moyen et long terme, des modifications de l’expression génique, de l’activité enzymatique et des changements structurels permettent au corps d’être plus à l’aise lors de la prochaine exposition au même stimulus. Ce cycle « stimulus—réponse—adaptation » est la source de tous les bénéfices de l’entraînement. Comprendre cette dimension temporelle nous aide à déterminer si un plan d’entraînement accumule réellement des adaptations ou s’il ne fait qu’épuiser le corps. Dans le contexte de la « maximisation de l’oxydation des graisses à l’effort », maîtriser cette chronologie permet d’éviter d’appliquer le mauvais stimulus au mauvais moment.
Sur le plan méthodologique, les scientifiques isolent généralement l’effet indépendant de « comment l’entraînement améliore l’oxydation des graisses » par des expériences à variables contrôlées. Par exemple, des protocoles appariés comparent un groupe d’intervention à un groupe témoin, ou des protocoles croisés font vivre à un même groupe de sujets différents traitements, puis des tests statistiques éliminent les erreurs aléatoires. En lisant ces études, les cyclistes doivent prêter attention à la population échantillonnée (professionnelle ou amateur, hommes ou femmes), au statut d’entraînement et aux méthodes de mesure, car tous ces facteurs influencent la possibilité d’appliquer les conclusions à leur propre cas. Une conclusion obtenue sur des personnes sédentaires ne s’applique pas nécessairement à un cycliste avancé ayant plusieurs années d’entraînement ; et inversement. Cultiver cette habitude de lecture critique vous permettra de distinguer les conseils d’entraînement réellement précieux dans une ère de surabondance informationnelle.
Méthodes d’estimation du FatMax
Pour aborder les « méthodes d’estimation du FatMax », nous devons d’abord établir un cadre conceptuel correct. De nombreux cyclistes n’en ont qu’une compréhension fragmentaire, basée sur des idées reçues, mais l’image scientifique réelle est bien plus complexe et intéressante que l’intuition. L’importance de ce concept a été validée à maintes reprises par les recherches en physiologie de l’effort des trente dernières années. De multiples études portant sur des athlètes d’endurance professionnels et amateurs indiquent que ceux qui négligent cet aspect stagnent souvent après avoir atteint un certain niveau, tandis que ceux qui le maîtrisent continuent à battre leurs records personnels.
Concrètement, lorsque le corps est confronté à un stimulus d’entraînement lié aux « méthodes d’estimation du FatMax », il réagit sur différentes échelles de temps, de quelques secondes à plusieurs semaines. À court terme, les systèmes nerveux et métabolique s’ajustent rapidement pour répondre à la demande immédiate ; à moyen et long terme, des modifications de l’expression génique, de l’activité enzymatique et des changements structurels permettent au corps d’être plus à l’aise lors de la prochaine exposition au même stimulus. Ce cycle « stimulus—réponse—adaptation » est la source de tous les bénéfices de l’entraînement. Comprendre cette dimension temporelle nous aide à déterminer si un plan d’entraînement accumule réellement des adaptations ou s’il ne fait qu’épuiser le corps. Dans le contexte de la « maximisation de l’oxydation des graisses à l’effort », maîtriser cette chronologie permet d’éviter d’appliquer le mauvais stimulus au mauvais moment.
À cet égard, plusieurs points méritent une attention particulière de la part des cyclistes :
- Base physiologique : Comprendre les mécanismes au niveau des organes et des cellules derrière les « méthodes d’estimation du FatMax » est un prérequis pour juger de l’efficacité d’un entraînement.
- Entraînabilité : Quelles parties peuvent être améliorées par l’entraînement, l’ampleur de l’amélioration possible et le temps nécessaire déterminent le retour sur investissement.
- Différences individuelles : Les prédispositions génétiques et l’historique d’entraînement peuvent amplifier ou atténuer les effets ; il faut se baser sur sa propre ligne de départ.
- Indicateurs de suivi : Choisir des données qui reflètent objectivement les progrès (puissance, fréquence cardiaque, HRV, sensations) pour éviter l’auto-tromperie.
- Gestion des risques : Tout stimulus intense comporte des risques ; la récupération et le principe de progressivité sont l’assurance d’un progrès à long terme.
Application à Taïwan : plan d’endurance de base
Pour aborder « l’application à Taïwan : plan d’endurance de base », nous devons d’abord établir un cadre conceptuel correct. De nombreux cyclistes n’en ont qu’une compréhension fragmentaire, basée sur des idées reçues, mais l’image scientifique réelle est bien plus complexe et intéressante que l’intuition. D’un point de vue moléculaire à global, la réponse du corps est hautement intégrée. Un changement à un niveau entraîne des ajustements dans d’autres systèmes ; par conséquent, lors de la conception d’un entraînement, nous devons le comprendre avec une approche « systémique » plutôt que de « variable unique », sinon nous risquons de privilégier un aspect au détriment d’un autre.
Concrètement, lorsque le corps est confronté à un stimulus d’entraînement lié à « l’application à Taïwan : plan d’endurance de base », il réagit sur différentes échelles de temps, de quelques secondes à plusieurs semaines. À court terme, les systèmes nerveux et métabolique s’ajustent rapidement pour répondre à la demande immédiate ; à moyen et long terme, des modifications de l’expression génique, de l’activité enzymatique et des changements structurels permettent au corps d’être plus à l’aise lors de la prochaine exposition au même stimulus. Ce cycle « stimulus—réponse—adaptation » est la source de tous les bénéfices de l’entraînement. Comprendre cette dimension temporelle nous aide à déterminer si un plan d’entraînement accumule réellement des adaptations ou s’il ne fait qu’épuiser le corps. Dans le contexte de la « maximisation de l’oxydation des graisses à l’effort », maîtriser cette chronologie permet d’éviter d’appliquer le mauvais stimulus au mauvais moment.
Sur le plan méthodologique, les scientifiques isolent généralement l’effet indépendant de « l’application à Taïwan : plan d’endurance de base » par des expériences à variables contrôlées. Par exemple, des protocoles appariés comparent un groupe d’intervention à un groupe témoin, ou des protocoles croisés font vivre à un même groupe de sujets différents traitements, puis des tests statistiques éliminent les erreurs aléatoires. En lisant ces études, les cyclistes doivent prêter attention à la population échantillonnée (professionnelle ou amateur, hommes ou femmes), au statut d’entraînement et aux méthodes de mesure, car tous ces facteurs influencent la possibilité d’appliquer les conclusions à leur propre cas. Une conclusion obtenue sur des personnes sédentaires ne s’applique pas nécessairement à un cycliste avancé ayant plusieurs années d’entraînement ; et inversement. Cultiver cette habitude de lecture critique vous permettra de distinguer les conseils d’entraînement réellement précieux dans une ère de surabondance informationnelle.
Relation avec le ravitaillement lors des longues épreuves
Pour aborder la « relation avec le ravitaillement lors des longues épreuves », nous devons d’abord établir un cadre conceptuel correct. De nombreux cyclistes n’en ont qu’une compréhension fragmentaire, basée sur des idées reçues, mais l’image scientifique réelle est bien plus complexe et intéressante que l’intuition. Il convient de souligner que les différences individuelles jouent ici un rôle clé. Face au même stimulus d’entraînement, des personnes ayant des bagages génétiques, des historiques d’entraînement et des capacités de récupération différents produiront des amplitudes d’adaptation différentes ; c’est aussi pourquoi « copier le plan du champion » est souvent inefficace — vous devez comprendre les principes, puis les appliquer de manière individualisée à votre propre cas.
Concrètement, lorsque le corps est confronté à un stimulus d’entraînement lié à la « relation avec le ravitaillement lors des longues épreuves », il réagit sur différentes échelles de temps, de quelques secondes à plusieurs semaines. À court terme, les systèmes nerveux et métabolique s’ajustent rapidement pour répondre à la demande immédiate ; à moyen et long terme, des modifications de l’expression génique, de l’activité enzymatique et des changements structurels permettent au corps d’être plus à l’aise lors de la prochaine exposition au même stimulus. Ce cycle « stimulus—réponse—adaptation » est la source de tous les bénéfices de l’entraînement. Comprendre cette dimension temporelle nous aide à déterminer si un plan d’entraînement accumule réellement des adaptations ou s’il ne fait qu’épuiser le corps. Dans le contexte de la « maximisation de l’oxydation des graisses à l’effort », maîtriser cette chronologie permet d’éviter d’appliquer le mauvais stimulus au mauvais moment.
À cet égard, plusieurs points méritent une attention particulière de la part des cyclistes :
- Base physiologique : Comprendre les mécanismes au niveau des organes et des cellules derrière la « relation avec le ravitaillement lors des longues épreuves » est un prérequis pour juger de l’efficacité d’un entraînement.
- Entraînabilité : Quelles parties peuvent être améliorées par l’entraînement, l’ampleur de l’amélioration possible et le temps nécessaire déterminent le retour sur investissement.
- Différences individuelles : Les prédispositions génétiques et l’historique d’entraînement peuvent amplifier ou atténuer les effets ; il faut se baser sur sa propre ligne de départ.
- Indicateurs de suivi : Choisir des données qui reflètent objectivement les progrès (puissance, fréquence cardiaque, HRV, sensations) pour éviter l’auto-tromperie.
- Gestion des risques : Tout stimulus intense comporte des risques ; la récupération et le principe de progressivité sont l’assurance d’un progrès à long terme.
Tableau comparatif des applications selon les situations de cyclisme courantes à Taïwan
| Situation | Défi principal | Application recommandée |
|---|---|---|
| Longue montée de Wuling | Intensité soutenue et basse température | Gestion du seuil et du rythme |
| Vent de face sur la côte ouest | Résistance au vent et endurance musculaire | Aérodynamisme et cadence |
| Virages successifs de Beiyi | Accélérations et décélérations intermittentes | Capacité anaérobie et technique |
| Zone urbaine en été | Chaleur humide et hydratation | Adaptation à la chaleur et électrolytes |
Conseils pratiques d’intégration et de périodisation pour les cyclistes taïwanais
Relier les principes scientifiques ci-dessus est la seule façon de construire un plan d’entraînement véritablement efficace. Pour les cyclistes taïwanais, nous bénéficions d’une diversité de terrains exceptionnelle : des routes de haute montagne au-delà de 3 000 mètres, un littoral qui s’étend à perte de vue, des collines vallonnées en périphérie, ainsi qu’un climat aux quatre saisons marquées mais chaud et humide en été. Ces conditions sont à la fois un défi et un terrain d’entraînement naturel. Bien les exploiter nous permet de simuler diverses situations de course sans avoir à quitter le pays.
Prenons l’exemple d’un amateur dont l’objectif est le Wuling. L’approche intégrée suggérée est la suivante :
- Phase de base (12 à 8 semaines avant la course) : Accumuler la base aérobie, développer la densité mitochondriale et la capacité d’oxydation des graisses, en privilégiant des sorties longues à intensité faible à modérée, complétées par une à deux séances de musculation par semaine.
- Phase de construction (8 à 4 semaines avant la course) : Introduire des intervalles au seuil et en VO2max pour améliorer la puissance soutenable et le plafond aérobie, et effectuer des simulations spécifiques pour les longues ascensions, par exemple en répétant les sections du Fengguizui ou du Tatajia.
- Phase de pointe (4 à 1 semaine avant la course) : Maintenir l’intensité, réduire le volume d’entraînement, laisser la fatigue accumulée se dissiper et la surcompensation émerger, tout en répétant le ravitaillement, le pacing et les réglages du matériel.
- Affûtage pré-course (7 à 10 derniers jours) : Réduire délibérément le volume, conserver la fréquence des stimuli mais diminuer le volume total, afin de ramener l’état d’entraînement à un solde positif et de se présenter au départ dans les meilleures conditions.
À chaque étape, il convient de surveiller en continu les indicateurs objectifs — fréquence cardiaque matinale et HRV, sensation de récupération après l’entraînement, tendance de la réponse de la fréquence cardiaque à la puissance, ainsi que la qualité du sommeil et les variations de poids. Lorsque ces indicateurs montrent que le corps ne peut pas absorber la charge d’entraînement, la décision judicieuse est de réduire activement le volume, plutôt que de s’accrocher. Rappelez-vous : c’est la récupération qui vous rend réellement plus fort, l’entraînement ne fait qu’appliquer le stimulus. Ce principe traverse tous les aspects physiologiques abordés dans cet article.
Liste de contrôle pratique
Afin que les principes scientifiques de cet article puissent être immédiatement traduits en actions, voici une liste de contrôle pratique à cocher :
- [ ] Je comprends la signification de ce sujet pour ma course cible
- [ ] Je dispose d’une méthode objective pour mesurer mon état de départ
- [ ] Mon plan d’entraînement présente une répartition claire des intensités, et non un « effort modéré » quotidien
- [ ] J’ai prévu une récupération suffisante et je vérifie son efficacité à l’aide d’indicateurs
- [ ] Ma nutrition et mon sommeil soutiennent l’adaptation à l’entraînement, plutôt que de la freiner
- [ ] Je réévalue et ajuste mon plan toutes les 4 à 6 semaines
- [ ] Je comprends et gère les risques de blessure et de santé associés
Conclusion
« Maximiser l’oxydation des graisses à l’effort » n’est pas un point de connaissance isolé, mais une pièce du puzzle de la performance en endurance. Lorsque vous l’intégrez aux autres principes physiologiques, d’entraînement et nutritionnels, et que vous l’appliquez de manière individualisée et axée sur les données, le progrès n’est plus le fruit du hasard, mais un résultat prévisible.
La valeur de la science du sport ne réside pas dans la fourniture de réponses standard, mais dans l’offre d’un cadre pour comprendre le corps et prendre de meilleures décisions. J’espère que cet article fera partie de votre réflexion sur l’entraînement. La prochaine fois que vous gravirez les lacets du Wuling ou que vous avancerez face au vent sur la côte ouest, puisse ce savoir se transformer en une puissance solide et sereine sous vos pédales.
Cet article est un contenu de vulgarisation scientifique sur le sport. Pour les situations de santé individuelles et les ajustements d’entraînement, il est recommandé de consulter un entraîneur professionnel ou un professionnel de santé.
Lectures complémentaires
- Entraînement FatMax pour le taux d’oxydation des graisses à l’effort : adaptation aux graisses lors de sorties longues à faible intensité
- Oxydation des graisses à l’effort : intensité Fatmax et flexibilité métabolique
- Zone FatMax : trouver l’intensité d’entraînement qui maximise le taux de combustion des graisses
- Cyclisme et métabolisme aérobie : plage d’intensité pour l’entraînement à la combustion des graisses
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