Allure de la course à pied en triathlon : gestion de la fréquence cardiaque et stratégie d'accélération progressive à la sortie de la T2
Rythme de la course à pied en triathlon : gestion de la fréquence cardiaque et stratégie d’accélération progressive à la sortie de la T2
Lorsqu’on aborde la gestion du rythme à la sortie de la T2, la première réaction de nombreux coureurs taïwanais est souvent : « C’est un détail qui ne concerne que les athlètes d’élite. » Mais en réalité, que vous soyez un débutant venant de terminer vos dix premiers kilomètres sur la route côtière de Wangjinshi, ou un coureur expérimenté ayant déjà pris le départ du Marathon de Taipei à plusieurs reprises, le rythme en triathlon est la clé centrale qui détermine si vous pouvez progresser durablement, éviter les blessures et vraiment prendre du plaisir à courir. La culture de la course à pied à Taïwan s’est considérablement développée au cours des dix dernières années, des berges urbaines aux sentiers de montagne, des dizaines de milliers de coureurs s’entraînent chaque week-end. Pourtant, rares sont ceux qui comprennent réellement les principes scientifiques qui sous-tendent la gestion du rythme à la sortie de la T2. Beaucoup s’entraînent à l’instinct, s’accrochent par pure force de volonté, et le résultat est soit une progression lente, soit un corps couvert de blessures.
Cet article partira de l’environnement réel des coureurs taïwanais, en abordant les principes physiologiques, les méthodes d’entraînement, le choix de l’équipement, ainsi que des conseils pratiques pour les parcours et compétitions locaux, afin de décortiquer complètement chaque aspect du rythme de la course à pied en triathlon. Nous citerons des données issues de la recherche en sciences du sport internationales, tout en intégrant la philosophie d’entraînement d’entraîneurs taïwanais locaux comme Chen Yen-Po, et proposerons des solutions concrètes et applicables face au climat chaud et humide caractéristique de Taïwan, à ses particularités topographiques et à sa culture de la compétition.
Que votre objectif soit d’établir un record personnel (RP) sur le trail de Cinsbu, ou simplement de courir de manière plus saine et plus durable, comprendre et mettre en pratique le rythme du triathlon sera l’investissement au rendement le plus élevé de votre carrière de coureur. Commençons cette exploration approfondie.
I. Concepts fondamentaux et principes scientifiques du rythme en triathlon
Pour maîtriser véritablement la gestion du rythme à la sortie de la T2, nous devons d’abord revenir aux principes fondamentaux de la physiologie et des sciences du sport. Le rythme en triathlon n’est pas une technique ou une formule isolée, mais une capacité globale fondée sur de multiples piliers : les systèmes énergétiques du corps humain, la coordination neuromusculaire, l’adaptation cardiovasculaire et les mécanismes de récupération. Prenons l’exemple des systèmes énergétiques : la course à pied sollicite simultanément le système phosphocréatine, le système glycolytique et le système aérobie, chacun jouant un rôle différent selon l’intensité et la durée. Lorsque nous effectuons un entraînement lié au rythme du triathlon, nous stimulons essentiellement ces systèmes de manière ciblée pour provoquer des adaptations et une surcompensation.
Un concept clé de la physiologie de l’exercice est la « surcharge progressive » (Progressive Overload). Le corps ne progresse que lorsqu’il est confronté à un stress légèrement supérieur à ses capacités actuelles, mais un stress excessif entraîne le surentraînement et les blessures. C’est pourquoi la gestion du rythme à la sortie de la T2 n’est jamais une question de « plus c’est mieux », mais de « plus c’est précis, mieux c’est ». Les recherches montrent que la répartition du volume d’entraînement des athlètes d’endurance d’élite suit approximativement la règle 80/20 — environ 80 % du temps d’entraînement se situe dans la zone de faible intensité, et seulement 20 % dans les zones d’intensité moyenne à élevée. Derrière cette proportion se cachent toute une série d’adaptations au niveau cellulaire : prolifération des mitochondries, augmentation de la densité capillaire, augmentation du volume d’éjection systolique, etc.
Un autre concept fondamental souvent négligé est celui des « différences individuelles ». Chaque coureur possède une VO2max, un seuil lactique, une répartition des fibres musculaires et une vitesse de réponse à l’entraînement qui lui sont propres. Un même plan d’entraînement peut produire des effets visibles en trois semaines chez certains, tandis que d’autres n’en ressentiront les bénéfices qu’après six semaines — c’est tout à fait normal. C’est pourquoi, lorsqu’on aborde le rythme en triathlon, nous insistons sur les « principes » plutôt que sur les « formules » — comprendre les principes permet d’ajuster avec souplesse en fonction de sa propre situation. Si de nombreux coureurs stagnent sur le long terme, c’est précisément parce qu’ils copient aveuglément les plans d’entraînement des autres, en ignorant leurs propres capacités de récupération, leur stress quotidien et la différence de leur historique d’entraînement.
Le tableau ci-dessous récapitule plusieurs indicateurs physiologiques clés liés au rythme en triathlon et leur impact sur les performances de course, afin de donner au lecteur un cadre d’ensemble :
| Indicateur physiologique | Définition | Impact sur la performance | Marge d’amélioration |
|---|---|---|---|
| VO2max | Capacité maximale d’utilisation d’oxygène par unité de temps | Détermine le plafond de la performance aérobie | +15~25 % pour la population générale |
| Seuil lactique (SL) | Intensité à laquelle le lactate commence à s’accumuler | Détermine le rythme soutenable | +5~12 % |
| Économie de course (RE) | Consommation d’oxygène à un rythme donné | Influence l’endurance sur longues distances | +3~8 % |
| Fréquence cardiaque maximale (FCmax) | Fréquence de battement cardiaque la plus élevée | Établit la référence des zones d’intensité | Quasi impossible à entraîner |
| Coordination neuromusculaire | Efficacité du recrutement moteur | Influence la foulée et l’économie d’effort | +5~15 % |
Comme le montre le tableau, la VO2max et la coordination neuromusculaire offrent les plus grandes marges d’amélioration, ce qui suggère que lors de la planification d’un entraînement lié à la gestion du rythme à la sortie de la T2, il convient de prioriser les ressources sur ces deux leviers. Une fois ces principes compris, chaque décision d’entraînement devient plus fondée, au lieu de suivre aveuglément les slogans fragmentaires trouvés en ligne. C’est précisément là que se situe la plus grande ligne de démarcation entre le coureur professionnel et le coureur amateur.
II. Détails techniques et comparaison des méthodes
Une fois les principes compris, nous entrons dans le domaine plus opérationnel de la technique. Dans la mise en pratique du rythme en triathlon, chaque méthode présente ses avantages et ses inconvénients, et le choix dépend souvent de votre phase d’entraînement, de votre base physique, du temps disponible et de vos objectifs de course. Le problème de nombreux coureurs taïwanais n’est pas un manque d’effort, mais l’utilisation de mauvaises méthodes — appliquer des plans d’entraînement à haute intensité conçus pour les athlètes d’élite à un corps qui débute, ou rester trop longtemps dans sa zone de confort sans stimulation suffisante.
Prenons l’exemple du contrôle de l’intensité : trois approches principales coexistent actuellement — le contrôle par allure, le contrôle par fréquence cardiaque et le contrôle par sensation (RPE, indice d’effort perçu). Le contrôle par allure est précis mais ne tient pas compte de l’état du corps et des conditions environnementales du jour ; le contrôle par fréquence cardiaque reflète la charge en temps réel mais présente des problèmes de latence et de dérive ; le contrôle par sensation est le plus proche de l’état réel du corps mais nécessite une expérience accumulée sur le long terme. Un coureur mature utilise généralement les trois simultanément, en les croisant pour se valider mutuellement. Pendant l’été chaud et humide de Taïwan, s’entraîner uniquement sur la base de l’allure est particulièrement dangereux, car la même allure à haute température et forte humidité peut représenter une charge d’un niveau d’intensité supérieur pour le corps : la fréquence cardiaque grimpe facilement, la température corporelle s’accumule rapidement, et si l’on ne ralentit pas à temps, c’est soit la qualité de l’entraînement qui s’effondre, soit, dans les cas graves, un coup de chaleur nécessitant une hospitalisation.
Prenons également l’exemple de la technique de course : cadence, amplitude de foulée, posture du tronc ou balancement des bras, chaque élément influence l’efficacité globale. Les recherches s’accordent généralement à dire qu’une cadence de 170 à 185 pas par minute permet de réduire efficacement le temps de contact au sol et l’amplitude verticale, diminuant ainsi l’effet de freinage et les charges d’impact. Mais cela ne signifie pas que tout le monde doive être forcé à 180 — une cadence trop artificiellement élevée peut perturber le rythme naturel. Les ajustements techniques doivent être des micro-ajustements progressifs, et non une refonte complète du jour au lendemain. De nombreux coureurs qui s’entraînent sur le sentier du pic principal du mont Hehuan, pressés d’obtenir des résultats, finissent par surcharger leurs mollets et leur tendon d’Achille.
Le tableau suivant compare les caractéristiques de plusieurs méthodes courantes pour vous aider à déterminer laquelle convient le mieux à votre stade actuel :
| Méthode / Stratégie | Public cible | Avantages | Limites et risques |
|---|---|---|---|
| Orientée allure | Avancé, phase de préparation compétitive | Précise, quantifiable | Ignore l’état du jour et le climat |
| Orientée fréquence cardiaque | Débutant à intermédiaire, phase de base aérobie | Reflète la charge en temps réel | Dérive de la FC, réponse retardée |
| Orientée sensation | Tout le monde, accumulation à long terme | Proche de la réalité du corps | Nécessite de l’expérience, risque de surestimation |
| Orientée puissance | Adeptes des données, traileurs | Indépendante du terrain | Coût de l’équipement, courbe d’apprentissage |
| Validation croisée | Coureurs sérieux en préparation | Complémentaire, la plus robuste | Nécessite du temps pour l’intégration |
De cette comparaison, il ressort qu’aucune méthode unique n’est parfaite. L’approche intelligente consiste à établir une philosophie d’entraînement « centrée sur la sensation, assistée par les données ». Lorsque vous effectuez une séance longue sur le sentier du pic principal du mont Hehuan, vous pouvez d’abord définir l’intensité par la sensation, puis utiliser les données de votre montre Suunto ou COROS pour valider a posteriori. Avec le temps, vous constaterez que votre lecture des signaux corporels devient de plus en plus précise — une capacité qu’aucun appareil coûteux ne peut vous offrir directement.
3. Applications avancées et intégration de la périodisation
Une fois que vous maîtrisez les principes et méthodes de base, l’étape suivante consiste à intégrer l’allocation de vitesse « ironman » dans un cycle d’entraînement complet, ce qu’on appelle la « périodisation ». L’esprit de la périodisation est le suivant : il est impossible de maintenir son pic de forme toute l’année ; il faut passer par des variations planifiées d’intensité et de volume pour atteindre un état optimal lors des courses clés. Un cycle d’entraînement marathon typique comprend une phase de base, une phase de développement, une phase de pointe et une phase d’affûtage. Chaque phase a des priorités d’entraînement et des points d’ancrage différents en ce qui concerne la gestion de l’allure issue de la transition T2.
Pendant la phase de base, l’accent est mis sur l’accumulation de la base aérobie et de la tolérance musculo-squelettique. Les footings faciles à faible intensité et l’augmentation progressive du kilométrage sont les piliers. Tous les ajustements techniques liés à la gestion de l’allure « ironman » doivent être intégrés pendant cette phase à faible stress, car le corps a la capacité d’apprendre de nouveaux schémas moteurs. La phase de développement introduit des séances spécifiques comme les sorties tempo et les intervalles, transformant progressivement la base aérobie en capacité spécifique requise pour la course. La phase de pointe est celle où l’intensité est la plus élevée et où l’allure se rapproche le plus de celle de la course. À ce stade, l’exécution de la gestion de l’allure issue de T2 doit être très précise, car une seule erreur peut entraîner une blessure ou une fatigue excessive. Enfin, la phase d’affûtage (taper) permet au corps de récupérer pleinement tout en conservant les adaptations. De nombreux coureurs commettent l’erreur de « trop s’entraîner » ou « pas assez s’entraîner » pendant cette phase.
Un autre aspect clé des applications avancées est le « suivi et l’ajustement ». Avoir un plan ne suffit pas ; vous devez continuellement recueillir les signaux de retour de votre corps — fréquence cardiaque au repos le matin, variabilité de la fréquence cardiaque (HRV), qualité du sommeil, niveau de courbatures, vitesse de récupération après l’entraînement — tous sont des indicateurs pour déterminer si des ajustements sont nécessaires. Lorsque ces indicateurs montrent une tendance à la détérioration, s’obstiner à suivre le plan prévu est souvent contre-productif. Un coureur vraiment mature sait trouver l’équilibre entre « persévérance » et « lâcher prise ». Cette capacité d’ajustement dynamique apporte bien plus de progrès à long terme et de santé que de s’accrocher rigidement à un beau plan d’entraînement.
De plus, les coureurs avancés utilisent l’« entraînement croisé » pour combler les lacunes de la course à pied. La natation, le cyclisme et la randonnée en montagne permettent de maintenir le système cardiovasculaire sans ajouter d’impact supplémentaire sur la course. Le paysage géographique de Taïwan, avec ses nombreuses montagnes et rivières, offre justement des ressources abondantes pour l’entraînement croisé. Par exemple, pendant la saison des pluies, lorsqu’il est impossible de s’entraîner en côte sur l’ancienne ligne ferroviaire de Sanyi à Miaoli, on peut se tourner vers la piscine pour maintenir l’aérobie, ou faire des séances de montée en randonnée sur le sentier circulaire du lac Cuifeng. Ce sont des alternatives intelligentes. En intégrant l’allocation de vitesse « ironman » dans un tel système dynamique, ajustable et respectueux du rythme du corps, vos progrès seront à la fois durables et sûrs. De nombreux coureurs taïwanais négligent la valeur de l’entraînement croisé et se contentent d’accumuler les kilomètres, pour finalement succomber aux blessures de surmenage. C’est bien dommage.
4. Conseils pratiques pour Taïwan
Quoi qu’on dise sur la théorie et les méthodes, tout doit finalement s’appliquer à l’environnement réel des coureurs taïwanais. Le climat, le terrain et la culture des courses de Taïwan ont créé un écosystème de course unique, et l’application des principes généraux de l’allocation de vitesse « ironman » au niveau local nécessite des ajustements.
Tout d’abord, le climat. Les étés taïwanais sont chauds et humides, avec des températures dépassant facilement 32 °C et une humidité proche de 80 %. C’est une épreuve sévère pour tout entraînement lié à la gestion de l’allure issue de T2. Il est recommandé de planifier les séances d’été tôt le matin entre 5 h et 7 h ou après le coucher du soleil, en évitant la chaleur de midi ; la fréquence d’hydratation et de supplémentation en électrolytes doit également être plus élevée que dans les régions tempérées. L’hiver apporte un autre défi avec l’humidité et le froid de la mousson du nord-est. Les coureurs du nord qui s’entraînent sur la route côtière de la Wan Jin Shi ou sur le sentier circulaire du lac Cuifeng doivent particulièrement veiller à se protéger du froid et à bien s’échauffer.
Ensuite, le choix des itinéraires. Le réseau de pistes cyclables le long des rivières de Taïwan est très développé. La route côtière de la Wan Jin Shi, le sentier du pic principal du mont Hehuan et la Greenway de Tanyashen à Taichung sont des choix privilégiés pour les sorties longues sur terrain plat et sûr. Les coureurs qui veulent travailler le dénivelé peuvent se rendre sur l’ancienne ligne ferroviaire de Sanyi à Miaoli, où les sentiers et les routes offrent une grande variété de pentes. Les traileurs sont particulièrement gâtés : des collines de basse altitude aux sentiers de montagne au-dessus de 3 000 mètres, le dénivelé vertical de Taïwan offre des terrains d’entraînement pour tous les types de parcours. Il est conseillé aux coureurs d’établir deux à trois « itinéraires principaux » fixes en fonction de leurs priorités d’entraînement, afin de faciliter les comparaisons objectives d’une semaine à l’autre.
Enfin, la planification des courses. Taïwan a un calendrier de courses dense tout au long de l’année : le Marathon de Taipei, le Marathon de Tianzhong et l’Ultra-marathon du Nanheng ont chacun leurs spécificités. Il est recommandé aux coureurs de choisir une à deux courses cibles de niveau A en fonction de leur plan de périodisation, et de considérer les autres comme des courses d’entraînement de niveau B ou C. Côté équipement, les gels énergétiques GU et Nike disposent de réseaux de distribution complets et de services d’essayage à Taïwan. Il est conseillé de tester soi-même avant d’acheter, et de ne pas suivre aveuglément les recommandations des influenceurs. En prenant en compte ces facteurs locaux, l’allocation de vitesse « ironman » pourra vraiment déployer tous ses bénéfices pour vous.
5. Questions fréquentes et démystification des idées reçues
En promouvant l’allocation de vitesse « ironman », nous avons constaté que de nombreux coureurs entretiennent des idées fausses qui semblent plausibles. Ces mythes sont souvent le plus grand obstacle au progrès. Voici les questions les plus courantes, démystifiées une par une.
Mythe n° 1 : Plus on s’entraîne, plus on progresse vite. C’est l’erreur la plus courante chez les débutants. Le progrès physique se produit pendant la phase de « récupération », pas pendant la phase d’« entraînement ». Le surentraînement ne fait qu’accumuler la fatigue, supprimer l’immunité et augmenter le risque de blessure. Le vrai progrès vient du cycle « stimulation appropriée + récupération suffisante ».
Mythe n° 2 : Les courbatures signifient que l’entraînement a été efficace. Les courbatures (DOMS) indiquent seulement que vous avez fait une charge à laquelle vous n’étiez pas habitué, et ne sont pas synonymes de qualité d’entraînement. La plupart des séances des athlètes d’élite sont en réalité à une intensité « assez facile pour discuter ». C’est cette accumulation à faible stress qui est le fondement du progrès à long terme.
Mythe n° 3 : On peut acheter la performance avec de l’équipement. Les chaussures à plaque carbone et les montres haut de gamme aident, certes, mais ce ne sont que des amplificateurs : ils amplifient vos capacités et votre discipline existantes. Sans une base d’entraînement solide, l’équipement le plus cher n’est que du superflu. Investir d’abord dans des connaissances d’entraînement correctes offre souvent un meilleur retour sur investissement.
Mythe n° 4 : On ne peut plus progresser quand on vieillit. Bien que le VO₂ max diminue avec l’âge, l’économie de course et la stratégie d’allure peuvent continuer à s’optimiser. De nombreux coureurs établissent leurs records personnels après 40 ans. La clé réside dans un entraînement intelligent et une récupération adéquate, et non dans la recherche à tout prix des volumes de jeunesse.
Mythe n° 5 : Avec assez de volonté, on peut surmonter n’importe quoi. La volonté est une ressource précieuse mais épuisable. Compter sur le « mental » pour tout surmonter n’est pas durable. Mettre en place des systèmes, créer des habitudes et automatiser les bons comportements est bien plus efficace que de lutter quotidiennement contre la procrastination à coups de volonté. Comprendre cela, c’est déjà avoir une longueur d’avance sur la plupart des gens.
6. Étapes pratiques et liste d’actions
Après avoir abordé tant de principes et de concepts, passons maintenant à la concrétisation de l’allocation de vitesse « ironman » en étapes immédiatement exécutables. Voici une liste d’actions progressive. Il est recommandé de commencer par la première étape, de la maîtriser réellement avant de passer à la suivante, et de ne pas brûler les étapes.
- Auto-évaluation : Utilisez un test récent ou un résultat de course pour évaluer honnêtement votre niveau de capacité actuel. Sans un point de départ précis, il est impossible de fixer des objectifs raisonnables.
- Fixer des objectifs SMART : Les objectifs doivent être Spécifiques, Mesurables, Atteignables, Pertinents et Temporellement définis, transformant les souhaits vagues en jalons clairs.
- Établir un plan de phase de base : Commencez par accumuler la base aérobie pendant quatre à six semaines, avec une augmentation hebdomadaire du kilométrage ne dépassant pas 10 %, et intégrez les ajustements techniques liés à la gestion de l’allure issue de T2 pendant cette phase.
- Introduire l’entraînement spécifique : Une fois la base solide, planifiez une à deux séances ciblées directement liées à l’allocation de vitesse « ironman » par semaine, le reste étant des footings faciles.
- Mettre en place des habitudes de suivi : Enregistrez chaque jour votre pouls matinal, votre sommeil, vos courbatures et vos sensations subjectives ; faites le point chaque semaine et décidez des ajustements.
- Planifier des courses tests : Toutes les quatre à six semaines, validez vos progrès avec une course de niveau B ou C ou un test personnel, et ajustez le plan en fonction des résultats.
- Exécuter l’affûtage et la course cible : Entrez en phase d’affûtage 7 à 14 jours avant la course cible, en conservant les adaptations et en libérant la fatigue, pour donner le meilleur de vous-même lors d’une course de niveau A comme le Marathon de Taipei.
- Bilan post-course et récupération : Après la course, accordez à votre corps une récupération suffisante, puis faites honnêtement le bilan des réussites et des échecs de ce cycle, et emportez ces enseignements dans le cycle suivant.
Collez cette liste sur la première page de votre journal d’entraînement et relisez-la au début de chaque cycle. Vous constaterez que votre entraînement devient méthodique et que vos progrès sont prévisibles.
Conclusion : transformer les connaissances en actifs de course à long terme
Au terme de ce parcours, nous avons entièrement décortiqué les multiples facettes de l’allure sur la section course à pied d’un triathlon — des principes physiologiques, des comparaisons de méthodes, de l’intégration périodisée, jusqu’aux conseils pratiques locaux à Taïwan, à la démystification des idées reçues et à la liste d’actions concrètes. L’allure en triathlon n’a jamais été un raccourci que l’on maîtrise du jour au lendemain, mais un projet de long terme qui exige patience, discipline et intelligence pour être mené à bien.
Les vrais coureurs accomplis ne sont pas nés avec un talent hors du commun ; ils savent accumuler grâce à des méthodes scientifiques, écouter leur corps avec humilité, et tirer des leçons de chaque échec et de chaque ajustement. Taïwan bénéficie d’un environnement de course exceptionnel — les berges plates des rivières, les montagnes majestueuses, un calendrier de courses dense, et une communauté de coureurs de plus en plus mature. Saisissez ces ressources et transformez la gestion de l’allure à la sortie de la T2 apprise aujourd’hui en habitudes quotidiennes : votre carrière de coureur ne se résumera pas à enchaîner les records personnels, mais deviendra un voyage qui pourra durer des décennies, où vous courrez en meilleure santé et avec toujours plus de plaisir.
Alors, commencez dès votre prochaine séance d’entraînement. Enfilez vos chaussures de running, rendez-vous sur la route côtière de Wangjinshan ou sur tout autre parcours que vous aimez, et mettez en pratique les connaissances de cet article. Souvenez-vous : le meilleur moment pour commencer est toujours maintenant. Rendez-vous sur la ligne de départ du Marathon de Taipei.
Lectures complémentaires
- Entraînement de la section course à pied en triathlon : les séances en bloc pour maintenir l’efficacité de course sur des jambes fatiguées
- Guide complet des stratégies d’allure au marathon : plans de fractionnement précis du Sub-3 au Sub-6
- Allure de la section course à pied en triathlon : étude sur la gestion optimale de la fréquence cardiaque après la transition cycliste
- Analyse du parcours du Marathon de Taipei : recommandations d’allure et facteurs météorologiques pour chaque section clé
西進武嶺 免費訓練分析服務 Intervals | 練不夠還是練過頭?你哪一種類型選手?AI模型告訴你! | 備戰神器 | 公路車 訓練 | CT Yeh
4 年前
西進武嶺配速器 3.0更新 / NEW 免功率FTP估算! / 大數據xAI體能模型 / 如何模擬人止關前集團效應 / 配速儲存功能 / AI全台自行車賽事行事曆 / 公路車 / CT Yeh
1 年前
西進武嶺 自製新版AI配速表產生器 x 賽前攻略 抱佛腳! 沒有功率計也可以產生配速表嗎?有什麼其他眉角賽前要注意的呢? | 西進武嶺 / 東進武嶺 KOM 攻略 | 公路車 | CT Yeh
4 年前
FTL 與 SYB 車隊專訪 西進武嶺 實用攻略分享! 2小時 如何練?!你不知道的眉角!新手準備武嶺必看 EP1 | 實力派女車友 | 精華版 | 公路車 | CTYeh
4 年前
西進武嶺各路段 前8000名 大數據分析 配速攻略/功率/心律/推力比/維持率/踏頻/踏瓦比/牽車率 大公開 | 建大盃 NeverStop 可參考 | 公路車 | CT Yeh
5 年前
#公路車 #西進武嶺 配速配瓦實驗 坡度分析 四小時內攻略 建大盃 NeverStop #西進武嶺攻略
6 年前
單車AI教練!全新 ChatGPT4o 幫你分析訓練成果!排武嶺課表,分析騎車姿勢! 太神了! / 公路車 / CT Yeh / feat. 緯緯
2 年前
武嶺配速表最佳使用方式 #bike
1 年前