De Emei à Beipu à Hsinchu, l'itinéraire Hakka : guide complet du parcours vallonné à travers la culture Hakka
Route Hakka d’Emei à Beipu à Hsinchu : Guide complet de la route vallonnée pour une expérience cycliste culturelle Hakka
Dans le paysage du cyclisme sur route à Taïwan, la route reliant Emei à Beipu, dans le comté de Hsinchu, est depuis longtemps un classique murmuré entre passionnés. Ce n’est pas qu’une simple distance, c’est une expérience complète qui mêle sueur, paysages et culture locale. Cet article, centré sur le thème des « collines Hakka », vous guidera à travers la planification d’itinéraire, l’évaluation de la difficulté, la configuration de l’équipement et les stratégies de ravitaillement, jusqu’aux sites emblématiques comme le lac Emei, le thé Pengfeng et la vieille rue. Que vous soyez un novice dans le monde du vélo de route ou un vétéran aguerri, vous disposerez de toutes les informations nécessaires avant le départ, pour ne plus rouler à l’instinct.
Le charme de cette route réside dans sa capacité à relier des points forts comme la vieille rue de Beipu et le réservoir Dapu d’Emei en un voyage rythmé et narratif. Si le relief taïwanais est considéré comme un terrain d’entraînement sacré par les cyclistes du monde entier, c’est parce qu’une courte sortie peut englober une variété de paysages allant des plaines aux vallées fluviales, des collines aux hautes montagnes. Hsinchu est un microcosme de cette diversité géographique. À chaque virage, le décor change d’expression ; à chaque montée, le corps apprend à mieux se connaître. Dans les huit sections suivantes, nous allons décortiquer chaque détail de cet itinéraire, pour qu’après avoir lu cet article, vous ayez l’impression de l’avoir déjà parcouru.
Que votre objectif soit de battre votre record personnel (PR), de vous offrir une petite escapade relaxante, ou de faire découvrir cette terre taïwanaise à votre famille, la route d’Emei à Beipu offre une expérience cycliste adaptée à chacun. Commençons par l’essentiel : un aperçu de l’itinéraire et une évaluation de sa difficulté, pour esquisser pas à pas le plan de ce voyage.
Section 1 : Aperçu de l’itinéraire et évaluation complète de la difficulté
Pour bien comprendre un itinéraire, la première étape est toujours d’en examiner la structure. Ce parcours d’environ 26 kilomètres entre Emei et Beipu, avec un dénivelé positif cumulé d’environ 480 mètres, affiche une difficulté globale de « trois étoiles ». Cette classification ne se base pas uniquement sur la distance ou le dénivelé, mais combine la variation des pentes, la qualité du revêtement, la densité du trafic, la fréquence des points de ravitaillement et la dépense énergétique supplémentaire liée à l’altitude. Beaucoup pensent qu’une longue distance est forcément difficile et une courte distance facile, mais en réalité, c’est souvent la « répartition du dénivelé » qui détermine la difficulté ressentie. Le tableau ci-dessous résume les indicateurs clés de cet itinéraire.
| Critère d’évaluation | Description | Niveau / Donnée |
|---|---|---|
| Longueur totale | Aller simple Emei à Beipu | Environ 26 km |
| Dénivelé positif cumulé | Pentes raides et douces incluses | Environ 480 m |
| Difficulté globale | Pente, état de la route, ravitaillement combinés | Trois étoiles (intensité modérée) |
| État de la route | Routes de comté, nationales et chemins ruraux | Revêtement mixte, majoritairement bon |
| Meilleure saison | Éviter les typhons et les chaleurs extrêmes | D’octobre à avril de l’année suivante |
| Commodité de ravitaillement | Densité des localités le long du parcours | La zone d’Emei et Beipu est la plus complète |
Le tableau montre clairement que cet itinéraire se positionne comme une sortie d’intensité « modérée ». Pour les cyclistes, ce à quoi il faut prêter le plus attention n’est souvent pas le dénivelé total, mais sa « répartition ». Certains parcours montent progressivement, avec un rythme stable et favorable à la gestion cardiaque ; d’autres alternent entre plat et pentes raides, nécessitant de changer constamment de mode de sollicitation musculaire, ce qui met davantage à l’épreuve la capacité de gestion de l’allure. Les caractéristiques du terrain entre Emei et Beipu exigent que vous prépariez votre mental et votre plan d’allure avant le départ, plutôt que de compter sur votre seule volonté sur le moment.
Pour un cycliste amateur moyen, en restant dans une zone aérobie confortable (fréquence cardiaque à environ 65-75 % du maximum), le temps nécessaire pour boucler cet itinéraire est souvent plus long que ce qu’une simple estimation basée sur la vitesse moyenne laisserait penser. En effet, les arrêts pour prendre des photos, se ravitailler et se reposer le long du lac Emei, des plantations de thé Pengfeng et de la vieille rue prendront un temps considérable. Il est conseillé de planifier cette sortie comme une excursion d’une journée entière, plutôt qu’une course contre-la-montre. En prévoyant suffisamment de temps, vous pourrez vraiment profiter de l’essence de cette route de Hsinchu et ajuster votre rythme sereinement si des signes de fatigue apparaissent, sans être pressé par le temps.
Un autre facteur important est la saison. Le climat taïwanais a un impact énorme sur la sensation de l’effort. Le même itinéraire parcouru sous la chaleur accablante de juillet ou la fraîcheur automnale de novembre présente une difficulté radicalement différente. La période d’octobre à avril de l’année suivante est la fenêtre la plus confortable dans la région de Hsinchu. Durant ces mois, l’air est limpide, la température agréable, et il y a moins de risques d’averses orageuses l’après-midi venant perturber le rythme. Bien choisir sa saison, c’est déjà réduire la difficulté d’un cran.
Section 2 : Détails techniques et comparaison des configurations d’équipement
Après avoir abordé le profil général de l’itinéraire, passons aux aspects techniques plus proches de la pratique. Un vélo de route bien réglé permet de parcourir un itinéraire d’intensité modérée avec deux fois moins d’effort ; à l’inverse, un mauvais braquet ou une pression de pneu mal ajustée pénaliseront même les jambes les plus puissantes. Beaucoup de cyclistes dépensent leur argent pour améliorer leurs roues ou leur cadre, mais négligent ces petits détails qui influencent réellement la qualité de la sortie. En fonction des caractéristiques de la route d’Emei à Beipu, voici un tableau comparatif des recommandations d’équipement.
| Équipement | Spécification recommandée | Remarques complémentaires |
|---|---|---|
| Braquet cassette | Standard 11-28T | Ajuster selon le FTP personnel et le dénivelé |
| Configuration des pneus | Pneus confort 25-32C | Conseillé de baisser légèrement la pression en montagne |
| Stratégie d’hydratation | 1-2 bidons | Quantité supplémentaire nécessaire en été |
| Outils indispensables | Démonte-pneus, rustines, CO2 ou pompe | Signal téléphonique faible dans les sections isolées |
| Équipement de sécurité | Casque, feu arrière, rétroviseur | Allumer impérativement les feux dans les tunnels et sur les nationales |
| Tenue conseillée | Maillot respirant, gilet coupe-vent | Écarts de température importants dans les descentes en altitude |
Parmi tous les éléments d’équipement, le braquet (la combinaison cassette et plateaux) est le facteur le plus déterminant pour l’expérience en montée. Pour cet itinéraire avec un dénivelé positif cumulé d’environ 480 mètres, si votre force dans les jambes n’est pas encore suffisamment développée, il vaut mieux opter pour un développement plus facile en côte plutôt que de forcer sur un braquet trop lourd. Pédaler longtemps à basse cadence et à couple élevé est la cause la plus fréquente de blessures au genou. Les cyclistes professionnels maintiennent généralement une cadence de 80 à 95 tours par minute ; les amateurs devraient aussi s’efforcer de garder une cadence supérieure à 70 tours par minute, afin que le système cardio-respiratoire prenne en charge une partie de la pression musculaire, au lieu de la laisser reposer uniquement sur l’articulation du genou.
Les pneus et la pression sont un autre aspect souvent négligé, mais qui influence directement le confort et la sécurité. Les chemins ruraux et les routes de montagne taïwanaises sont souvent parsemés de gravillons, de rustines de bitume et de grilles d’évacuation d’eau. Une pression trop élevée, bien qu’offrant une faible résistance au roulement, transmettra toutes les vibrations au corps, accumulant rapidement la fatigue sur une longue distance. Les vélos de route modernes adoptent généralement des sections de pneu plus larges (28C voire 30C). Associées à une pression légèrement plus basse, elles permettent d’obtenir un meilleur équilibre entre adhérence, confort et efficacité de roulement. N’oubliez pas de consulter un tableau pour régler la pression adéquate en fonction de votre poids et de la largeur de vos pneus ; c’est l’amélioration la moins chère mais la plus perceptible.
De plus, pour ce type d’itinéraire dans les collines Hakka, les éclairages et un rétroviseur sont presque indispensables, et non optionnels. Certaines sections de Hsinchu peuvent traverser des tunnels, des zones boisées ombragées ou longer des routes nationales, où la visibilité et le trafic venant de l’arrière sont des variables de sécurité. Un petit rétroviseur vous permet de surveiller la situation derrière vous sans tourner la tête ni dévier de votre trajectoire. C’est un investissement sécurité au rapport qualité-prix imbattable, que vous rouliez en groupe ou en solo. L’équipement de sécurité n’a jamais pour but d’être esthétique, mais de vous permettre de revenir sur cette route, sain et sauf, encore et encore.
Section 3 : Stratégies d’entraînement avancées et de gestion de l’allure
Une fois que vous êtes familiarisé avec le parcours et l’équipement, l’étape suivante consiste à utiliser cet itinéraire d’Emei à Beipu comme un terrain d’entraînement pour améliorer vos performances cyclistes. Pour les cyclistes avancés, ce parcours n’est pas seulement touristique, c’est un terrain exceptionnel pour tester la gestion de la puissance et l’endurance. Voici quelques stratégies pour vous permettre de « rouler plus intelligemment » sur ce parcours, en transformant chaque sortie en un progrès quantifiable.
Le premier point clé est la gestion des zones de puissance. Si vous possédez un capteur de puissance, il est conseillé de diviser le parcours en plusieurs segments et de définir une zone de puissance cible pour chacun. Maintenez-vous dans la zone « Sweet Spot » (environ 84 à 97 % de votre FTP) sur le plat et les fausses montées, et autorisez-vous de brèves accélérations dans les pentes raides, mais évitez de vous épuiser dès le début. De nombreux cyclistes perdent de la vitesse sur ce parcours non pas par manque de force dans les jambes, mais à cause d’une allure trop élevée en début de parcours, ce qui conduit à un épuisement des réserves de glycogène et à des crampes musculaires dans la seconde partie. L’art de la gestion de l’allure consiste à répartir la difficulté uniformément, plutôt que de miser sur un bon temps dans la première moitié.
Le deuxième point clé est le rythme de ravitaillement. Sur un parcours avec 480 mètres de dénivelé positif cumulé, l’apport énergétique doit être anticipé et non attendre d’avoir faim. Il est recommandé de consommer des glucides (gel énergétique, banane ou bonbon salé) toutes les 30 à 40 minutes, et de boire de petites gorgées d’eau toutes les 15 à 20 minutes. Dès que la sensation de faim du « mur » apparaît, il est en réalité déjà trop tard, car la remontée de la glycémie prend du temps. Considérer le ravitaillement comme une discipline, et non comme un remède à un signal d’alarme du corps, est le concept avancé le plus important en cyclisme de longue distance. Beaucoup ne sont pas vaincus par les pentes, mais par la gestion de leur propre système digestif et de leur glycémie.
Le troisième point clé est la technique en descente et en virage. Les descentes dans les montagnes de Hsinchu sont souvent accompagnées de virages successifs. Un transfert de poids correct en virage, le guidage du regard et le moment du freinage ne concernent pas seulement la sécurité, ils influencent aussi directement votre vitesse moyenne et votre dépense énergétique. Rappelez-vous le principe de base : « freiner avant le virage, relâcher dans le virage, trajectoire extérieur-intérieur-extérieur ». En descente, détendez votre corps, abaissez votre centre de gravité et laissez le cadre absorber les aspérités de la route au lieu de vous crisper sur le guidon. Un cycliste avec une bonne technique de descente peut, sans dépenser une once d’énergie supplémentaire, conserver le temps durement gagné dans les montées.
Enfin, si vous souhaitez faire de ce parcours votre « boucle test » personnelle, il est conseillé de le parcourir plusieurs fois dans des conditions fixes (même moment de la journée, météo, ravitaillement) et d’enregistrer les données de puissance, de fréquence cardiaque et de temps. Grâce à une comparaison des données sur le long terme, vous pourrez voir clairement votre progression. Ce sentiment d’accomplissement quantifiable est la récompense la plus fascinante de l’entraînement sur vélo de route, et c’est aussi la source de motivation qui vous pousse à continuer à rouler.
Section 4 : Conseils pratiques et recommandations pour rouler à Taïwan
L’environnement cycliste à Taïwan a ses particularités, et de nombreuses règles générales venues de l’étranger ne s’appliquent pas nécessairement ici. Pour le trajet d’Emei à Beipu à Hsinchu, voici quelques détails que seuls les cyclistes locaux vous rappelleront, pour vous aider à éviter les mauvaises routes et les désagréments.
Tout d’abord, le temps changeant. Dans les montagnes taïwanaises, le brouillard et la pluie se forment facilement l’après-midi, tandis que les plaines sont exposées à un fort ensoleillement et à la mousson du nord-est. Avant de partir, consultez impérativement les prévisions par commune de l’Administration météorologique centrale et les images radar. En particulier avant d’entrer dans les zones montagneuses d’Emei et de Beipu, si vous voyez des cumulus se développer rapidement, il est préférable de faire demi-tour plus tôt que de prendre des risques pour atteindre le sommet. Les montagnes de Taïwan seront toujours là ; rentrer chez soi en sécurité est la véritable ligne d’arrivée de chaque sortie. Aucune photo ne vaut que vous mettiez votre sécurité en jeu.
Ensuite, les informations locales sur les points de ravitaillement. Bien qu’il y ait des commerces dans les villages d’Emei et de Beipu le long du parcours, les heures d’ouverture des épiceries et supérettes en zone rurale sont variables, et certaines sont même fermées les jours fériés. Il est conseillé de marquer le dernier point de ravitaillement fiable sur la carte de votre téléphone avant de partir, et de prendre l’habitude de « refaire le plein d’eau dès que vous voyez un commerce », sans parier que le prochain sera plus proche. La vieille rue de Beipu et les abords du réservoir de Dapu à Emei sont généralement des points d’intérêt touristiques, avec un plus grand choix de ravitaillement, et peuvent servir de point de repos et de ravitaillement à mi-parcours, l’occasion de goûter aux spécialités locales.
Par ailleurs, il faut cohabiter avec la circulation locale. Certaines sections de route à Hsinchu sont des voies de circulation pour les résidents locaux, avec des véhicules agricoles, des scooters et des bus de tourisme. Veillez impérativement à rouler en file indienne sur la droite, à ne pas franchir la ligne médiane dans les virages et à signaler activement votre présence lorsque vous entendez un véhicule arriver derrière vous, afin de montrer la bonne conduite des cyclistes sur route. Un environnement cycliste convivial à Taïwan est entretenu par chaque cycliste. Votre courtoisie d’aujourd’hui deviendra la bienveillance dont bénéficiera le prochain cycliste, et influencera également l’impression générale que les résidents locaux ont de la communauté cycliste.
Enfin, n’oubliez pas de combiner cette sortie avec la gastronomie locale taïwanaise. La région de Beipu recèle souvent une cuisine populaire inoubliable. Se récompenser avec un bol de soupe de nouilles chaudes ou une spécialité locale après une sortie est le rituel le plus réconfortant de la culture cycliste taïwanaise. Le voyage n’est vraiment complet que lorsque le ventre est plein et les souvenirs engrangés. Après tout, pour de nombreux cyclistes, la ligne d’arrivée n’est pas un point de repère, mais ce repas empli d’un sentiment d’accomplissement.
Section 5 : Foire aux questions (FAQ)
Q1 : Ce parcours d’Emei à Beipu est-il adapté aux débutants ?
Cela dépend de votre définition de « débutant ». Si vous pouvez déjà parcourir plus de 30 kilomètres d’affilée sans difficulté et maîtrisez les bases du changement de vitesse et du freinage, vous pouvez commencer par une version raccourcie du parcours et augmenter progressivement la distance. Si vous n’avez aucune expérience de longue distance, il est conseillé de développer d’abord votre endurance de base sur terrain plat, puis de vous attaquer progressivement à ce parcours classé trois étoiles. Ne visez pas un objectif trop élevé d’un seul coup au risque de vous dégoûter du vélo.
Q2 : Est-il sûr de parcourir cet itinéraire seul ?
La sécurité publique à Taïwan est bonne, et rouler seul ne pose pas de problème majeur en soi. Cependant, le signal téléphonique peut être instable sur certaines sections de route à Hsinchu. Il est conseillé d’informer votre famille ou vos amis cyclistes de votre itinéraire et de l’heure de retour prévue avant de partir, et d’emporter avec vous des outils de réparation de base et une batterie externe. Pour les sections en haute altitude ou isolées, il est plus rassurant de rouler en groupe, car vous pourrez compter les uns sur les autres en cas de problème.
Q3 : Faut-il louer un vélo ou apporter le sien ?
Si vous habitez près de Hsinchu, votre propre vélo est naturellement le plus adapté. Si vous venez de loin, vous pouvez envisager d’utiliser une housse de transport pour prendre les transports en commun, ou chercher un magasin de location de vélos de route réputé sur place. Lors de la location, faites impérativement un essai, réglez la hauteur de selle et vérifiez le bon fonctionnement des vitesses et des freins avant de prendre la route. Un vélo mal adapté rendra inconfortable n’importe quel parcours, aussi beau soit-il.
Q4 : Que faire en cas de défaillance physique à mi-parcours ?
Le concept le plus important est de « ne pas s’obstiner ». Si vous vous sentez fatigué, trouvez d’abord un endroit sûr pour vous reposer et vous ravitailler, afin de laisser votre glycémie remonter. La région d’Emei et de Beipu à Taïwan est bien desservie par des bus ou des gares ferroviaires ; en cas de nécessité, vous pouvez prendre les transports en commun pour rentrer. Faire passer la possibilité de « rentrer chez soi en sécurité » avant celle de « terminer le parcours » est une qualité fondamentale du cycliste mature. Personne ne vous méprisera pour avoir fait demi-tour plus tôt.
Q5 : Quelle est la meilleure période pour parcourir cet itinéraire ?
En tenant compte du climat et de la lumière, il est conseillé de partir tôt le matin entre octobre et avril de l’année suivante. La lumière du petit matin est douce, la circulation est faible et la température est fraîche. Le lac Emei, le thé Pengfeng et la vieille rue sont également à leur plus bel avantage sous la lumière de l’aube. En évitant les heures de pointe des week-ends et jours fériés, vous profiterez davantage de la tranquillité du parcours et pourrez prendre de belles photos sans être gêné par la foule.
Section 6 : Étapes pratiques et liste de contrôle avant le départ
Aussi nombreuses que soient les théories, elles doivent finalement se concrétiser dans la préparation avant le départ. Voici les étapes pratiques pour le parcours d’Emei à Beipu. En les suivant, vous réduirez les risques au minimum et maximiserez le plaisir.
Étape 1 : Téléchargement du parcours et carte hors ligne. Importez le parcours à l’avance sur votre compteur GPS ou votre application mobile (comme Strava, komoot) et téléchargez la carte hors ligne. Le signal est instable dans les montagnes de Hsinchu ; une carte hors ligne peut vous sauver la mise à un moment crucial, vous évitant de deviner au hasard à une intersection.
Étape 2 : Inspection complète du vélo (M-Check). La veille du départ, vérifiez la pression des pneus, les freins, les vitesses, la chaîne et les attaches rapides. Lubrifiez la chaîne, vérifiez l’épaisseur des patins de frein et testez la fluidité du passage des vitesses en pédalant. Résoudre un petit problème à la maison est bien plus facile que de tomber en panne sur la route, et cela vous évite de rentrer déçu.
Étape 3 : Préparation du ravitaillement. En fonction des besoins pour 26 kilomètres et 480 mètres de dénivelé, préparez une quantité suffisante d’eau, de ravitaillement énergétique et d’électrolytes. Le tableau de planification des points de ravitaillement ci-dessous vous aidera à maîtriser le rythme d’hydratation le long du parcours et à éviter de tomber à court d’eau dans une zone isolée.
| Section du parcours | Type de point de ravitaillement | Arrêt suggéré |
|---|---|---|
| Avant le départ de Hsinchu | Supérette, boutique de petit-déjeuner | Faire le plein d’eau et de glucides |
| Milieu du parcours | Villages d’Emei, Beipu, épicerie | Point principal pour l’eau et la nourriture |
| Avant les sections de montée | Dernier commerce | Remplir impérativement les bidons avant de monter |
| Arrivée à Emei | Restauration, toilettes, aire de repos | Apport en protéines et étirements |
Étape 4 : Vérification de la météo et de l’horaire. Le jour du départ, consultez à nouveau les prévisions météorologiques pour vous assurer qu’aucun changement météorologique violent n’est prévu. Fixez les heures prévues de départ, de demi-tour et de retour, et prévoyez une marge de manœuvre suffisante pour avoir toujours la possibilité de faire demi-tour sereinement.
Étape 5 : Départ et contrôle du rythme. Échauffez-vous avec un braquet léger pendant les 10 premières minutes pour permettre à vos muscles et à votre système cardiovasculaire de monter progressivement en régime. Maintenez une intensité permettant de « tenir une conversation » tout au long du parcours. Gardez vos forces pour les sections phares autour de la vieille rue de Beipu et du réservoir de Dapu à Emei, afin que les plus beaux paysages coïncident avec l’état physique le plus confortable.
Conclusion
L’itinéraire reliant Emei à Beipu condense les paysages et la culture les plus émouvants de Hsinchu, tout en mettant à l’épreuve la planification, la gestion de l’allure et l’état d’esprit de chaque cycliste. Ce n’est pas une route qui se conquiert facilement, mais c’est précisément pour cette raison que, lorsque vous atteignez finalement Beipu et que vous vous retournez pour contempler le lac Emei, le thé Pengfeng et la vieille rue que vous venez de traverser, le sentiment d’accomplissement est si authentique et inoubliable qu’il vous marquera pour très, très longtemps.
Cet article, de l’évaluation de la difficulté à la configuration de l’équipement, en passant par l’entraînement avancé, les conseils locaux et la mise en pratique, a, je l’espère, assemblé pour vous un plan de parcours complet. Mais les théories restent inférieures au moment où vos pneus foulent réellement l’asphalte — la beauté du cyclisme n’appartient qu’à ceux qui sont prêts à enfourcher leur vélo et à appuyer sur les pédales.
Maintenant, sauvegardez ce guide, choisissez un matin ensoleillé, prenez votre vélo et cette préparation, et partez découvrir par vous-même cet itinéraire classique de Hsinchu. La beauté de Taïwan se dévoile lentement à chaque coup de pédale. Je vous souhaite bonne route et une sortie en toute sécurité, et que les paysages de la vieille rue de Beipu et du réservoir Dapu d’Emei deviennent une page brillante de votre carrière de cycliste. On se retrouve sur la route.
Lectures complémentaires
- Itinéraire rural entre Emei et Beipu à Hsinchu : culture Hakka et parcours vallonné
- Itinéraire de Longtan à la vieille rue de Sankeng à Taoyuan : guide des parcours cyclistes dans les bourgades Hakka du nord de Taïwan
- Itinéraire de Tongxiao à Nanzhuang dans les montagnes de Miaoli : guide complet pour l’ascension à vélo de la ville de montagne Hakka
- Itinéraire autour du réservoir de Shimen à Taoyuan : guide complet pour le tour du lac à vélo dans le nord de Taïwan
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