跳至主要內容

Stratégie pratique de Dakeng à Xinshe : 8,5 km de faux-plat montant reliant Zhongxingling, l'artère principale de l'entraînement cycliste à Taichung

騎行路線

Stratégie pratique de Dakeng à Xinshe : 8,5 km de faux-plat reliant Zhongxingling, l'artère d'entraînement de Taichung

Sur la carte des ascensions de Taichung, le tronçon « Dakeng à Xinshe » est souvent considéré comme une route de transition — il n’est pas aussi impitoyable que le mont Baimao ou Chikan Ding, ni aussi long que le mont Daxue. Sa longueur totale est de 8,49 km, avec un dénivelé positif d’environ 308 mètres et une pente moyenne de seulement 3,6 %. À en juger par ces chiffres, on ne peut même pas le qualifier de « difficile ». Mais c’est précisément parce qu’il est doux qu’il est devenu le tronçon le plus fréquemment parcouru par les cyclistes de Taichung : pour aller à Xinshe, à Guguan, ou pour enchaîner le Grand Triangle, on passe presque toujours par ici. C’est l’artère principale de l’entraînement sur les routes de montagne de Taichung. Cet article décortique cette route avec des données et vous explique comment rouler vite et efficacement sur ce faux-plat.

Présentation générale de l’itinéraire et analyse des données

Élément Données
Longueur totale de l’itinéraire Environ 8,49 km
Dénivelé positif total Environ 308 mètres
Pente moyenne 3,6 %
Zone de départ Dakeng (secteur de Dongshan Road)
Point de passage principal Zhongxingling (direction Xinshe)
Type d’itinéraire Entraînement sur faux-plat de distance moyenne

Une pente de 3,6 % est une pente très « dangereuse ». Où est le danger ? Elle est si douce que vous pensez pouvoir pédaler fort en grand plateau tout du long, si douce que vous dépassez inconsciemment votre seuil sans vous en rendre compte. Sur un long faux-plat, ce qui est le plus exigeant, ce n’est pas la puissance explosive, mais la « discipline d’allure » — la capacité à maintenir une puissance stable et soutenable sur les 8,5 km, sans que la puissance ne fluctue. C’est précisément la compétence la plus précieuse à travailler sur le tronçon Dakeng-Xinshe.

Depuis le deuxième tronçon de Dongshan Road à Dakeng jusqu’à Zhongxingling, environ 5,5 km avec une pente moyenne d’environ 5,5 %, c’est l’ascension la plus classique du secteur ; après avoir franchi Zhongxingling et en direction de Xinshe, la route s’adoucit, avec même quelques ondulations, ce qui ramène la pente moyenne de l’ensemble du parcours à 3,6 %. Comprendre cette structure « légèrement plus raide au début, plus douce ensuite » est la clé de la gestion de l’allure.

Stratégie par sections

Première section : échauffement sur Dongshan Road (0–2 km, pente de 3–4 %)

Au départ du secteur de Dongshan Road à Dakeng, la route est large mais la circulation peut être dense (surtout le week-end). Sur cette section, il faut s’échauffer tout en restant attentif aux conditions de circulation. La pente se situe entre 3 % et 4 %, c’est la partie d’échauffement qui amène la fréquence cardiaque de l’état de repos à la zone aérobie. Ne vous précipitez pas : utilisez une cadence élevée de 85 à 95 tr/min avec un braquet moyen-léger pour bien échauffer le corps sur les 2 premiers kilomètres. Sur ce tronçon en bordure du bassin de Taichung, la chaleur est étouffante en été ; un échauffement trop intense risque de faire monter la fréquence cardiaque trop haut dès le départ, et la suite sera difficile.

Deuxième section : l’ascension de Zhongxingling (2–5,5 km, pente de 5–6 %)

C’est la partie la plus « grimpante » de tout le parcours. En direction de Zhongxingling, la pente monte à 5–6 %, la route commence à serpenter vers le haut, et la végétation se densifie de chaque côté. Zhongxingling est un carrefour stratégique de Taichung — au nord, on descend vers Xinshe, à l’est, on rejoint Guguan ; c’est l’un des meilleurs points de départ pour les défis en montagne. Sur cette section, il est recommandé de maintenir la fréquence cardiaque sous le seuil lactique, d’avancer à un rythme soutenable, et de ne pas épuiser vos jambes avant Zhongxingling. Passez sur un braquet moyen-léger et maintenez une cadence de 75 à 85 tr/min. C’est ici que vous construisez votre « puissance de croisière ».

Troisième section : franchissement du col vers Xinshe (5,5–8,49 km, pente ondulée de 0–4 %)

Après le carrefour de Zhongxingling, en direction de Xinshe, la route s’adoucit, avec même des descentes et de courts plats. C’est la section où l’on a le plus tendance à « se relâcher » et à « tricher » — si vous avez bien géré votre allure dans la première partie et qu’il vous reste de l’énergie, c’est ici que vous pouvez accélérer pour augmenter votre vitesse moyenne ; en revanche, si vous avez explosé dans la première partie, ces courtes ondulations vous donneront du fil à retordre. Le plateau de Xinshe est réputé pour ses champs de fleurs et ses champignons ; à l’arrivée, la vue s’ouvre soudainement, ce qui constitue une belle récompense psychologique.

Conseils sur les braquets et l’équipement

Avec une pente moyenne de 3,6 % et des passages à 6 %, cette route n’exige pas un équipement sophistiqué ; l’essentiel est l’« efficacité » :

  • Plateau / cassette : un compact (50/34T) avec une cassette 11–28T ou 11–30T est largement suffisant. Cette route ne nécessite pas vraiment d’utiliser le plus grand pignon ; l’important est de maintenir une cadence élevée sur le faux-plat.
  • Roues : des roues à profil moyen (40–50 mm) sont plutôt avantageuses sur ce type de faux-plat avec ondulations ; l’inertie de roulement vous aidera à économiser de l’énergie sur les ondulations de la seconde partie.
  • Porte-bidon : comme cette route est souvent utilisée comme maillon d’un long parcours, avoir suffisamment de porte-bidons sur le vélo, et si nécessaire un sac de cadre pour les ravitaillements, est très pratique.

Ravitaillement et points de rassemblement

La plus grande particularité de Dakeng-Xinshe est d’être le « corridor de rassemblement » des cyclistes de Taichung.

  • Le 7-Eleven du rond-point de Dakeng : c’est un point de rassemblement majeur pour aller à Xinshe ou Guguan, et un endroit clé pour se ravitailler en eau. Presque toutes les équipes qui partent pour des itinéraires plus longs s’y retrouvent, passent aux toilettes et remplissent leurs bidons. Avant le départ, assurez-vous d’avoir tout le ravitaillement nécessaire ici.
  • Côté Xinshe : le centre-ville de Xinshe dispose de supérettes et de restaurants, c’est un point de ravitaillement pour le retour ou pour continuer plus loin.
  • Hydratation : 8,5 km, ce n’est pas long, mais si vous l’utilisez comme première étape du Grand Triangle ou d’un long parcours vers Guguan, vous devez vous hydrater dès le début au rythme d’un long parcours, et ne pas attendre d’avoir soif pour boire.

Météo et saisons

  • Printemps (mars–avril) : bien que le spectacle principal des champs de fleurs de Xinshe soit en hiver, au printemps, le plateau de Xinshe est verdoyant et le climat agréable ; c’est la haute saison pour le vélo.
  • Été (juin–septembre) : le bord du bassin de Taichung est étouffant ; partir à l’aube est la meilleure option. Les orages de l’après-midi sont fréquents ; après le col, soyez particulièrement prudent sur la descente vers Xinshe en cas de pluie.
  • Hiver (novembre–janvier) : en hiver, le plateau de Xinshe offre des champs de fleurs et un air plus frais ; c’est une saison prisée, mais la circulation et la foule sont denses le week-end, soyez prudent à vélo.

Erreurs courantes et risques

  1. Pédaler fort sur le faux-plat : trompé par la pente moyenne de 3,6 %, on pousse en grand plateau et la cadence chute sous 60 tr/min ; les genoux et les cuisses explosent rapidement. Sur un faux-plat, il faut surtout maintenir la cadence.
  2. Ignorer la circulation du week-end : c’est un itinéraire touristique très fréquenté ; le week-end, il y a beaucoup de voitures et de motos, surtout autour de Zhongxingling et de Xinshe. Il faut renforcer la discipline de conduite et la conscience des droits des cyclistes.
  3. Perte de vitesse après le col : sur la descente et les ondulations vers Xinshe, si vous êtes trop fatigué de la première partie, vous risquez des problèmes dus à une baisse de concentration ou à des jambes molles.
  4. Erreur d’évaluation du ravitaillement : la considérer comme une « courte sortie » et négliger le ravitaillement, alors qu’elle est en réalité le prélude d’un long parcours ; on se rend compte en cours de route que l’eau manque.

Temps de référence selon le niveau du cycliste (parcours complet de 8,49 km)

Niveau du cycliste Temps de référence Intensité correspondante
Débutant 40–50 minutes Aérobie tout du long, objectif : ne pas mettre pied à terre
Intermédiaire 28–38 minutes Croisière stable, sans perdre de vitesse à Zhongxingling
Compétition 20–27 minutes Puissance au seuil, accélération maximale après le col pour augmenter la moyenne

Le temps réel est fortement influencé par la direction (point de départ et d’arrivée), le vent et la circulation ; ces chiffres sont donnés à titre indicatif. Ce que cette route devrait vraiment vous faire travailler, c’est la « stabilité de la vitesse moyenne », pas simplement la vitesse pure.

Un terrain de formation pour faire du faux-plat votre moteur aérobie

La pente moyenne de Dakeng-Xinshe n’est que de 3,6 % ; beaucoup de cyclistes confirmés la jugent « pas assez dure » et la négligent, ce qui est un gâchis. En réalité, ce type de long faux-plat est le meilleur terrain pour construire un « moteur aérobie ».

À la base de la performance en montée, il y a la capacité aérobie — la puissance que votre corps peut produire de manière soutenue sans accumuler trop de lactate. Cette capacité ne se développe pas en enchaînant les sprints qui font exploser la fréquence cardiaque, mais en accumulant de nombreux kilomètres aérobies « confortables mais sans fainéantise ». Ces 8,5 km de Dakeng-Xinshe sont précisément le terrain idéal pour exécuter un entraînement au « point de bascule (Sweet Spot) » : maintenir l’intensité à 88–93 % du seuil, une sensation de « un peu essoufflé, mais capable de tenir longtemps ». Rouler ainsi en répétition est la manière la plus efficace d’accumuler du fond.

Suggestions de séance au point de bascule

  • Échauffement de 15 minutes (plat urbain + début de Dongshan Road)
  • Séance principale : maintenir l’intensité au point de bascule sur l’ascension de Zhongxingling, et autant que possible sur les ondulations vers Xinshe après le col
  • Si le temps le permet, faire demi-tour et refaire un passage
  • Retour au calme de 10 minutes en roulant tranquille

Sur le long terme, vous constaterez que votre « plafond de croisière » monte petit à petit — à fréquence cardiaque égale, vous maintenez une vitesse plus élevée plus longtemps. C’est la base la plus solide pour affronter ensuite les longues ascensions comme le Grand Triangle ou le mont Daxue.

La cadence : l’arme invisible sur le faux-plat

L’erreur la plus courante sur un faux-plat à 3,6 % est de « pousser fort en grand plateau avec une cadence très basse ». Beaucoup pensent que le faux-plat est facile, alors ils ne changent pas de braquet, donnent quelques coups de pédale forts puis laissent glisser ; la cadence fluctue et les muscles se fatiguent prématurément.

La bonne approche est de considérer le faux-plat comme une occasion de « travailler la cadence ». Utilisez délibérément un braquet moyen-léger et maintenez une cadence élevée de 85 à 95 tr/min. L’avantage d’une cadence élevée est de transférer la charge des muscles (qui se fatiguent) vers le système cardio-respiratoire (qui est plus endurant), ce qui vous permet de tenir plus longtemps et de récupérer plus vite. C’est particulièrement crucial sur les ondulations vers Xinshe dans la seconde partie — lorsque vous avez pris l’habitude de la cadence élevée, vous réagissez plus souplement aux petites bosses, sans donner un coup de pédale violent à chaque montée.

Conditions de route et sécurité : les risques cachés d’un itinéraire très fréquenté

Dakeng-Xinshe est un itinéraire touristique très populaire, ce qui entraîne un risque souvent sous-estimé — la circulation.

  • Beaucoup de voitures et de motos le week-end : surtout pendant la saison des champs de fleurs de Xinshe et autour de Zhongxingling, la circulation est impressionnante le week-end. Roulez impérativement sur le côté droit, surveillez les véhicules qui arrivent derrière vous et évitez de rouler côte à côte en discutant et en occupant la chaussée.
  • Autocars et poids lourds : l’itinéraire touristique vers Xinshe est souvent emprunté par des autocars ; dans les virages, laissez de l’espace et ne roulez pas près des virages aveugles en bord de montagne.
  • Descente après le col : en direction de Xinshe, il y a des descentes et des ondulations ; le week-end, quand la circulation est dense, contrôlez votre vitesse dans les descentes et ne vous faufilez pas entre les véhicules pour gagner de la vitesse.

La sécurité est toujours plus importante que la performance. La beauté d’un itinéraire très fréquenté repose sur le respect des droits des usagers de la route et sur l’autoprotection.

Intégrer ce tronçon dans de plus grands défis

La véritable identité de Dakeng-Xinshe est celle d’un « itinéraire de liaison ». C’est la première étape vers de plus grands défis :

  • Vers Guguan : de Zhongxingling à Guguan (via Xinshe, Baileng, le pont Long’an puis la route provinciale 8), c’est le prélude vers la route transversale centrale, voire vers Lishan ou Wuling. De Zhongxingling à Guguan, environ 41 km et 778 mètres de dénivelé positif.
  • Vers le Grand Triangle : après Xinshe, on peut enchaîner avec le mont Baimao et Chikan Ding pour former le classique Grand Triangle de Taichung (environ 89 km et 1552 mètres de dénivelé positif).

Comprendre ce positionnement de « liaison » vous fera aborder cette route avec un état d’esprit différent — non pas comme un sprint final, mais comme un échauffement et une mise en place du rythme pour une longue épopée. Si la première partie est bien gérée, vous aurez des jambes pour affronter les gros morceaux qui suivent.

L’art de la gestion de l’allure sur un itinéraire de franchissement : gérer les ondulations

Ce qui rend Dakeng-Xinshe si particulier, c’est que ce n’est pas simplement une « montée continue », mais un terrain composite « montée + franchissement de col + ondulations ». Après avoir franchi Zhongxingling en direction de Xinshe, on rencontre des descentes et de courtes ondulations ; ce terrain varié exige un art de la gestion de l’allure différent de celui d’une pure ascension.

En montée : maintenez une puissance stable sous le seuil, ne forcez pas. C’est la partie qui accumule le dénivelé et consomme le plus ; elle doit être contrôlée avec discipline.

En descente et sur les courts plats : c’est l’occasion de « récupérer » et de « gagner de la vitesse ». Ne relâchez pas complètement les jambes — profitez de l’inertie de la descente en pédalant légèrement pour maintenir la cadence ; vous pouvez ainsi augmenter votre vitesse moyenne presque sans effort. C’est aussi le moment idéal pour boire, manger, et reprendre une respiration profonde.

Sur les courtes ondulations qui suivent : ne forcez pas sur chaque petite bosse ; utilisez l’inertie accumulée dans la descente précédente pour « passer par-dessus », et réservez votre puissance explosive pour là où c’est vraiment nécessaire. Cette alternance de rythme « économiser quand il faut, attaquer quand il faut » est ce qui met le plus à l’épreuve l’expérience sur un itinéraire de franchissement, et c’est la meilleure valeur d’entraînement de Dakeng-Xinshe.

Niveau avancé : en faire la première étape d’un long parcours enchaîné

La véritable identité de Dakeng-Xinshe est d’être la « première étape » des longs itinéraires de Taichung. Les cyclistes qui veulent progresser peuvent l’utiliser comme point de départ de plus grands défis :

  • Zhongxingling à Guguan : de Zhongxingling vers Xinshe (via les routes de campagne Zhong 93, Zhong 95, etc.), puis par le pont Long’an jusqu’à la route provinciale 8 et Guguan, environ 41 km et 778 mètres de dénivelé positif. C’est le prélude vers la route transversale centrale, voire vers Lishan ou Wuling.
  • Le Grand Triangle de Taichung : après Xinshe, enchaîner avec le mont Baimao et Chikan Ding pour former le classique Grand Triangle de 89 km et 1552 mètres de dénivelé positif.
  • La boucle de Xinshe : autour de Xinshe comme point central, combiner les routes de campagne environnantes pour planifier des boucles de différentes distances.

Lorsque vous considérez Dakeng-Xinshe comme la « première étape », votre état d’esprit en matière d’allure change — vous préservez délibérément vos forces, car il y a encore un long chemin derrière. Cette « vision d’ensemble » est le tournant clé qui fait passer d’un cycliste loisir à un pratiquant de longue distance.

Détails de l’équipement : préparation pour un long parcours enchaîné

Si vous utilisez cette route comme première étape d’un long parcours, la préparation de l’équipement doit être plus complète :

  • Double porte-bidon : sur un long parcours, les besoins en eau sont importants ; deux bidons sont la configuration de base.
  • Rangement du ravitaillement : un sac de cadre ou une sacoche de selle pour ranger les gels énergétiques, une coupe-vent et des outils simples.
  • Pièces de rechange : sur un long itinéraire loin des zones urbaines, une chambre à air de rechange, des démonte-pneus, une pompe ou des cartouches de CO2 et un kit d’outils simple sont indispensables.
  • Téléphone et espèces : le signal est instable en montagne ; emportez suffisamment d’espèces pour les imprévus et assurez-vous que la batterie du téléphone est pleine.
  • Éclairage et réflecteurs : si vous risquez de rouler à la tombée de la nuit, les feux avant et arrière sont obligatoires.

Avec une préparation adéquate, vous pouvez sereinement raccorder cette artère principale à des voyages plus lointains et plus passionnants.

FAQ : questions pratiques sur Dakeng-Xinshe

Q : Cette route convient-elle aux débutants ?
Tout à fait. La pente moyenne de 3,6 % est très accessible pour les débutants ; c’est la première étape idéale pour passer du plat urbain à l’entraînement en montagne. Pour un débutant, l’essentiel sur cette route est d’apprendre à « maintenir la cadence même sur le faux-plat, sans pousser fort en grand plateau », et de s’adapter à la circulation et aux descentes des routes de montagne.

Q : Est-ce trop dangereux le week-end ?
La circulation est effectivement plus dense le week-end, surtout pendant la saison des champs de fleurs de Xinshe et autour de Zhongxingling. Si vous ne connaissez pas bien la route ou si vous êtes mal à l’aise avec la circulation, il est recommandé de partir en semaine ou à l’aube : moins de voitures, un air plus pur et plus de sécurité. Quel que soit le moment, roulez sur le côté droit, surveillez les véhicules derrière vous et évitez de rouler côte à côte.

Q : Comment revenir une fois arrivé à Xinshe ?
Le plus simple est de faire demi-tour par le même chemin. Pour varier, vous pouvez revenir à Dakeng par d’autres routes de campagne depuis Xinshe, ou prolonger en une boucle plus longue. Avant de faire demi-tour, évaluez impérativement votre énergie et votre temps pour ne pas vous retrouver en montagne à la nuit tombée.

Q : Faut-il emporter beaucoup de ravitaillement ?
Si vous ne faites que ces 8,5 km aller-retour, une bouteille d’eau et une petite collation suffisent. Mais si vous enchaînez avec Guguan, le Grand Triangle ou d’autres longs parcours, il faut planifier le ravitaillement comme pour un long parcours. Le 7-Eleven du rond-point de Dakeng est un point de ravitaillement de départ important.

Suivre votre progression en montée grâce aux données

Dakeng-Xinshe est un excellent « outil de suivi de progression en montée ». Comme c’est un tronçon très fréquenté et un itinéraire régulier pour de nombreux cyclistes, il est idéal pour un suivi à long terme et une comparaison des progrès. Il est recommandé de suivre l’évolution des indicateurs suivants :

  • Le temps sur l’ascension de Zhongxingling : c’est la partie la plus grimpante du parcours ; le temps pour la parcourir reflète le mieux votre condition en montée.
  • La vitesse moyenne sur l’ensemble du parcours : elle couvre la montée, le franchissement du col et les ondulations ; c’est un indicateur de performance globale.
  • La fréquence cardiaque moyenne sur l’ascension : si vous parvenez à rouler au même rythme ou plus vite avec une fréquence cardiaque plus basse, cela signifie que votre capacité aérobie progresse.
  • Le maintien de la vitesse sur les ondulations après le col : cela évalue votre discipline d’allure — si la première partie est bien gérée, vous maintenez la vitesse dans la seconde.

Notez ces données et comparez-les régulièrement ; vous verrez clairement votre trajectoire de progression, de « je finis péniblement » à « je roule en croisière tranquille » puis à « j’attaque activement ». Cette progression visible est le meilleur carburant pour maintenir votre motivation à l’entraînement. Et Dakeng-Xinshe, cette artère du quotidien, est le meilleur compagnon pour vous accompagner dans votre croissance à long terme et témoigner de votre progression.

Comprendre en profondeur l’importance de la « base aérobie »

Ce que ce long faux-plat de Dakeng-Xinshe travaille en priorité, c’est la « base aérobie ». Et la base aérobie est le fondement de toutes les performances cyclistes ; chaque cycliste mérite de la comprendre en profondeur.

Imaginez votre condition physique comme une pyramide. Au sommet se trouvent les capacités spectaculaires — la puissance explosive du sprint, la puissance anaérobie, la puissance au seuil ; à la base, c’est la base aérobie. Plus la base est large et solide, plus le sommet peut être élevé. Un cycliste à la base aérobie fragile, même avec une puissance explosive énorme, ne tiendra pas longtemps ; un cycliste à la base aérobie solide peut maintenir une puissance élevée longtemps, récupérer plus vite et être plus endurant.

Comment entraîner la base aérobie ? La réponse est d’une simplicité surprenante — beaucoup de kilomètres aérobies, à intensité faible à modérée, sur de longues durées. Ce type d’entraînement n’est ni excitant, ni passionnant, parfois même un peu ennuyeux, mais c’est la manière la plus efficace de construire la base de la pyramide. Et ces 8,5 km de faux-plat de Dakeng-Xinshe sont le terrain idéal pour l’entraînement de la base aérobie : pente douce, soutenable, permettant de maintenir une intensité aérobie stable.

Beaucoup de gens, pressés d’obtenir des résultats, ne recherchent que les intervalles à haute intensité et négligent l’accumulation de la base aérobie ; leurs progrès plafonnent rapidement. Un entraînement vraiment intelligent investit beaucoup de temps dans la base aérobie, puis utilise une petite quantité d’entraînement à haute intensité pour la touche finale. La prochaine fois que vous roulerez Dakeng-Xinshe, ne le trouvez pas « pas assez dur » — considérez-le comme une occasion en or d’élargir la base de votre pyramide de condition physique. Lorsque votre base sera assez large, vous découvrirez que toutes vos montées et toutes vos distances deviennent plus faciles et plus durables. C’est cela, la puissance de la base aérobie, et c’est la valeur d’entraînement la plus profonde de cette artère du quotidien.

La sagesse entre le lent et le rapide

Ce faux-plat de Dakeng-Xinshe, avec sa pente moyenne de moins de quatre pour cent, m’a enseigné une sagesse sur « le lent et le rapide ». Quand j’ai commencé le vélo, je pensais qu’il fallait être rapide — plus on est rapide, plus on est fort, plus on est impressionnant. Alors je traitais chaque tronçon comme une compétition, je pédalais à fond, je sprintais à fond ; le résultat, c’était soit l’explosion, soit la blessure, et j’ai même fini par perdre le plaisir de rouler.

C’est ce faux-plat qui m’a fait ralentir. Sa pente ne vous force pas à aller vite ; elle vous laisse au contraire le loisir de réfléchir à « comment rouler intelligemment ». J’ai commencé à apprendre le contrôle, la gestion de l’allure, à économiser mes forces quand il faut et à donner le meilleur de moi-même quand il faut. Et le plus étonnant, c’est que lorsque j’ai appris la sagesse du « lent », mon « rapide » a progressé — parce que je ne gaspillais plus mon énergie inutilement, mais j’utilisais chaque force au bon endroit.

Cette leçon va bien au-delà du vélo. Dans la vie, nous sommes souvent pris au piège du « rapide » — pressés de réussir, pressés de prouver, pressés d’arriver. Mais ceux qui vont vraiment loin savent ralentir quand il faut, accumuler des forces, ajuster le rythme et garder une marge. Lent, ce n’est pas être à la traîne ; c’est une sagesse accumulée pour aller plus loin. Cette artère de Dakeng-Xinshe, par sa pente douce, insuffle cette « sagesse de la lenteur », petit à petit, dans le cœur de chaque cycliste qui accepte de la rouler avec attention. C’est ce qui la rend plus précieuse que n’importe quelle pente raide.

Considérer chaque sortie comme un apprentissage

Cette route de Dakeng-Xinshe, je l’ai parcourue d’innombrables fois, et pourtant, à chaque fois, elle a encore quelque chose de nouveau à m’apprendre. Parfois c’est un ajustement subtil de l’allure, parfois une nouvelle compréhension d’une ondulation, parfois simplement la redécouverte d’un paysage. Cela m’a fait comprendre que le véritable plaisir et la valeur du vélo ne résident pas dans le nombre de routes parcourues ou de montagnes conquises, mais dans la volonté d’apprendre et de grandir à chaque sortie.

Une route, même familière, si vous acceptez de la rouler avec curiosité et réflexion, aura toujours quelque chose de nouveau à vous offrir. À l’inverse, même si vous parcourez des milliers de montagnes, si vous ne faites que passer sans réfléchir, il sera difficile de progresser véritablement. L’attitude d’apprentissage détermine ce que vous pouvez retirer du vélo. Que chaque sortie sur Dakeng-Xinshe soit pour vous une leçon riche — roulez avec attention, réfléchissez avec attention, ressentez avec attention ; vous découvrirez que cette artère du quotidien recèle une sagesse et une beauté inépuisables.

Un mot pour ceux qui veulent progresser sur le long terme

En matière d’entraînement, le pire ennemi est l’enthousiasme de courte durée. Beaucoup de gens achètent dans un élan d’enthousiasme un équipement coûteux, téléchargent un logiciel d’entraînement, s’entraînent intensément quelques semaines puis abandonnent. Ce qui apporte véritablement des progrès à long terme, ce n’est jamais une explosion brève, mais une persistance quotidienne, régulière et durable. Ce faux-plat quotidien de Dakeng-Xinshe est le meilleur compagnon pour cultiver cette « continuité » — il est juste à côté de chez vous, praticable à tout moment, et vous permet de transformer l’entraînement en une habitude, une partie de votre vie. Que vous l’intégriez à votre quotidien, avec un rythme stable et durable, en accumulant vos forces petit à petit. Quand vous regarderez en arrière, vous découvrirez que ces accumulations apparemment ordinaires vous ont déjà mené à une hauteur que vous n’auriez jamais imaginée au départ.

Conclusion

Dakeng-Xinshe : 8,49 km, 308 mètres de dénivelé positif, pente moyenne de 3,6 %. Elle semble douce, mais c’est l’artère la plus fréquemment parcourue par les cyclistes de Taichung, et un manuel en or pour construire le moteur aérobie, pratiquer la discipline de cadence et enchaîner de plus grands défis. Ne la méprisez pas parce qu’elle n’est « pas assez dure » — les vrais experts savent extraire les progrès les plus solides des tronçons les plus quotidiens. La prochaine fois que vous passerez devant le 7-Eleven du rond-point de Dakeng, remplissez vos bidons, contrôlez votre fréquence cardiaque, surveillez votre cadence, et roulez cette artère avec votre efficacité et votre assurance.

Lectures associées

相關影片
訂閱CT的頻道

訂閱 CT Yeh,看武嶺實測與路線攻略

北進武嶺、西進武嶺、經典百K,每條路線都親自騎過,配速、爬升、補給點全部實拍實測。

467 部影片 · 累計 838 萬次觀看