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Guide pratique du mont Zhulu : 6,89 km, 546,2 m de dénivelé, pente moyenne de 7,9 % — êtes-vous prêt pour cette montée de niveau costaud dans la région de Wulai ?

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Stratégie de terrain pour la montagne Zhulu : 6,89 km, 546,2 m de dénivelé, pente moyenne de 7,9 % — cette longue côte de niveau costaud dans la région de Wulai, êtes-vous prêt ?

Stratégie de terrain pour la montagne Zhulu : 6,89 km, 546,2 m de dénivelé, pente moyenne de 7,9 % — cette longue côte de niveau costaud dans la région de Wulai, êtes-vous prêt ?

Si votre programme d’entraînement manque encore d’une montée « secrète » qui est exigeante sur le papier mais peu connue, la montagne Zhulu mérite que vous la considériez sérieusement. Cet itinéraire situé dans la région montagneuse du district de Wulai s’étend sur 6,89 km avec un dénivelé total de 546,2 mètres et une pente moyenne de 7,9 % — ce chiffre dépasse clairement celui du temple Zhinan à Maokong (pente moyenne de 5,6 %), et surpasse même la route Jinshui à Jinguashi (pente moyenne de 6,3 %) ainsi que la route Lingyun à Guanyinshan (pente moyenne de 6,2 %). C’est une longue montée de niveau costaud, sans compromis. Aujourd’hui, cet article ne parle pas de paysages, mais uniquement de données, de tactiques et de risques, pour décortiquer la montagne Zhulu pour les cyclistes qui veulent vraiment la relever.

Aperçu de l’itinéraire et analyse des données réelles : pourquoi une pente moyenne de 7,9 % est-elle si redoutable

Commençons par clarifier les chiffres. L’itinéraire de la montagne Zhulu s’étend sur 6,89 km au total, avec un dénivelé de 546,2 mètres et une pente moyenne de 7,9 %, situé dans la zone montagneuse du district de Wulai, à New Taipei City. En calculant, cela représente près de 79 mètres de montée par kilomètre en moyenne — sur le spectre des montées cyclistes de banlieue à Taïwan, ce chiffre place cet itinéraire dans la catégorie « haute intensité sur longue durée », et non dans celle des pentes raides et courtes (comme la montée du musée de sculpture de Juming à Jinshan, avec une pente moyenne de 11,9 % mais seulement 2,29 km). C’est une montée exigeante, du type « longue durée, sans répit, épuisement continu ».

Ce qui rend la pente moyenne de 7,9 % si redoutable, c’est sa « continuité ». Une pente très raide sur une courte distance, bien que son intensité instantanée soit impressionnante, ne dure que quelques minutes avant que la souffrance ne prenne fin. Mais une montée avec une pente moyenne de 7,9 % et près de 6,9 km de long signifie que vous devez maintenir une puissance proche de votre seuil pendant vingt minutes ou plus. Cette pression prolongée sur les systèmes aérobie et anaérobie combinés met à l’épreuve le cœur, les poumons et l’endurance musculaire de manière bien plus complète et impitoyable qu’une pente courte et raide.

Il est particulièrement important de noter que, selon les informations publiques vérifiables actuellement disponibles, le nom de la montagne Zhulu lui-même est très peu répertorié dans les bases de données géographiques grand public, et la relation précise entre sa position géographique relative et les points de repère environnants ne peut actuellement pas être confirmée. Cela signifie également que la notoriété et les discussions autour de cet itinéraire sont bien moindres que celles des autres itinéraires touristiques plus connus du district de Wulai. Mais c’est justement ce qui confère à la montagne Zhulu un caractère unique de « montée d’entraînement secrète » — elle n’attire pas les cyclistes par sa notoriété, mais uniquement par ses données exigeantes, qui filtrent naturellement ceux qui veulent vraiment repousser leurs limites.

Le district de Wulai est situé à l’extrémité sud de New Taipei City, dans une zone montagneuse du versant nord-ouest de la chaîne des Snow Mountains. Géologiquement, il s’agit principalement d’un relief de vallée fluviale jeune — ce type de relief se caractérise par des vallées profondément incisées, des pentes abruptes et un terrain très accidenté, ce qui explique pourquoi cette région montagneuse peut abriter une longue montée difficile comme la montagne Zhulu avec une pente moyenne proche de 8 %. Dans l’ensemble, c’est une route de montagne où, selon la perception générale, la circulation est relativement faible, mais cela signifie aussi que les ressources de ravitaillement et de secours sont relativement limitées, et que la préparation avant le défi doit être d’autant plus rigoureuse.

Du point de vue de la puissance, si l’on suppose qu’un cycliste de 70 kg veut terminer cette montée de 6,89 km avec 546,2 mètres de dénivelé en 25 minutes, la puissance de montée nécessaire est estimée entre 3,3 et 3,7 watts par kilogramme, ce qui se rapproche déjà de la performance au seuil d’un cycliste de niveau club amateur supérieur. En d’autres termes, pour terminer cet itinéraire avec un temps « impressionnant », les exigences en matière de condition physique, de base d’entraînement à long terme et de résilience mentale sont considérablement élevées. Ce n’est pas un itinéraire que l’on peut gérer facilement avec un simple sursaut de volonté.

Si l’on compare avec la logique de classification des montées utilisée dans le Tour de France, une combinaison de pente moyenne de 7,9 % et de 6,89 km de long se situerait généralement dans la fourchette « deuxième à première catégorie » — c’est déjà un niveau ayant une signification claire en matière d’entraînement et de compétition, bien au-delà de ce qu’un cycliste récréatif moyen peut gérer facilement. C’est aussi pourquoi, même si la montagne Zhulu n’est pas très connue, dès que les cyclistes expérimentés se transmettent les données de cet itinéraire de bouche à oreille, ils lui témoignent souvent un grand respect, et le considèrent même comme un itinéraire de référence important pour vérifier si leur capacité en montée s’est réellement améliorée.

Stratégie par sections : décomposer les 546,2 mètres de dénivelé en segments digestibles

Une montée avec une pente moyenne de 7,9 % et 6,89 km de long, si elle n’est pas décomposée en étapes pour être comprise et gérée en termes d’allure, risque fort de provoquer un effondrement physique et mental au milieu du parcours. Voici un cadre de réflexion par sections, applicable de manière générale, pour vous aider à établir un plan d’allure mental avant le défi réel.

Première étape (25 % du parcours) : réprimer l’envie de partir trop vite. Une pente moyenne de 7,9 % signifie que cet itinéraire n’offre presque aucune marge pour un « échauffement facile » — dès le départ, la montée se fait sentir. L’erreur la plus courante à ce stade est de partir trop vite à cause de l’adrénaline. Il est recommandé de maintenir strictement votre fréquence cardiaque sous 75 % de votre fréquence cardiaque maximale, afin de laisser à votre corps le temps de s’adapter progressivement à la charge continue de la montée, plutôt que de pousser vos muscles dans la zone d’accumulation de lactate dès le début.

Deuxième étape (25 % à 50 % du parcours) : entrer dans une phase de sortie prolongée au seuil. Cette étape est la section de tout l’itinéraire qui exige le plus de « discipline » — la pente reste au niveau moyen ou devient même plus raide, et le corps commence à ressentir la double pression de la courbature musculaire et de la respiration rapide. Il est recommandé d’adopter une stratégie de pédalage « principalement en position assise », en essayant de maintenir une cadence d’environ 80 tours par minute, en évitant de forcer sur un braquet lourd avec la force brute, afin de réduire le risque de fatigue musculaire prématurée. C’est aussi le moment où l’envie d’abandonner est la plus susceptible de surgir ; il est recommandé de concentrer votre attention sur le rythme respiratoire et la fluidité du pédalage, plutôt que de calculer constamment combien de kilomètres il reste.

Troisième étape (50 % à 75 % du parcours) : le duel entre la volonté et la physiologie. À ce stade, le corps est généralement déjà dans un état de fatigue considérable, et la fréquence cardiaque peut approcher ou même atteindre la fréquence cardiaque au seuil. À ce stade, il est recommandé d’intercaler modérément des phases de danseuse, en changeant brièvement le mode de sollicitation musculaire pour offrir un court répit aux quadriceps et aux fessiers constamment sollicités, tout en ajustant légèrement le rythme respiratoire grâce au déplacement du centre de gravité vers l’avant. N’oubliez pas : ce n’est pas le moment de sprinter à fond. La danseuse doit avoir pour but de « réguler », et non d’« accélérer ».

Quatrième étape (derniers 25 % du parcours) : gérer les dernières réserves d’énergie. Sur une longue montée avec une pente moyenne de 7,9 %, ce que l’on redoute le plus, c’est de « voir la lumière puis mourir » dans la partie finale — une mauvaise répartition de l’énergie au début oblige à ralentir considérablement, voire à mettre pied à terre dans le dernier segment. À ce stade, il est recommandé d’être honnête avec soi-même sur son état physique : s’il vous reste de la marge, vous pouvez tenter d’augmenter légèrement votre puissance pour foncer vers la ligne d’arrivée ; si vous êtes déjà proche de vos limites, mieux vaut ralentir et terminer à un rythme soutenable, plutôt que de forcer un sprint qui pourrait provoquer des crampes ou une perte de contrôle du vélo. Sur une route de montagne, perdre l’équilibre à cause d’un épuisement physique comporte des risques bien plus élevés que sur du plat.

Au-delà de la planification en quatre étapes sur les plans physique et mental, la « reconnaissance du terrain » avant le défi réel est tout aussi importante. Comme la montagne Zhulu est un itinéraire de montagne avec des informations relativement limitées, il est recommandé aux débutants de ne pas viser un record personnel dès la première tentative, mais de rouler d’abord à une allure touristique ou d’intensité modérée, afin de repérer les points précis de changement de pente, l’état de la chaussée, la courbure des virages et tout autre détail de terrain susceptible d’influencer votre jugement d’allure. Cette stratégie de « reconnaissance d’abord, sprint ensuite » est particulièrement importante sur les itinéraires secrets où l’information est opaque — vous ne pouvez pas, comme sur les itinéraires connus, connaître à l’avance chaque point de basculement de pente grâce aux partages d’autres cyclistes. Seul un parcours effectué en personne vous permettra de construire votre propre carte d’allure.

De plus, une longue montée avec une pente moyenne de 7,9 % exige bien plus de la posture de pédalage et de la stabilité du tronc qu’un itinéraire vallonné classique. Lors d’un effort prolongé en montée à haute intensité, si la force des muscles du tronc est insuffisante, le haut du corps a tendance à osciller excessivement de gauche à droite, gaspillant de l’énergie inutilement et pénalisant indirectement la performance globale. Il est recommandé d’ajouter modérément des exercices de renforcement du tronc à votre programme d’entraînement habituel avant de relever ce type de montée exigeante ; cela aura un effet immédiat sur l’efficacité et la stabilité lors des montées prolongées.

Braquets et équipement : la configuration matérielle nécessaire pour une pente moyenne de 7,9 %

Face à une longue montée avec une pente moyenne de 7,9 % et 546,2 mètres de dénivelé, le choix du braquet n’est plus seulement une question d’« efficacité », mais un facteur déterminant pour savoir si vous pourrez terminer.

Niveau du cycliste Configuration de braquet recommandée Explication
Débutant / première tentative de longue montée Petit plateau 34T + grande cassette 32T ou 34T (recommandé avec un moyeu à capacité suffisante) Priorité à la disponibilité de rapports suffisamment bas, pour éviter de devoir forcer en danseuse trop longtemps en cours de route faute de braquet adapté
Intermédiaire / avec expérience des longues montées Petit plateau 34T + cassette 28T à 30T Équilibre entre efficacité et capacité de sortie continue, adapté à ceux qui ont déjà une certaine base de kilométrage en montée
Avancé / recherche de stabilité d’allure Petit plateau 36T + cassette 28T Braquet légèrement plus lourd, adapté aux cyclistes ayant une puissance stable et une bonne capacité au seuil

Recommandation particulière : si votre vélo est actuellement équipé d’une configuration « route standard » type plateau 50/34 avec cassette 11-28, face à une longue montée difficile avec une pente moyenne de 7,9 %, vous risquez fort de ressentir une pression de braquet nettement insuffisante dans la deuxième moitié du parcours. Si les conditions le permettent, il est fortement recommandé de passer au minimum à une grande cassette de 30T ou plus, voire d’envisager une configuration de cassette type VTT (par exemple 11-32T ou 11-34T), afin de garantir des rapports suffisamment bas pour maintenir la cadence, plutôt que de forcer avec la force brute. C’est un choix plus responsable pour vos genoux et pour la longévité de votre pratique.

Côté pneus, comme les routes de la zone montagneuse de Wulai sont, selon la perception générale, des routes de montagne peu fréquentées, l’état de la chaussée peut varier en raison de systèmes de drainage vieillissants, d’accumulations de feuilles mortes ou de gravillons occasionnels. Il est recommandé d’utiliser des pneus d’entraînement ou polyvalents d’au moins 25c avec une bonne adhérence, sans gonfler excessivement, afin de concilier efficacité de roulement et stabilité en virage.

Côté préparation du vélo, une longue montée avec une pente moyenne de 7,9 % exige également une fiabilité accrue du système de transmission et de freinage. Avant le départ, il est recommandé de vérifier soigneusement que les câbles de dérailleur ne sont pas détendus et que les changements de vitesse sont précis. En particulier dans la deuxième moitié du parcours, lorsque la fatigue s’installe et que vous avez un besoin urgent de passer sur un rapport plus léger pour souffler, un système de transmission qui réagit mal peut être la goutte d’eau qui fait déborder le vase et ruine votre rythme. Côté freinage, après la montée, la descente de retour est souvent tout aussi longue ; l’usure restante des plaquettes et l’état du liquide de frein (freins à disque hydrauliques) ou des câbles (freins mécaniques) doivent être vérifiés avant le départ, afin d’éviter tout risque de perte de puissance de freinage lors de la descente avec freinage continu prolongé.

Ravitaillement et gestion de l’hydratation : les détails fatals les plus souvent négligés sur une longue montée

Une longue montée avec une pente moyenne de 7,9 % et 6,89 km de long, pour un cycliste moyen, le temps de parcours peut se situer entre 25 et 50 minutes, voire plus (selon les différences individuelles de condition physique, voir les temps cibles par niveau plus bas). Cette durée entre déjà dans la fourchette où une stratégie de ravitaillement sérieuse est nécessaire.

  • Avant la sortie : il est recommandé de prendre le repas principal 2 heures avant, et de s’assurer d’être dans un bon état d’hydratation au départ (une urine de couleur jaune pâle proche du transparent est idéale), afin d’éviter de commencer une longue montée à haute intensité en état de légère déshydratation.
  • Pendant la sortie : sur une longue montée avec une pente proche de 8 %, le taux de transpiration est nettement plus élevé que sur un itinéraire vallonné classique. Il est recommandé de boire de petites gorgées toutes les 10 à 15 minutes, sans attendre d’avoir soif pour penser à s’hydrater — à ce moment-là, le corps est peut-être déjà en état de déshydratation légère, ce qui affecte l’efficacité de contraction musculaire et la charge cardiovasculaire.
  • Électrolytes et apport énergétique : si le temps de parcours prévu dépasse 40 minutes, il est recommandé d’emporter des gels énergétiques ou des aliments sportifs faciles à consommer, et d’ajouter des électrolytes à la gourde. Les crampes aux jambes sont ce qui survient le plus facilement dans la deuxième moitié d’une montée longue et intense ; la supplémentation en électrolytes est l’une des mesures clés pour les prévenir.
  • Signal en montagne et risque de solitude : comme il s’agit d’une route de montagne, avec selon la perception générale une circulation rare, et que les informations sur les installations environnantes et les ressources de secours sont limitées, il est impératif d’emporter suffisamment d’eau et de ravitaillement, et d’informer vos proches ou vos coéquipiers de votre itinéraire et de l’heure prévue, afin d’éviter de relever ce type de longue montée à haute intensité seul et sans soutien.

Risques météorologiques et saisonniers : les considérations particulières de la zone montagneuse de Wulai

La région de Wulai est une zone très vallonnée de New Taipei City, et la météo en montagne y est naturellement bien plus changeante et imprévisible que dans les plaines. Avant de relever une longue montée comme la montagne Zhulu, il est impératif de consulter à l’avance les précipitations du jour et des jours précédents — après des pluies continues, les routes de montagne présentent des risques de chaussée glissante, de flaques localisées, voire de petites chutes de pierres et d’affaissements de la plateforme. Une pente raide proche de 8 % combinée à une chaussée glissante augmente considérablement le risque de chute par perte de contrôle.

Les orages convectifs d’après-midi en été sont également un risque récurrent en montagne ; il est recommandé de planifier la sortie tôt le matin ou en début de matinée, afin d’éviter la fenêtre la plus fréquente des orages de l’après-midi. De plus, en été, l’intensité de l’effort en montée est élevée et la transpiration abondante ; le risque de coup de chaleur et d’épuisement thermique ne doit pas être pris à la légère. Il est recommandé de partir aux heures les plus fraîches et de surveiller en permanence l’apparition de symptômes précurseurs de coup de chaleur tels que vertiges ou nausées.

En automne et en hiver, les écarts de température entre le jour et la nuit en montagne peuvent être considérables. Même si la montée en journée donne une sensation de chaleur, la température au sommet ou sur les sections en altitude peut être nettement plus basse. Il est recommandé d’emporter une couche chaude légère, en particulier pour les moments de repos après l’effort ou lors de la préparation de la descente de retour, où la température corporelle chute plus vite qu’on ne l’imagine. Une protection thermique insuffisante peut entraîner un risque d’hypothermie, un sujet de sécurité à prendre sérieusement au sérieux sur une route de montagne relativement peu fréquentée.

Erreurs courantes et risque d’abandon : une pente moyenne de 7,9 % ne pardonne pas la négligence

  1. Sous-estimer l’épuisement continu d’une longue montée : de nombreux cyclistes abordent une longue montée avec l’état d’esprit d’une pente courte et raide, en partant à haute intensité, pour voir leur énergie chuter brutalement au milieu du parcours et être contraints de ralentir fortement, voire d’abandonner complètement.
  2. Configuration de braquet insuffisante : c’est l’erreur d’équipement la plus courante et la plus fatale sur une longue montée avec une pente moyenne de 7,9 % — sans rapports suffisamment bas, on est contraint de forcer avec la force brute dans la deuxième moitié, ce qui fait grimper en flèche la charge sur les genoux et les muscles, augmentant fortement le risque de crampes et de déchirures musculaires.
  3. Planification insuffisante du ravitaillement et de l’hydratation : le taux de transpiration et de dépense énergétique lors d’un effort long et intense est bien supérieur à celui d’un itinéraire vallonné classique. Une planification insuffisante peut entraîner hypoglycémie, déshydratation et autres problèmes dans la partie finale, affectant directement la capacité à terminer et la sécurité.
  4. Négliger le risque de solitude en montagne : comme il s’agit d’une route de montagne peu fréquentée, avec des informations limitées sur les installations de service le long du parcours, si l’on ne prend pas la précaution d’informer ses proches de son itinéraire et d’emporter suffisamment de ravitaillement, la difficulté à obtenir de l’aide en cas d’accident ou de panne mécanique en cours de route augmente nettement.
  5. Évaluation insuffisante des risques météorologiques : la météo en montagne change rapidement ; si l’on se lance sans avoir consulté les précipitations et l’état des routes, on risque de rencontrer une chaussée glissante, une visibilité réduite et d’autres conditions qui augmentent fortement les risques de sécurité.
  6. Négligence lors de la descente de retour : la descente après la montée exige également une concentration maximale — après une longue montée, les muscles sont déjà très fatigués, les temps de réaction et la précision de pilotage peuvent diminuer. De plus, les virages nombreux et les pentes raides des routes de montagne imposent de contrôler la vitesse et d’adopter une stratégie de freinage intermittent, afin d’éviter les erreurs de pilotage dues à la fatigue.

Temps cibles de référence selon le niveau du cycliste

Les temps suivants sont donnés à titre indicatif uniquement. Une longue montée avec une pente moyenne de 7,9 % exige des niveaux de condition physique et d’expérience très variables ; les performances réelles peuvent différer sensiblement selon l’état personnel, la météo et la configuration de l’équipement :

Niveau du cycliste Temps de parcours estimé Description des caractéristiques
Première tentative / condition physique moyenne 50 à 70 minutes Objectif : terminer. Des arrêts multiples pour reprendre son souffle ou s’hydrater sont probables. Il n’est pas recommandé de partir seul.
Cycliste d’entraînement général 35 à 50 minutes Dispose d’une certaine base de kilométrage en montée, peut terminer à un rythme soutenu mais prudent.
Cycliste de club avancé 26 à 35 minutes Dispose d’une bonne capacité de puissance au seuil, peut maintenir un rythme stable face à la pression prolongée d’une pente moyenne de 7,9 %.
Cycliste de niveau compétition 20 à 26 minutes Dispose d’un excellent rapport puissance/poids en montée et d’une capacité de sortie au seuil prolongée, avec pratiquement aucune baisse de rythme visible sur l’ensemble du parcours.

Il faut être honnête : cet itinéraire de la montagne Zhulu ne convient pas aux débutants sans aucune base d’entraînement en montée pour s’y attaquer directement — une pente moyenne de 7,9 % combinée à 546,2 mètres de dénivelé total, ajoutés à la réalité de ressources relativement rares sur les routes de montagne, font de cet itinéraire un parcours plus adapté aux cyclistes de niveau intermédiaire et supérieur, qui ont déjà une certaine expérience des longues montées et connaissent leur capacité d’allure et leurs limites, comme section centrale de « test d’endurance sur montée exigeante » dans leur programme d’entraînement. Si vous êtes débutant, il est recommandé de commencer par accumuler de l’expérience et de la confiance sur des montées intermédiaires comme le temple Zhinan à Maokong (pente moyenne de 5,6 %), puis de progresser progressivement vers des longues montées du niveau de la montagne Zhulu. La progression graduelle est la seule façon de vraiment apprécier le sentiment d’accomplissement que procure le défi d’une montée difficile, plutôt que de se mettre inutilement en danger.

Planification de l’entraînement : intégrer la montagne Zhulu à un programme de montées à long terme

Une longue montée avec une pente moyenne de 7,9 % ne convient pas comme objectif de défi « improvisé ». Il est recommandé de l’intégrer à une planification d’entraînement périodisée, comme itinéraire de référence pour valider l’endurance en longue montée et la capacité de sortie au seuil.

En phase de préparation, il est recommandé de commencer par accumuler l’endurance aérobie de base et l’économie de pédalage sur d’autres montées d’intensité modérée (par exemple des sections avec une pente moyenne d’environ 5 % à 6 %), puis, une fois capable de terminer stablement des montées intermédiaires à intensité moyenne-élevée, de progresser progressivement vers des longues montées du niveau de la montagne Zhulu. Lors de la première tentative, il est recommandé de fixer comme objectif « terminer en sécurité » plutôt que « battre un record », afin de se familiariser d’abord avec la répartition des pentes sur l’ensemble de l’itinéraire et avec vos réactions physiologiques lors d’un effort long et intense.

Après avoir accumulé deux à trois expériences de parcours complet, vous pouvez commencer à essayer la méthode d’entraînement par intervalles en sections — découper la montagne Zhulu en deux moitiés, chacune relevée à une intensité proche du seuil, avec une récupération douce modérée entre les sections, afin d’améliorer la tolérance du corps à un effort long et intense. Ce type d’entraînement est un moyen avancé très pratique pour les cyclistes qui se préparent à relever des montées routières plus longues et plus difficiles (comme le défi de Wuling).

À long terme, il est recommandé de relever à nouveau le défi chronométré complet de la montagne Zhulu à intervalles réguliers (par exemple chaque mois ou à chaque cycle d’entraînement), en suivant objectivement vos progrès en montée longue et intense à travers l’évolution du temps de parcours, de la fréquence cardiaque et des données de puissance. La valeur d’une montée exigeante avec une pente moyenne de 7,9 % réside précisément dans le fait qu’elle ne ment pas — que votre entraînement soit solide ou non, que votre condition physique se soit réellement améliorée ou non, cette montée vous le rendra de la manière la plus honnête.

Pour conclure : cette montée mérite que vous la preniez au sérieux

Ce qui rend la montagne Zhulu particulière, ce n’est pas seulement que ses données avec une pente moyenne de 7,9 % sont en elles-mêmes exigeantes, c’est aussi parce que c’est un itinéraire secret, relativement discret et avec des informations limitées — sans point de repère spectaculaire pour l’embellir, sans histoire largement diffusée pour l’accompagner, elle teste simplement, avec ses chiffres de pente les plus honnêtes, chaque cycliste qui accepte de la relever. Si vous avez déjà accumulé suffisamment de confiance et d’expérience sur d’autres montées intermédiaires, la montagne Zhulu sera une pierre de touche idéale pour vérifier si vous possédez réellement la capacité d’effort long et intense en montée. Préparez vos braquets, emportez votre ravitaillement, surveillez la météo, puis partez avec respect — cette montée difficile de montagne ne fera pas d’exception pour vous sous prétexte que vous l’avez négligée.

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