文章導覽
- Informations de base sur la course
- Trois mois avant la course : comment se préparer pour Taroko
- Points clés de l'entraînement
- La veille de la course : arrivée à Hualien
- Le jour de la course : courir dans les gorges
- Impressions sur les différents tronçons
- Temps de course et réflexions
- Informations pratiques

Marathon des gorges de Taroko : Récit d’une course sur le plus beau circuit du monde
En 2024, le marathon des gorges de Taroko a de nouveau lancé une invitation aux coureurs du monde entier. Cette épreuve, qui se déroule au cœur de gorges de marbre, est mondialement connue pour ses paysages naturels époustouflants et attire chaque année des milliers de coureurs nationaux et internationaux qui se disputent les places. Pouvoir se tenir sur la ligne de départ de la route centrale de l’île (Zhongheng) est un cadeau précieux pour tout coureur.
Informations de base sur la course
| Élément | Détails |
|---|---|
| Lieu | Canton de Xiulin, comté de Hualien, parc national de Taroko |
| Distance | Marathon complet 42,195 km / Semi-marathon 21,1 km |
| Particularités du parcours | Course le long de la route centrale de l’île (Route provinciale 8) |
| Dénivelé | Départ à environ 100 m, point culminant à environ 500 m |
| Compétition pour l’inscription | Système de tirage au sort, taux de sélection d’environ 30–40 % |
| Site officiel | taroko-marathon.com |
Trois mois avant la course : comment se préparer pour Taroko
Le marathon de Taroko n’est pas une course sur terrain plat ; il comporte plusieurs montées tout au long du parcours, en particulier entre Buluowan et Yanzikou, où la pente est impressionnante. Lors de la préparation, il convient de renforcer les points suivants :
Points clés de l’entraînement
- Entraînement en côte : Au moins une séance de course en côte par semaine, sur tapis roulant ou sur des routes vallonnées pour simuler le terrain.
- Adaptation à l’altitude : Si vous venez d’une ville de plaine, arrivez à Hualien 1 à 2 jours à l’avance pour vous acclimater.
- Entraînement longue distance : À partir de 8 semaines avant la course, intégrez progressivement des sorties longues de 25 à 32 km.
- Contrôle de la fréquence cardiaque : Comme la fréquence cardiaque peut grimper dans les gorges, il est crucial de gérer son rythme cardiaque aérobie.
La veille de la course : arrivée à Hualien
La veille de la course, dans l’après-midi, j’ai pris le train Tze-Chiang depuis Taipei pour arriver à la gare de Hualien et m’installer dans un hôtel du centre-ville. En fin de journée, je me suis rendu au centre des visiteurs de Taroko pour retirer mon dossard et ressentir l’effervescence sur place. Des coureurs venus du Japon, de Corée, d’Europe et d’Amérique se mêlaient aux coureurs locaux de Taïwan ; le mélange des langues témoignait du rayonnement international de cette épreuve.
Conseil pour le dîner de veille de course : Les soupes de nouilles (bianshi) et les crêpes à l’oignon frites du centre-ville de Hualien sont des spécialités locales, mais il est recommandé de privilégier des glucides faciles à digérer (riz blanc, pâtes) et d’éviter les aliments trop riches en fibres.
Le jour de la course : courir dans les gorges
Réveil à 5h30, la température est fraîche et une fine brume enveloppe l’entrée de Taroko. Avant le départ, l’animateur diffuse des chants autochtones, un moment solennel et émouvant.
Impressions sur les différents tronçons
0–10 km : Le choc du départ
Après le départ, on entre dans les gorges en suivant la route provinciale 8. Les falaises de marbre s’élèvent de chaque côté et la rivière Liwu coule en contrebas. Bien que l’excitation soit à son comble, il est impératif de modérer sa vitesse pour garder des forces pour la suite.
10–21 km : L’épreuve de Yanzikou
Yanzikou est le tronçon le plus exigeant du parcours. Les tunnels s’enchaînent, les filets de protection contre les chutes de pierres sont omniprésents et la pente oscille entre 5 et 8 %. De nombreux coureurs commencent à ralentir ; à ce stade, maintenir un rythme respiratoire stable est primordial.
21–35 km : Le ravitaillement à Buluowan
Après avoir passé le demi-tour, on arrive sur le plateau de Buluowan. Les postes de ravitaillement y sont généreux : bananes, sel, boissons pour sportifs, tout est à disposition. Les encouragements enthousiastes des bénévoles sont touchants ; c’est le moment idéal pour recharger les batteries.
35–42,195 km : Le sprint final
Les 7 derniers kilomètres sont en descente, ce qui met les genoux à rude épreuve. Le soleil monte progressivement et la splendeur des gorges devient encore plus nette sous la lumière du matin. Au moment de franchir la ligne d’arrivée, les larmes me sont presque montées aux yeux.
Temps de course et réflexions
Temps final : 4 heures 38 minutes 22 secondes. Bien que ce ne soit pas mon record personnel (PB), terminer une course sur un tel terrain et dans un tel décor procure un sentiment d’accomplissement bien supérieur à n’importe quelle course sur route plate.
Ce qui m’a le plus marqué à Taroko, ce n’est ni le classement ni le temps, mais cet instant précis : dans les gorges de marbre, le bruit de l’eau de la rivière Liwu accompagnant le son de mes pas, ressentant le dialogue le plus pur entre l’homme et la nature.
Informations pratiques
- Période d’inscription : Généralement ouverte entre juin et juillet, via un tirage au sort en ligne.
- Conseils d’hébergement : Hôtels dans le centre de Hualien ou gîtes autour de Taroko ; réservez 3 mois à l’avance.
- Attention météo : La course a lieu en novembre, le matin est frais (environ 18–22°C), prévoyez un coupe-vent.
- Transport sur le parcours : L’organisation met en place des navettes, il est conseillé de les utiliser.
Taroko est un circuit que tout coureur taïwanais doit parcourir au moins une fois dans sa vie.
Lectures complémentaires
- Guide du marathon des gorges de Taroko : stratégies de montée et paysages grandioses
- Analyse approfondie du marathon des gorges de Taroko : un voyage de course de rêve à travers des gorges de classe mondiale
- Marathon des gorges de Taroko : le défi ultime au milieu de gorges majestueuses
- Marathon des gorges de Taroko : stratégies de montée et d’adaptation à l’altitude pour les courses en montagne