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L'impact de la stabilité du tronc sur la vitesse de course : bien plus qu'un simple entraînement des abdominaux

單車訓練

Introduction

« Il faut un core solide pour courir vite » — presque tous les entraîneurs de course à pied l’ont dit, mais qu’est-ce que le « core » ? La réponse intuitive de la plupart des coureurs est « les abdominaux », mais la stabilité du tronc nécessaire à la course provient bien davantage des muscles profonds : le multifide (Multifidus), le transverse de l’abdomen (Transverse Abdominis), le plancher pelvien et les abducteurs de la hanche.

En bref, le rôle du core en course à pied n’est pas de « produire de la force », mais d’« empêcher les pertes de force » — empêcher le bassin de trop pivoter, de s’incliner latéralement et de basculer vers l’avant à chaque impact de foulée, afin que la force de propulsion générée par les membres inférieurs soit transmise avec précision dans la direction de la course.

Les effets concrets d’un core instable

Inclinaison latérale du bassin (Signe de Trendelenburg) :

À chaque réception sur une jambe, le bassin s’affaisse du côté opposé — c’est le signe d’une faiblesse du moyen fessier. Pour chaque degré d’inclinaison latérale du bassin, une dépense énergétique supplémentaire de 3 à 5 % est nécessaire pour compenser. Sur les 30 000 foulées d’un marathon complet, le gaspillage d’énergie est considérable.

Antéversion du bassin (Anterior Pelvic Tilt) :

Hyperlordose lombaire, centre de gravité déplacé vers l’arrière, l’impact de la réception au sol est transmis directement aux vertèbres lombaires. C’est le problème le plus courant chez les coureurs taïwanais, généralement causé par des fléchisseurs de hanche trop raides après de longues heures assis au bureau.

Inclinaison latérale du tronc :

Le tronc oscille de gauche à droite pendant la course, chaque foulée consomme de l’énergie latérale qui ne peut pas être entièrement convertie en propulsion vers l’avant.

Tests d’évaluation du core pour la course à pied

Test Mouvement Indicateur de problème
Test de la station unipodale Station unipodale yeux fermés 30 secondes Incapable de tenir = stabilité du core insuffisante
Planche latérale (Side Plank) Maintenir la planche latérale Moins de 45 secondes = moyen fessier faible
Bird Dog Extension du bras et de la jambe opposés Oscillation lombaire = multifide insuffisant
Squat sur une jambe Descente lente jusqu’à 90° Genou qui rentre vers l’intérieur = grand fessier faible

Programme d’entraînement du core pour la course (3 fois par semaine, 15 minutes chacune)

Groupe A : Contrôle du bassin (3 séries chacun)

  • Pont fessier (Hip Bridge) : 15 répétitions, maintien en haut 2 secondes
  • Planche latérale (Side Plank) : 30 à 45 secondes de chaque côté
  • Coquille (Clamshell) : 15 répétitions de chaque côté, avec élastique pour augmenter la résistance

Groupe B : Stabilité anti-rotation (3 séries chacun)

  • Bird Dog : 10 répétitions de chaque côté, pause de 3 secondes
  • Planche (Plank) : 60 secondes, contracter les fessiers pour ne pas laisser le bas du dos s’affaisser
  • Marche avec élastique (Monster Walk) : 10 pas dans chaque direction (avant, arrière, gauche, droite)

Groupe C : Mouvements fonctionnels (3 séries chacun)

  • Soulevé de terre roumain sur une jambe : 10 répétitions de chaque côté
  • Fente latérale (Lateral Lunge) : 12 répétitions de chaque côté
  • Pont fessier sur une jambe : 12 répétitions de chaque côté

Comment intégrer l’entraînement du core à la course

Méthode 1 : Activation avant la course (5 minutes)

Avant la course proprement dite, effectuer 3 à 5 minutes de mouvements d’activation du core (coquille + pont fessier) pour « connecter » le cerveau aux muscles des fessiers et du bassin, et éviter d’utiliser inconsciemment des muscles compensateurs pendant la course.

Méthode 2 : Exercice de conscience pendant la course

Programmer un « scan du core » toutes les 5 minutes :

  1. Légère contraction abdominale (environ 20 % de la force, sans retenir la respiration)
  2. Légère contraction des fessiers
  3. Bassin en position neutre (ni antéversé, ni rétroversé)

Conseils pratiques

  1. Planification du cycle d’entraînement : placer l’entraînement du core les jours sans fractionné (après un footing facile ou un jour de repos), pour éviter tout conflit avec les séances à haute intensité
  2. Au-delà de 25 km lors des longues sorties du Marathon de Taipei, porter une attention particulière à l’inclinaison latérale du bassin ; si elle s’accentue, c’est le signe d’une fatigue du core
  3. Le yoga et le Pilates sont d’excellents compléments à l’entraînement du core pour la course ; une séance par semaine aide à maintenir l’équilibre musculaire
  4. Ne vous contentez pas de la planche : la planche renforce la stabilité anti-extension, alors que la course exige davantage de capacités anti-rotation et anti-inclinaison latérale

Conclusion

La stabilité du core est le gardien silencieux de l’efficacité de course. Les 15 minutes de programme de core après chaque séance d’entraînement ne renforcent pas directement votre système cardio-respiratoire, mais elles permettent à votre condition physique existante de se convertir plus complètement en vitesse de progression. Lors des 10 derniers kilomètres du Marathon de Tianzhong ou du Wan Jin Shi, un core solide est l’arme clé qui vous permet de garder une foulée régulière pendant que vos adversaires s’effondrent.

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