跳至主要內容

Analyse nutritionnelle pour la course à pied : comment identifier les carences énergétiques en tenant un journal alimentaire

訓練科學

Analyse alimentaire pour la course à pied : méthodes pour identifier les déficits énergétiques en enregistrant son alimentation

Introduction

De nombreux coureurs sont très pointilleux sur leur plan d’entraînement, mais pour ce qui est de l’alimentation, c’est plutôt « on verra bien, je mangerai après la course ». Pourtant, l’alimentation est la base de l’adaptation à l’entraînement — sans carburant et sans matériaux suffisants, le corps est tout simplement incapable de récupérer et de progresser sous le stress de l’entraînement.

Le problème le plus courant n’est pas de manger des « mauvais aliments », mais plutôt un « déficit énergétique » — les calories ingérées ne suffisent pas à couvrir les besoins de l’entraînement, ce qui entraîne une fatigue chronique, un plateau dans la progression, voire une augmentation du risque de blessures.

Calcul des besoins énergétiques du coureur

Métabolisme de base (BMR) + dépense liée à l’entraînement

Estimation de la dépense énergétique de la course à pied :

Calories dépensées (kcal) ≈ Poids (kg) × Distance (km) × 1,0–1,1

Exemple : un coureur de 60 kg parcourant 20 km → dépense d’environ 1 200–1 320 kcal

En ajoutant le métabolisme de base (estimé avec la formule de Mifflin-St Jeor, ou en utilisant une approximation grossière de BMR ≈ 1 500 kcal pour un homme de 60 kg et ≈ 1 400 kcal pour une femme), le besoin calorique total d’un jour d’entraînement peut atteindre 3 000–4 000 kcal, ce qui, pour de nombreux coureurs, dépasse largement leur apport alimentaire quotidien.

Les trois types de déficits énergétiques

Type 1 : Apport calorique global insuffisant (le plus courant)

Caractéristiques :

  • Fatigue chronique, même avec un sommeil suffisant
  • Perte de poids anormale (plus de 0,5 kg par semaine en période de préparation)
  • Sensation de faim persistante 3 à 4 heures après l’entraînement
  • Sautes d’humeur, difficultés de concentration

Causes fréquentes à Taïwan : pression liée à la perte de poids (« je cours pour maigrir »), horaires de repas irréguliers (rythme de travail chargé).

Type 2 : Apport protéique insuffisant

Besoins en protéines du coureur : 1,4–1,8 g par kilogramme de poids corporel et par jour (soit près du double de la norme standard de 0,8 g/kg pour un adulte).

Signes d’un manque de protéines :

  • Courbatures musculaires persistantes plus de 3 jours après l’entraînement
  • Perte de masse musculaire ou incapacité à la maintenir
  • Baisse de l’immunité (plus sensible aux rhumes après l’entraînement)
Aliments protéinés Teneur en protéines (pour 100 g)
Blanc de poulet 31 g
Thon (en conserve) 25 g
Tofu (tofu ferme) 8 g
Œuf (1 unité) 6 g
Yaourt (non sucré) 5–10 g

Objectif quotidien pour un coureur de 60 kg : environ 85–110 g de protéines

Type 3 : Carence en glucides au moment de l’entraînement

La « fenêtre de resynthèse du glycogène » après une course longue : dans les 30 à 60 minutes suivant l’effort, l’efficacité d’absorption des glucides par les muscles est maximale (régulation à la hausse du transporteur GLUT4). Si cette fenêtre n’est pas utilisée pour consommer suffisamment de glucides, la séance suivante démarre avec un déficit.

Recommandation : dans les 30 minutes suivant une course longue, consommer 0,8–1,0 g/kg de glucides (par exemple : pour un coureur de 60 kg → 48–60 g, soit environ 1 à 2 boules de riz ou 2 bananes).

Méthodes pratiques pour enregistrer son alimentation

Protocole d’enregistrement alimentaire sur 7 jours

Vous n’avez pas besoin de tenir un journal alimentaire pour toujours — un enregistrement concentré sur 7 jours suffit pour identifier les principaux problèmes.

Choix des outils :

  • MyFitnessPal (version gratuite) : scan de codes-barres, dispose d’une base de données d’aliments taïwanais
  • Cronometer : analyse des micronutriments la plus complète (idéal pour une analyse approfondie)
  • « Base de données sur la composition nutritionnelle des aliments » du Ministère de la Santé et du Bien-être de Taïwan (consultation en ligne)

Conseils pour l’enregistrement :

  • Notez au moment où vous mangez (plutôt que de vous en souvenir après coup), la précision est supérieure de 40 %
  • Pour les repas à l’extérieur, estimez les quantités avec la « méthode de la main » (1 poing = environ 1 bol de riz = 200 g de glucides)
  • Pas besoin d’être précis au gramme près, une estimation à ±10 % est suffisante

Indicateurs clés à analyser

Une fois l’enregistrement de 7 jours terminé, calculez les moyennes suivantes :

Indicateur Valeur cible (exemple pour un coureur de 60 kg) Problèmes possibles si en dessous de l’objectif
Calories totales quotidiennes 2 500–3 500 kcal (selon le kilométrage hebdomadaire) Fatigue chronique, stagnation de la progression
Protéines 85–110 g/jour Récupération musculaire lente
Glucides 350–550 g/jour Faiblesse en fin de séance, « mur »
Fer (particulièrement important pour les femmes) 18 mg/jour (femmes), 8 mg (hommes) Anémie, baisse de l’efficacité aérobie
Calcium 1 000 mg/jour Diminution de la densité osseuse, risque de fracture de fatigue

Problèmes courants de l’alimentation taïwanaise

  • Carence en calcium : la consommation de produits laitiers est relativement faible à Taïwan, ce qui, combiné à la course à pied (charge pondérale), constitue un facteur de risque de fracture de fatigue
  • Carence en fer (coureuses) : les impacts répétés sur les pieds provoquent une « hémolyse plantaire », accélérant la perte de fer ; il est recommandé de consommer davantage de viande rouge et de sésame noir
  • Culture des supérettes : les coureurs taïwanais dépendent parfois des aliments de supérette ; attention à la teneur excessive en sodium et au manque de protéines de qualité
  • Idée reçue sur le ravitaillement en glucides avant la course : la « charge en glucides » doit être planifiée (3 jours avant la course), ce n’est pas un grand repas la veille de la compétition

Timing des ravitaillements avant et après l’entraînement

Moment Ravitaillement recommandé Explication
60–90 minutes avant l’entraînement En-cas léger (banane + flocons d’avoine) Éviter la lourdeur digestive
Pendant l’entraînement (>60 minutes) 30 g de glucides toutes les 30–45 minutes Éviter l’épuisement du glycogène
Dans les 30 minutes après l’entraînement Glucides + protéines (ratio 3:1) Déclencher la resynthèse du glycogène
2 heures après l’entraînement Repas complet Soutenir la récupération continue

Conseils pratiques

  • Ne faites pas du « chiffre sur la balance » l’unique objectif de votre contrôle alimentaire — la performance physique est le principal indicateur pour un coureur
  • Si vous avez besoin de perdre du poids, le déficit calorique ne doit pas dépasser 200–300 kcal par jour, et ne doit pas être mis en place pendant les périodes de pointe d’entraînement
  • Les jours de course longue (>20 km) ne sont pas adaptés à un régime pauvre en glucides — laissez d’abord le corps bien courir, on discutera de la gestion du poids ensuite
  • Envisagez de consulter un diététicien du sport (disponible dans la plupart des grands établissements de santé à Taïwan) pour une évaluation personnalisée ; c’est l’investissement le plus efficace

Conclusion

La progression en course à pied dépend à 50 % de l’entraînement et à 50 % de la récupération, et la qualité de la récupération dépend fortement de l’alimentation. Identifier son déficit énergétique ne nécessite pas de tomber dans un contrôle alimentaire perfectionniste ; il s’agit simplement de s’assurer que le corps dispose de suffisamment de matériaux pour faire ce qu’il a à faire — réparer, s’adapter, progresser.

Lectures complémentaires

相關影片
訂閱CT的頻道

訂閱 CT Yeh,看武嶺實測與路線攻略

北進武嶺、西進武嶺、經典百K,每條路線都親自騎過,配速、爬升、補給點全部實拍實測。

467 部影片 · 累計 838 萬次觀看