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Guide du col de Makinoto depuis Kujū Chōjaharu : 5,1 km à 5,6 % — rythme, protection contre le vent et conseils pour atteindre le sommet

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Guide du col de Makanotō depuis Chōjabaru : 5,1 km à 5,6 %, rythme, protection contre le vent et conseils pour le sommet

Depuis Chōjabaru, dans la préfecture d’Ōita, sur l’île de Kyūshū, en suivant la route légendaire « que l’on rêve de parcourir à vélo au Japon » — la Yamanami Highway — jusqu’au col de Makanotō, c’est un itinéraire qui coud parfaitement ensemble « paysages à couper le souffle » et « montée ». Sur une longueur totale de 5,1 km (5 116 m), avec un dénivelé positif de 287 m et une pente moyenne de 5,6 %, le col de Makanotō, point d’arrivée, culmine à environ 1 330 m d’altitude, ce qui en fait le point le plus élevé de toute la Yamanami Highway.

Commençons par poser les chiffres : 5,6 % de pente moyenne, 5,1 km. C’est une montée de distance courte à moyenne, au niveau de difficulté accessible. Pour la comparer à des parcours taïwanais, son ampleur correspond à peu près à « une section de montée continue à pente modérée sur l’une des routes du mont Hehuan » — ni trop longue, ni trop raide. Le vrai défi réside en réalité dans son environnement de haute altitude (le point de départ, Chōjabaru, se trouve déjà autour de 1 000 m), ainsi que dans ces paysages spectaculaires du toit de Kyūshū qui ne cessent de distraire.

Ceci est un guide pratique. Nous allons clarifier les données, les sections, les braquets et le ravitaillement, afin que vous puissiez consacrer votre énergie au paysage.

1. Lecture des données : une montée accessible en altitude à 5,6 %

Élément Donnée Interprétation
Distance 5,1 km Distance courte à moyenne
Dénivelé positif 287 m Équivalent à monter 94 étages
Pente moyenne 5,6 % Modérée, accessible
Altitude au sommet Environ 1 330 m Point le plus élevé de la Yamanami Highway
Classement Catégorie 2 Difficulté modérée, plutôt facile

Ce que signifie 5,6 % : c’est une pente que la plupart des cyclistes réguliers peuvent gravir en restant assis, et 5,1 km est une distance que la majorité peut parcourir d’une traite. Les vraies variables sur cette route ne sont pas la pente, mais :

  • L’altitude : le départ et l’arrivée sont tous deux au-dessus de 1 000 m ; l’air est plus raréfié, les températures plus basses et le temps change rapidement.
  • Le vent fort et dégagé : le terrain de plateau est sans abri ; le vent latéral et le vent de face peuvent nettement affecter la sensation.

Idée clé : la difficulté de cette route se trouve dans « l’environnement », pas dans « la pente ». Si vous gérez bien le froid, la protection contre le vent et l’évaluation météo, la montée elle-même est en réalité la partie la plus facile.

2. Stratégie par sections : découper les 5,1 km en trois parties

Section 1 (0 à 1,5 km) : départ de Chōjabaru, pente de 4 à 6 %

Le départ se fait depuis la zone de Chōjabaru. Chōjabaru est un point d’observation et de repos réputé sur la Yamanami Highway, situé sur le plateau au pied des monts Kujū.

  • Rythme : départ en altitude, air plus raréfié, ne vous précipitez pas. Commencez la montée avec une intensité un peu plus prudente que sur du plat, pour laisser le corps s’adapter à l’altitude.
  • Cadence : maintenez 80 à 85 rpm.
  • Rappel : la vue est déjà très dégagée au départ, et les marais de Tade sont à proximité, mais concentrez-vous d’abord sur la mise en route de votre rythme.

Section 2 (1,5 à 3,8 km) : l’ascension principale, pente de 5 à 7 %

Le milieu du parcours constitue la zone d’ascension principale, avec une pente stable de 5 à 7 %.

  • Rythme : cette section a une pente régulière, idéale pour maintenir une puissance stable en croisière.
  • Gestion du vent : le plateau est sans abri. Si vous rencontrez un vent de face, rétrogradez activement pour préserver votre cadence, ne luttez pas contre le vent ; en cas de vent latéral, tenez fermement le guidon et soyez attentif à la sécurité sur la route.
  • Ravitaillement : cette section est propice pour boire et manger un peu, car la suite vous occupera à admirer le paysage.

Section 3 (3,8 à 5,1 km) : arrivée au col de Makanotō, la pente se stabilise

En approchant du col de Makanotō, la pente se stabilise généralement, et devant vous s’offre le panorama grandiose des monts Kujū.

  • Finale : si vous avez bien géré votre rythme dans les sections précédentes, vous pouvez ici rouler détendu jusqu’au point culminant.
  • Au sommet : le col de Makanotō, à environ 1 330 m d’altitude, dispose d’un parking, d’un belvédère et d’installations de repos ; c’est un point de rassemblement pour les randonneurs et les cyclistes. Soyez attentif aux personnes et aux véhicules.

3. Conseils sur les braquets et l’équipement

Une pente moyenne de 5,6 % n’exige pas de braquets très spéciaux, mais l’altitude et les vents potentiellement forts incitent à garder une marge.

Niveau du cycliste Plateau Cassette Remarques
Avancé / Compétition 50/34 11-28 Facile à tenir
Amateur général 50/34 11-30 Le plus recommandé, préserve la cadence face au vent
Débutant / Prudent 50/34 11-32 Pour ceux qui veulent finir tranquillement

Points clés de l’équipement :

  • Protection contre le froid et le vent (le plus important) : haute altitude + plateau dégagé = températures basses et vent fort. Emportez impérativement une veste coupe-vent ; même en été, il peut faire très froid en montagne et dans les descentes.
  • Roues : avec le vent fort du plateau, des roues à profil haut demandent plus d’effort pour contrôler le vent latéral ; une jante polyvalente est plus sûre.
  • Descente : les descentes de la Yamanami Highway sont longues et dégagées ; freins et protection contre le vent doivent être prêts.

4. Stratégie de ravitaillement et d’hydratation

  • Eau : la zone de Chōjabaru dispose d’installations de repos pour se ravitailler ; une fois parti, les points de ravitaillement sur le plateau sont limités, donc faites le plein avant le départ.
  • Énergie : prenez une portion de glucides avant de partir ; le parcours n’est pas long.
  • En montagne : le col de Makanotō et Chōjabaru disposent tous deux de points de repos et de restauration (selon la saison), idéaux pour s’arrêter, se ravitailler et prendre des photos.

5. Météo et précautions saisonnières

  • Printemps (avril à mai) : la verdure nouvelle du plateau de Kujū, un climat agréable, mais les matins et soirs restent frais en altitude.
  • Été (juin à août) : en contrebas, il fait chaud, mais ce plateau est frais et agréable — un excellent terrain de montée pour échapper à la chaleur ; l’après-midi, le brouillard et les orages sont fréquents en montagne.
  • Automne (octobre à novembre) : les feuillages rouges et les herbes de la pampa des monts Kujū, l’une des plus belles saisons de l’année.
  • Hiver (décembre à mars) : grand froid en altitude, risque de neige et de verglas, routes potentiellement fermées — il est fortement déconseillé de tenter l’aventure en hiver.
  • Commun à toutes les saisons : le temps en altitude change extrêmement vite ; le brouillard, la chute des températures et le vent peuvent survenir en un instant. Prévoyez impérativement une protection contre le vent et le froid, et surveillez constamment la météo.

6. Erreurs courantes et risques d’abandon

  1. Sous-estimer l’altitude : partir avec une intensité de plat, et sous un air raréfié, l’essoufflement arrive vite. — Solution : démarrez prudemment, laissez le corps s’adapter.
  2. Protection contre le froid insuffisante : ne voir que la pente, trouver cela facile, et ignorer le froid et le vent fort du plateau, puis souffrir d’hypothermie dans la descente. — Solution : emportez impérativement une couche coupe-vent et chaude.
  3. Mauvaise évaluation météo : le temps en altitude change soudainement, le brouillard et la chute de température prennent au dépourvu. — Solution : vérifiez la météo avant de partir, préparez l’équipement, et faites demi-tour sans hésiter si les conditions se dégradent.
  4. Se laisser distraire par le paysage : les vues sont trop belles, on néglige l’état de la route et les véhicules. — Solution : si vous voulez prendre des photos, arrêtez-vous en sécurité d’abord.

7. Temps de référence pour différents niveaux de cyclistes

Voici les temps de référence pour parcourir les environ 5,1 km et 287 m de dénivelé de Chōjabaru au col de Makanotō :

Niveau du cycliste Temps de référence Vitesse moyenne Notion d’intensité
Compétition 15 à 18 min Environ 17 à 20 km/h Rythme stable
Avancé 19 à 23 min Environ 13 à 16 km/h Endurance stable
Amateur général 24 à 30 min Environ 10 à 13 km/h Endurance facile
Débutant, objectif finir 31 à 38 min Environ 8 à 10 km/h Objectif : finir et admirer le paysage

Un mot pour les challengers : la pente de cette route vous offre la « marge pour admirer le paysage ». Préparez bien votre protection contre le froid et le vent, et mettez votre cœur dans le panorama grandiose des monts Kujū — lorsque vous atteindrez le col de Makanotō, le point culminant de la Yamanami Highway, vous comprendrez pourquoi certains disent que c’est « la route que l’on rêve de parcourir à vélo au Japon ».


Données de l’itinéraire : distance 5,1 km, dénivelé positif 287 m, pente moyenne 5,6 % (segment Strava), Kujū-machi, préfecture d’Ōita, col de Makanotō, point culminant de la Yamanami Highway à environ 1 330 m d’altitude, montée spectaculaire sur le toit de Kyūshū.

八、Vue d’ensemble de la Yamanami Highway : le col de Manganuji n’est que le summum d’un joyau

Pour vraiment comprendre le tronçon de Chojabaru au col de Manganuji, il faut d’abord saisir la route dans son ensemble — la Yamanami Highway (Route des montagnes).

La Yamanami Highway est une route panoramique reliant Beppu/Yufuin dans la préfecture d’Oita à Aso dans la préfecture de Kumamoto. Elle s’étend sur environ 50 kilomètres, traversant le cœur du parc national d’Aso-Kuju. De nombreux cyclistes japonais la surnomment « une route à parcourir au moins une fois dans sa vie », car elle rassemble presque tout ce dont un cycliste peut rêver : de vastes plateaux, des chaînes volcaniques à perte de vue, des mers d’herbes ondulantes, des zones humides, des lacs, et cette route qui serpente avec élégance entre les montagnes, semblant ne jamais finir.

Et le tronçon de Chojabaru au col de Manganuji est précisément le point culminant de toute la Yamanami Highway — car le col de Manganuji, à environ 1 330 mètres d’altitude, est le point le plus élevé de toute la route. En le gravissant, vous vous tenez au sommet du toit de Kyushu. C’est aussi pourquoi, même si ce tronçon ne fait que 5,1 kilomètres avec 287 mètres de dénivelé positif, son poids dans le cœur des cyclistes dépasse de loin ces chiffres.

Pour aller plus loin : de nombreux cyclistes ne se contentent pas de ces 5,1 kilomètres, mais l’intègrent dans une longue expédition sur la Yamanami Highway — partant de Beppu ou Yufuin, passant par le mont Yufu, Chojabaru, le col de Manganuji, puis s’étendant vers Aso, voire rejoignant la « Milk Road (Miruku Rōdo) » de Kumamoto. Si vous disposez de plusieurs jours, c’est un itinéraire de rêve pour contempler tout le toit de Kyushu. Et le tronçon du col de Manganuji est généralement le segment le plus spectaculaire et le plus mémorable de toute l’expédition.

九、Simulation de situation réelle : une ascension complète du col de Manganuji

Avant le départ : C’est un itinéraire de haute altitude, l’accent de la préparation doit être mis sur « l’isolation thermique et la protection contre le vent ». Faites le plein d’eau, prenez des glucides aux installations de repos de Chojabaru, vérifiez que votre cassette comprend un pignon de 30 à 32 dents, et préparez votre veste coupe-vent et chaude (même en été, il peut faire froid en altitude et dans les descentes). Consultez la météo du jour — le temps en montagne change rapidement.

Segment 1 (0 à 1,5 km) : Départ de Chojabaru, pente de 4 à 6 %. Départ à haute altitude, air plus raréfié, commencez avec une intensité plus prudente qu’en plaine pour laisser le corps s’acclimater à l’altitude, en maintenant 80 à 85 rpm. La vue est déjà très dégagée au départ, mais concentrez-vous d’abord sur l’installation de votre rythme.

Segment 2 (1,5 à 3,8 km) : Montée principale, pente de 5 à 7 %. Cette section a une pente régulière, idéale pour maintenir une puissance stable en croisière. En cas de vent contraire, rétrogradez activement pour préserver votre cadence, ne luttez pas contre le vent à tout prix ; en cas de vent latéral, maintenez le guidon fermement et soyez attentif à la sécurité sur la route. Cette section est propice pour boire et s’alimenter, car la suite vous occupera à admirer le paysage.

Segment 3 (3,8 à 5,1 km) : Ascension finale vers le col de Manganuji, la pente se stabilise, et devant vous s’ouvre le panorama grandiose des montagnes Kuju. Si vous avez bien géré votre allure dans les segments précédents, vous pouvez rouler détendu jusqu’au point culminant. Arrivée au col de Manganuji, à environ 1 330 mètres d’altitude, avec parking, plateforme d’observation et installations de repos.

Après l’ascension : Enfilez immédiatement votre veste coupe-vent et chaude. Le col de Manganuji est un point de rassemblement pour les randonneurs et les cyclistes. Montez sur la plateforme d’observation pour contempler Chojabaru et le panorama grandiose des montagnes Kuju. Reposez-vous, ravitailliez, prenez des photos. Avant de redescendre, vérifiez que vous êtes bien couvert et que vos freins fonctionnent correctement — la descente de la Yamanami Highway est longue et dégagée, veillez absolument à contrôler votre vitesse.

十、Recommandations personnalisées pour différents profils

  • Pour les débutants en haute altitude : Le tronçon du col de Manganuji a une pente accessible, mais le départ et l’arrivée se situent tous deux au-dessus de 1 000 mètres, ce qui en fait un excellent choix pour découvrir le cyclisme en altitude. Partez prudemment, laissez le corps s’acclimater, et soyez attentif aux vents violents et aux basses températures d’altitude. C’est un échauffement idéal avant des défis de plus haute altitude (comme les Alpes japonaises ou le Wuling à Taïwan).
  • Pour les amateurs de photographie de paysages : Ce tronçon est le point culminant le plus spectaculaire de la Yamanami Highway — montagnes Kuju, mers d’herbes, route sinueuse, ombres des nuages qui glissent, chaque instant est une image. Si la photo est votre objectif, la lumière de l’aube et du crépuscule est la plus belle, mais garez-vous toujours en sécurité avant de photographier.
  • Pour les cyclistes d’expédition : Intégrez ce tronçon dans une expédition de plusieurs jours sur la Yamanami Highway, de Beppu/Yufuin jusqu’à Aso. Le col de Manganuji sera le point culminant le plus mémorable de toute votre expédition — mérite qu’on s’y attarde pour pleinement le ressentir.
  • Pour les sorties en groupe : Pente accessible, paysages superbes, c’est un excellent choix pour rouler en groupe. Convenez de vous retrouver à la plateforme d’observation du col de Manganuji pour contempler ensemble le toit de Kyushu et prendre des photos de groupe — un souvenir formidable.

十一、Haute altitude et vents violents : les véritables défis de cette route

La pente du tronçon du col de Manganuji n’est que de 5,6 %, ce n’est pas difficile. Son véritable défi se trouve dans « l’environnement », pas dans « la pente ».

L’effet de la haute altitude : Le point de départ, Chojabaru, se situe déjà autour de 1 000 mètres, et le col de Manganuji, le point d’arrivée, est à environ 1 330 mètres. À mesure que l’altitude augmente, la teneur en oxygène de l’air diminue, et le même effort vous essoufflera davantage qu’en plaine. Il est donc impératif de démarrer prudemment, de laisser au corps le temps de s’adapter, et de ne pas attaquer au rythme de la plaine.

Les vents violents du plateau ouvert : Le relief du plateau n’offre aucun abri, le vent y est un habitué. Un vent contraire vous ralentira nettement et augmentera la dépense d’énergie ressentie — dans ce cas, ne luttez pas contre le vent, rétrogradez activement pour préserver votre cadence, et considérez-le simplement comme une montée supplémentaire. Le vent latéral exige une attention particulière au contrôle du vélo : maintenez le guidon fermement, soyez attentif à la sécurité sur la route. Les roues à profil haut sont particulièrement difficiles à contrôler sous un fort vent latéral ; il est recommandé d’utiliser des jantes polyvalentes pour plus de stabilité.

La météo changeante : Le temps en montagne change extrêmement vite — brouillard, chute de température, rafales de vent peuvent survenir en un instant. Consultez impérativement la météo avant le départ et surveillez constamment l’évolution du ciel. Si le temps se dégrade soudainement et que la visibilité diminue, faites demi-tour ou écourtez votre sortie sans hésiter — sur un plateau ouvert à haute altitude, la météo est une variable à ne pas prendre à la légère. Si vous gérez bien ces trois éléments — haute altitude, vents violents, météo — l’ascension du col de Manganuji elle-même deviendra la partie la plus facile et la plus agréable de votre journée.

十二、Réflexions approfondies sur le braquet et l’équipement

La pente moyenne de 5,6 % du col de Manganuji n’exige pas un braquet particulier, mais la haute altitude et les vents potentiellement violents rendent certains choix d’équipement dignes d’une attention particulière.

Braquet : Pour un cycliste amateur, un plateau 50/34 avec une cassette 11-30 est largement suffisant. En cas de vent contraire, ce pignon de 30 dents vous aidera à préserver votre cadence et à éviter de forcer sur le grand plateau au risque de faire exploser votre fréquence cardiaque — traitez le vent contraire comme une montée supplémentaire, et la marge offerte par votre braquet devient cruciale. Les cyclistes avancés peuvent opter pour un 11-28, les débutants peuvent emporter un 11-32 pour plus de sécurité.

Roues : C’est le point le plus important dans le choix de l’équipement pour le col de Manganuji. Sous les vents violents du plateau, les roues à profil haut (jantes profondes) sont plus difficiles à contrôler face au vent latéral — une rafale soudaine peut vous déséquilibrer et rendre la direction difficile. Pour cette route, il est donc recommandé d’utiliser des jantes polyvalentes ou à profil modéré, sacrifiant un peu d’aérodynamisme pour la stabilité et la sécurité dans le vent. C’est la sagesse de l’équipement « adapté au terrain » — le matériel le plus rapide n’est pas nécessairement le plus adapté à l’environnement du moment.

Isolation thermique et protection contre le vent (le plus important) : Haute altitude + plateau ouvert = températures basses et vent fort. Emportez impérativement une veste coupe-vent et chaude. Même en été, le froid en altitude et dans les longues descentes peut vous faire grelotter. Ce n’est pas une question de confort, mais de sécurité — l’hypothermie peut gravement affecter votre contrôle du vélo et votre jugement.

Autres : La descente de la Yamanami Highway est longue et dégagée, vérifiez impérativement vos freins avant le départ. Le signal téléphonique peut être instable en altitude ; informez vos compagnons de votre itinéraire et de votre heure estimée avant de partir. Emportez suffisamment d’eau et de ravitaillement — même si le trajet n’est pas long, les points de ravitaillement sont limités sur le plateau.

十三、Stratégie de ravitaillement et d’hydratation

Le tronçon du col de Manganuji n’est pas long, mais il est souvent intégré dans de plus longues expéditions sur la Yamanami Highway. Votre stratégie de ravitaillement doit donc être planifiée en fonction de votre itinéraire global.

Si vous ne faites que ce tronçon : Avant de partir, faites le plein d’eau et prenez une portion de glucides aux installations de repos de Chojabaru. Le col de Manganuji et Chojabaru disposent tous deux de points de repos et de restauration (selon la saison), idéaux pour s’arrêter, se ravitailler et prendre des photos.

Si vous l’intégrez dans une expédition : Dans ce cas, planifiez en unités de « plusieurs heures, voire une journée entière ». Ravitaillez en glucides à intervalles réguliers et en quantités définies, 30 à 60 grammes par heure, n’attendez pas d’avoir faim. Hydratez-vous à raison de 500 à 750 millilitres par heure — entre la sécheresse de l’altitude et l’effort, la déshydratation survient plus vite que vous ne le pensez. Les points de repos et les « michi-no-eki » (aires de repos routières) le long de la Yamanami Highway sont des points de ravitaillement essentiels — utilisez-les à bon escient.

Avertissement particulier en haute altitude : En altitude, la sensation de soif s’émousse, et l’on peut se déshydrater sans s’en rendre compte. Sur le plateau, il est donc d’autant plus important de boire « à heures fixes » plutôt que « quand on a soif ». Traiter l’hydratation comme une tâche régulière est un exercice essentiel du cyclisme en haute altitude.

14. Préparation avant l’effort et planification physique

Le col de Makinoto est une montée au pourcentage accessible qui n’exige pas un niveau de pure puissance en côte exceptionnel. Mais si vous prévoyez de l’intégrer dans une longue épopée sur la route des montagnes de Kyushu, il vous faudra une solide base d’endurance aérobie. La montée exige trois qualités : l’endurance aérobie (une base longue en Zone 2), la puissance au seuil (intervalles au point de basculement) et la force musculaire avec une bonne résistance à la fatigue. Pour une longue épopée sur la route des montagnes de Kyushu, l’endurance aérobie est la clé — vous avez besoin d’un moteur capable de produire une puissance stable pendant des heures.

De plus, si vous vous préparez pour une route de haute altitude comme Makinoto, vous pouvez aussi prévoir quelques aménagements « d’acclimatation » : arriver sur place en avance pour laisser à votre corps le temps de s’adapter à l’altitude ; vous reposer suffisamment et bien dormir avant le départ ; éviter de vous lancer dans des sprints à haute intensité sous l’effet de l’altitude. La haute altitude est une charge supplémentaire pour le corps. Respectez-la, adaptez-vous-y, et vous pourrez profiter en toute sécurité et avec plaisir de la majesté de ce toit de Kyushu. Si vous préparez correctement votre condition physique, votre équipement, votre ravitaillement et votre lecture de la météo, Makinoto vous récompensera d’une sortie en haute altitude inoubliable.

15. Sécurité en descente : une descente longue et ouverte sur les hauts plateaux

Atteindre le sommet de Makinoto ne représente que la moitié du chemin. Redescendre en toute sécurité de ces hauts plateaux exige tout autant de technique et de jugement.

La protection contre le froid est la priorité absolue : en montant, vous êtes en nage ; dès que vous entamez la longue descente à vive allure, le vent combiné aux températures déjà basses de l’altitude fera chuter votre température corporelle à toute vitesse. Pensez impérativement à enfiler une veste coupe-vent et chaude une fois au sommet, après les photos, avant de vous élancer dans la descente. L’hypothermie est une menace réelle et dangereuse sur les descentes d’altitude : elle engourdit les doigts, ralentit les réflexes et affecte directement le freinage et la maniabilité.

Gestion du freinage : la descente de la route des montagnes de Kyushu est longue. Ne maintenez pas les freins en continu, cela surchaufferait les jantes ou les disques. Adoptez un freinage par à-coups : « freiner avant le virage, relâcher dans le virage, accélérer à la sortie ». Sur les longues descentes, arrêtez-vous de temps en temps pour laisser refroidir les roues. La force de freinage principale vient du frein avant (environ 70 %), en complément du frein arrière appliqué progressivement.

Maniabilité sous le vent : les hauts plateaux sont dégagés ; la vitesse élevée en descente combinée aux fortes rafales latérales est un véritable test de maniabilité. Gardez le guidon ferme, le corps détendu, le centre de gravité bas, et ne paniquez pas face à une rafale soudaine en corrigeant brusquement. Cela confirme d’ailleurs le conseil précédent — sur cette route, une section de jante polyvalente est plus sûre qu’une section profonde.

Visibilité et état de la route : bien que la descente sur les hauts plateaux soit dégagée avec une bonne visibilité, restez attentif aux véhicules venant en sens inverse, aux gravillons sur la chaussée et aux animaux sauvages susceptibles d’apparaître. Gardez toujours une marge de vitesse. Profitez de l’ivresse de la descente, mais faites de la sécurité votre priorité absolue.

16. Réponses rapides aux questions fréquentes

Q : 5,1 km seulement, n’est-ce pas trop court pour valoir le déplacement ? Si l’on ne regarde que les chiffres, c’est effectivement court. Mais c’est le point culminant de la route des montagnes de Kyushu, avec un panorama d’une beauté « à voir absolument dans une vie ». Et la plupart des gens l’intègrent dans une épopée plus longue sur la route des montagnes de Kyushu ; Makinoto en est le point d’orgue. Pour savoir si cela vaut le coup, montez sur la plateforme d’observation et vous comprendrez.

Q : L’altitude va-t-elle me faire souffler ? Faut-il une acclimatation particulière ? À environ 1 330 mètres d’altitude, la plupart des gens ne ressentent pas de mal aigu des montagnes marqué, mais l’air est effectivement plus raréfié et vous soufflerez davantage qu’en plaine au début de l’ascension. Partez prudemment et laissez à votre corps le temps de s’adapter.

Q : Quelle est la meilleure saison ? La verdure nouvelle du printemps, la fraîcheur de l’été, les feuilles rouges et les herbes dorées de l’automne sont toutes magnifiques. En hiver, le froid intense de l’altitude et les risques de neige bloquant la route font qu’il est fortement déconseillé d’y aller. Quelle que soit la période, la protection contre le froid et le vent est indispensable.

Q : Faut-il absolument y aller à vélo ? On peut aussi y aller en voiture. Bien sûr, vous pouvez y aller en voiture. Mais gravir le toit de Kyushu avec ses propres jambes, ce sentiment d’accomplissement et cette émotion d’« y être arrivé par ses propres moyens », c’est quelque chose que la voiture ne peut pas offrir. C’est précisément là toute la romance du cycliste.

17. Conclusion

Pour tout résumer, Makinoto est une route comme celle-ci : 5,1 km, 287 mètres de dénivelé, 5,6 % de pente moyenne, un pourcentage accessible, mais c’est le point culminant de la route des montagnes de Kyushu, le sommet du toit de Kyushu. Son véritable défi ne réside pas dans la pente, mais dans la haute altitude, les vents forts et la météo changeante ; sa véritable valeur, elle, se trouve dans ce panorama grandiose des monts Kujū, cette mer d’herbes ondulantes, ce ciel immense où les ombres des nuages glissent.

Emportez suffisamment de vêtements chauds et de ravitaillement, partez prudemment pour laisser votre corps s’adapter à l’altitude, et réservez votre énergie mentale pour les paysages spectaculaires tout au long du chemin — lorsque vous atteindrez Makinoto et que, depuis la plateforme d’observation, vous verrez la route sinueuse serpenter sous vos pieds, vous comprendrez sincèrement pourquoi certains disent que c’est « la route que l’on veut parcourir une fois au Japon », et vous vous réjouirez d’être vraiment venu. Puissiez-vous rouler en sécurité, profiter pleinement du spectacle, et graver à jamais la majesté de ce toit de Kyushu dans votre mémoire.

Annexe : Liste de contrôle rapide pour Makinoto

Élément à vérifier Standard Pourquoi c’est important
Veste coupe-vent et chaude À emporter absolument Haute altitude + vent fort + longue descente, risque d’hypothermie élevé
Plus grand pignon de cassette ≥ 30T Maintenir la cadence face au vent contraire
Roues Section polyvalente / basse Plus de stabilité dans les fortes rafales latérales
Eau et ravitaillement Se ravitailler avant l’ascension Points de ravitaillement limités sur les hauts plateaux, sensation de soif atténuée
Météo Vérifier avant le départ, rester attentif en permanence Météo changeante sur les hauts plateaux : brouillard, vent, chute des températures
État des freins Vérifier au préalable Descente longue et dégagée
Informer de son itinéraire Faire connaître son parcours et ses horaires à ses compagnons Signal potentiellement instable sur les hauts plateaux

Faites de ce tableau un rituel avant de vous élancer vers Makinoto. Plus les paysages de haute altitude sont grandioses, plus son environnement exige de votre part prudence et respect. Une fois la préparation terminée, le reste appartient à vos jambes et à ce toit de Kyushu qui n’attend que de vous impressionner. Je vous souhaite de rouler en paix, et lorsque vous atteindrez le point culminant, de pouvoir contempler longuement et profondément cette immensité de hauts plateaux, et de la graver dans votre cœur.

Pour finir, un détail sur la pratique du vélo en haute altitude : la récupération et les étirements après la descente. Après avoir gravi un col d’altitude et effectué une longue descente, votre corps a subi à la fois la fatigue de l’effort et le stress de l’altitude et du froid. Une fois redescendu en plaine, ne vous arrêtez pas immédiatement. Pédalez doucement pendant dix minutes avec le braquet le plus léger et une intensité très faible, pour laisser votre fréquence cardiaque et votre circulation sanguine redescendre en douceur, et permettre à votre corps de se détendre progressivement de la tension de l’altitude. De retour à votre hébergement, prenez des glucides et des protéines, faites des étirements modérés et dormez suffisamment pour permettre une récupération complète. Si vous devez poursuivre votre épopée sur la route des montagnes de Kyushu le lendemain, ce travail de récupération est indispensable — il déterminera si vous pourrez repartir le lendemain, l’esprit clair et dispos, pour continuer à poursuivre les paysages grandioses du toit de Kyushu. Prenez soin de votre corps, et il vous accompagnera pour contempler ces hauts plateaux plus longtemps et plus loin.

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