Ajustement nutritionnel pendant les voyages et le décalage horaire : rythme alimentaire et adaptation digestive lors des compétitions transcontinentales
飛了十幾個小時,抵達歐洲的第一個晚上,你在凌晨三點餓醒,肚子叫得像沒吃過晚餐。第二天早上八點的自助早餐擺在眼前,你卻一口也吃不下。到了比賽當天,同樣的狀況再上演一次:起跑前該吃的那一餐,身體完全不配合。
很多人把這一切歸咎於「時差」,然後理解成「就是會想睡」。但真正影響比賽的,往往不是睡不好,而是你的消化系統跟不上當地時間。跨時區旅行會讓身體內部的各個時鐘暫時各走各的,而消化與代謝正好是最慢跟上的那一群。
這篇文章要談的是這個常被忽略的層面:時差在生理上到底發生了什麼、進食為什麼是最有力的校時工具、飛行前中後的進食節奏該怎麼排、以及腸胃在陌生環境裡該怎麼管理風險。
一、你身上不只一個時鐘
中樞時鐘:由光線校時
大腦的下視丘裡有一個被稱為視交叉上核的區域,扮演全身生理節律的總指揮。它最主要的校時訊號是光線——眼睛接收到的光照資訊會直接告訴它「現在是白天還是晚上」。
周邊時鐘:由進食校時
真正關鍵的是:幾乎每一個器官都有自己的時鐘。肝臟、胰臟、腸道、脂肪組織、骨骼肌都有各自的節律運作。而這些周邊時鐘最重要的校時訊號不是光線,而是進食時間。
| 面向 | 中樞時鐘 | 周邊時鐘(肝、腸、胰、肌肉等) |
|---|---|---|
| 位置 | 下視丘視交叉上核 | 散布在全身各器官 |
| 主要校時訊號 | 光線 | 進食時間(也受活動與體溫影響) |
| 管的事 | 睡醒節律、荷爾蒙節律、體溫 | 消化酵素分泌、胰島素敏感度、腸道蠕動、代謝 |
| 跨時區後的反應 | 隨當地日照逐步調整 | 若進食時間不變,可能繼續留在原時區 |
| 對運動員的意義 | 睡得著、醒得來 | 吃得下、消化得動、能量供應對得上比賽時間 |
內部失同步:時差真正麻煩的地方
當你飛越多個時區,中樞時鐘開始跟著當地日照慢慢調整,但如果你的進食時間亂七八糟——飛機上隨餐車給什麼就吃什麼、抵達後餓了才吃——周邊時鐘就會落在另一個節奏上。
這種「內部失同步」的具體表現,正是每個出國比賽的人都熟悉的那些狀況:
- 該吃飯的時候完全沒胃口,半夜卻餓到睡不著
- 吃了平常沒問題的份量卻覺得脹、消化很慢
- 排便節律亂掉,便祕或腹瀉
- 賽前餐吃下去,身體像是沒收到那樣,起跑時仍覺得沒力
- 白天精神渙散、注意力不集中
重點來了:中樞時鐘你只能靠光線與時間慢慢等,但周邊時鐘你可以用「什麼時候吃」主動介入。這是運動員在時差管理上最實際的著力點。
二、跟表現有關的晝夜節律
在談對策之前,先理解幾個和運動直接相關的節律通則。這些是領域內普遍接受的方向,但個體差異相當大,尤其是所謂的「早鳥」與「夜貓」型的人差異明顯。
- 核心體溫在清晨最低、傍晚附近達到高點。許多力量與爆發力的表現指標,傾向與體溫曲線同步。
- 早晨的肌肉與關節較僵硬,需要更長的熱身。
- 主觀費力感也有節律:同樣的功率在身體的「凌晨」時段執行,感覺會更辛苦。
- 腸胃蠕動與消化酵素分泌同樣有節律。這是為什麼在身體認定的「半夜」硬吃一頓大餐,往往消化得特別差。
- 食慾相關荷爾蒙也有其節律,所以時差期間的飢餓感常常出現在錯誤的時間。
一個實用的推論是:當你在異地比賽時,真正決定你狀態的是「你的身體現在幾點」,而不是牆上的時鐘幾點。 一場當地時間早上八點的比賽,如果你的身體還停在台灣時間的凌晨,那你等於是在自己的深夜起跑。
東飛比西飛難
這是一個相當一致的觀察:往東飛(例如台灣飛美洲)需要把生理時鐘往前挪,通常比往西飛(台灣飛歐洲)困難。 原因在於人體內在節律的自然週期略長於二十四小時,「延後」比「提前」容易。
至於適應速度,常見的通則是每天大約能調整一小時上下,但這個數字個體差異很大,也受光照策略、進食安排與睡眠品質影響。實務上的意義是:跨越的時區越多,你需要越早抵達。
三、進食是你手上最好用的校時工具
核心原則:抵達的那一刻就切換到當地餐時
這是整篇文章最重要的一句操作建議。落地之後,不管你餓不餓,都盡量按照當地的三餐時間進食。哪怕第一餐只吃得下一點點,那個「進食的時間點」本身就是給周邊時鐘的訊號。
反過來說,最糟的做法是「餓了才吃」。時差期間你的飢餓感是錯亂的,跟著它走等於讓周邊時鐘繼續留在原時區。
三個校時訊號一起用
| 工具 | 怎麼用 | 注意事項 |
|---|---|---|
| 光線 | 白天盡量到戶外接受自然光;晚上減少強光與螢幕 | 光照的「時機」很關鍵,錯誤時段的強光可能把時鐘推向反方向 |
| 進食 | 嚴格按當地餐時吃,即使沒胃口也吃一點 | 夜間盡量避免大量進食,讓消化系統有「夜晚」 |
| 運動 | 安排在當地的白天,即使只是輕鬆騎或散步 | 抵達第一天不要立刻做高強度課表 |
| 睡眠 | 白天避免長時間補眠 | 短暫的小睡可以,長睡會讓當晚更難入睡 |
| 咖啡因 | 用在當地白天需要清醒的時段 | 它的作用會延續數小時,太晚使用會破壞當晚睡眠,反而拖慢適應 |
關於助眠與調整節律的藥物或補充品
網路上關於褪黑激素、安眠藥或其他調節節律產品的資訊很多,各國的取得規範與使用建議也不同。這類產品的使用時機、劑量與是否適合你,必須由醫師或藥師評估,尤其你若有服用其他藥物、有慢性疾病,或即將參加有藥檢的賽事(部分產品可能有污染或違規成分的風險)。本文不提供任何藥物或補充品的使用建議。
四、出發前:能做與不必做的事
值得做的
- 累積睡眠:出發前幾天盡量睡飽。帶著睡眠債出發,時差會更難熬。
- 把減量期排好:長途飛行本身就是一種壓力,訓練負荷應該在出發前就降下來。
- 確認賽事當地的用餐環境:起跑時間、住宿有沒有廚房或冰箱、附近有沒有便利商店或熟悉的連鎖店。
- 把「必吃清單」寫下來:你在比賽日要吃什麼、幾點吃,出發前就決定,不要到現場再想。
常被高估的:出發前逐日調整作息
理論上,出發前幾天每天把作息挪動一點,可以縮短抵達後的適應期。這在職業隊伍或有充足準備時間的情況下是合理的。但對大多數要上班、要顧家庭的業餘選手來說,這往往不切實際,勉強執行反而讓出發前幾天睡得更差。
務實的建議:如果做得到,就在出發前兩三天微調;做不到也沒關係,把力氣放在抵達後的餐時切換與光照安排,那個效益更高、也更可控。
絕對不要做的
出發前不是嘗試新飲食法的時機。不要在這時候開始生酮、開始斷食、開始新的補充品、或大幅改變纖維攝取量。
五、機艙裡:三件真正重要的事
Premièrement : s’hydrater
L’humidité en cabine est très faible, et la perte d’eau due à la respiration dans un air sec et prolongé fait qu’après un long vol, la plupart des gens sont en état de déshydratation. De plus, beaucoup de personnes boivent délibérément moins pour éviter d’aller aux toilettes, ce qui aggrave la situation.
Marche à suivre : remplissez votre gourde avant l’embarquement (achetez de l’eau ou remplissez-la après les contrôles de sécurité), demandez de l’eau activement, et profitez de « vous lever pour aller chercher de l’eau » comme d’une occasion de bouger. L’alcool est le choix le moins judicieux à bord — il affecte à la fois l’équilibre hydrique et la qualité du sommeil, et n’apporte aucune aide pour le lendemain.
Deuxièmement : décider de manger ou non selon « l’heure de destination »
C’est la méthode la plus précieuse à bord. Ne mangez pas simplement parce que le chariot de repas arrive. Réglez votre montre (ou le deuxième fuseau horaire de votre téléphone) sur l’heure de destination, puis :
- Si c’est l’heure d’un repas en journée à destination → mangez.
- Si c’est le milieu de la nuit à destination → essayez de ne pas manger, ou ne mangez qu’une très petite quantité, et utilisez ce temps pour dormir.
Cette approche permet à votre horloge périphérique de commencer à se décaler avant l’atterrissage. La qualité et les portions des repas en avion sont souvent loin d’être idéales ; emporter quelques aliments simples et faciles à digérer (en notant les réglementations d’entrée de chaque pays concernant les aliments, en particulier les produits frais, la viande et les produits laitiers, dont la violation peut entraîner des amendes) rendra les choses beaucoup plus faciles.
Troisièmement : bouger
Rester assis longtemps avec un apport hydrique insuffisant n’est pas bon pour la circulation. Se lever et marcher régulièrement, bouger les chevilles et les mollets sur son siège, sont des méthodes simples et efficaces.
Avertissement : si après le vol vous présentez un gonflement, une douleur ou une chaleur dans une seule jambe, ou un essoufflement inexpliqué ou une douleur thoracique, consultez immédiatement un médecin. Les personnes ayant des antécédents de thrombose, une chirurgie récente, une grossesse, prenant des médicaments hormonaux ou présentant d’autres facteurs de risque, devraient discuter des mesures préventives pour les longs vols avec leur médecin avant le départ.
Sixièmement : après l’arrivée : un rythme à suivre pas à pas
Voici l’exemple d’une arrivée « plusieurs jours avant la course ». La durée réelle doit être ajustée en fonction du nombre de fuseaux horaires franchis et de la vitesse d’adaptation individuelle.
| Phase | Organisation des repas | Autres points clés |
|---|---|---|
| Jour d’arrivée | Passez immédiatement aux heures de repas locales ; mangez un peu même sans appétit ; dîner pas trop tard ni trop copieux | Passez du temps à l’extérieur pendant la journée ; évitez les siestes prolongées ; activité légère plutôt qu’entraînement |
| Deuxième jour | Repas à heures fixes, portions revenant progressivement à la normale ; glucides en priorité, modérez d’abord les graisses et les fibres | Planifiez une sortie vélo ou course à pied facile, pendant la journée locale |
| Jours intermédiaires | Revenez à une structure alimentaire normale ; commencez à tester les aliments du jour de course | Trouvez et confirmez les « endroits sûrs pour manger » ; confirmez l’itinéraire pour vous procurer à manger la veille et le jour de la course |
| Veille de course | Ne mangez que des aliments déjà testés ; évitez les excès de fibres, de graisses, les aliments crus et les épices inconnues | Achetez à l’avance les repas du jour de course et mettez-les au réfrigérateur, ne comptez pas les trouver au dernier moment le matin |
| Jour de course | Suivez exactement le protocole de repas d’avant-course que vous avez répété à la maison, en calculant à rebours à partir de l’heure du départ | Si l’heure du départ correspond au milieu de la nuit pour votre corps, le repas d’avant-course doit être plus petit et plus facile à digérer |
| Après la course | Effectuez normalement la récupération nutritionnelle ; assurez une bonne hydratation | Célébrer est permis, mais ne laissez pas l’alcool remplacer la récupération |
Quand l’heure de la course correspond à votre « milieu de nuit physiologique »
C’est la situation la plus délicate pour une course avec décalage horaire. Voici ce que vous pouvez faire :
- Réduire la portion du repas d’avant-course et le rendre plus digeste, car la vidange gastrique et la digestion sont moins efficaces à ce moment-là.
- Se lever et manger plus tôt, pour laisser plus de temps à la digestion des aliments.
- Utiliser des glucides liquides, c’est la forme la plus facilement acceptée quand l’appétit et la digestion sont mauvais.
- Prolonger l’échauffement, car le corps est à son point bas de température et les muscles sont plus raides.
- Ne pas se forcer avec beaucoup de caféine — elle peut améliorer la sensation subjective, mais elle peut aussi aggraver les troubles gastro-intestinaux et l’anxiété, et la dose doit être celle que vous avez l’habitude d’utiliser.
Septièmement : l’adaptation digestive dans un environnement inconnu
Pourquoi on a souvent des maux d’estomac à l’étranger
Même si la nourriture est totalement sûre, manger dans un autre pays représente un changement majeur de la composition alimentaire : la quantité de fibres, le type de graisses, les épices, la proportion de produits laitiers, les heures de repas et les portions, tout est différent. Le microbiote intestinal et le système digestif ont besoin de temps pour s’adapter, ce qui peut en soi provoquer des ballonnements, des changements de rythme des selles, etc.
Ajoutez à cela la perturbation du rythme digestif due au décalage horaire, le stress du voyage, le manque de sommeil, et il est presque prévisible que le système digestif pose problème. Par conséquent, ne mettez pas tous les « maux d’estomac après un voyage à l’étranger » sur le compte d’une nourriture non hygiénique ; une grande partie provient du changement de rythme et de structure alimentaire.
Principes de base de la sécurité alimentaire
Dans les régions où les conditions d’hygiène sont incertaines, les recommandations générales de santé en voyage incluent :
- Choisir des aliments bien cuits et servis chauds, en évitant les plats en buffet laissés à température ambiante.
- Pour les fruits et légumes crus, privilégier ceux que l’on peut éplucher soi-même.
- Boire de l’eau en bouteille scellée, et faire attention aux glaçons, aux boissons préparées avec de l’eau non traitée et à l’eau pour se brosser les dents.
- Éviter les produits laitiers d’origine inconnue et les produits frais non traités.
- Se laver soigneusement les mains avant de manger.
Ce sont des orientations générales d’hygiène en voyage ; le risque réel varie selon la destination. Avant le départ, il est recommandé de consulter les recommandations sanitaires pour les voyages internationaux du Centre de contrôle des maladies du Ministère de la Santé et du Bien-être de notre pays, et si nécessaire, de consulter une consultation de médecine des voyages.
Emporter un « kit de nourriture de sécurité »
C’est l’astuce la plus pratique pour une compétition à l’étranger : emportez ce que vous avez l’habitude de manger à la maison et ce dont vous avez absolument besoin le jour de la course.
| Catégorie | À emporter | Explication |
|---|---|---|
| Base du repas d’avant-course | Flocons d’avoine instantanés habituels, pain, riz en sachet prêt à consommer | Réduire le risque de « ne pas trouver d’aliments familiers » |
| Ravitaillement de course | Vos gels, barres énergétiques, électrolytes habituels | Ne changez absolument pas pour des produits locaux au dernier moment |
| Récupération | Votre poudre de récupération habituelle, substituts de boissons lactées | On ne trouve pas toujours ce qu’il faut après la course |
| En-cas simples | Collations glucidiques faciles à conserver et à digérer | Pour gérer la faim décalée due au décalage horaire |
| Gourde | Votre propre bidon | Pour contrôler facilement la concentration et l’hygiène |
Attention aux réglementations douanières de chaque pays concernant l’importation de denrées alimentaires, en particulier celles contenant de la viande, des produits laitiers, des fruits et légumes frais et des graines ; leur importation non conforme peut entraîner de lourdes amendes. Les barres énergétiques et les poudres transformées et emballées posent généralement moins de problèmes, mais il faut tout de même vérifier les réglementations de la destination à l’avance.
Quand les problèmes sont déjà là
En cas de troubles gastro-intestinaux légers, le principe est la « gestion prudente » : passez temporairement à des aliments légers et faciles à digérer, maintenez l’hydratation et les électrolytes, ne forcez pas sur les aliments riches en fibres ou en graisses à ce moment-là, et ne continuez pas le protocole de ravitaillement à haute dose prévu.
Mais les situations suivantes nécessitent une consultation médicale, ne vous forcez pas et ne vous auto-médicamentez pas :
- Fièvre
- Selles sanglantes ou noires
- Douleurs abdominales sévères ou persistantes
- Vomissements continus, incapacité à retenir les liquides
- Signes évidents de déshydratation (diminution importante du volume urinaire, vertiges, altération de la conscience)
- Symptômes qui persistent plus d’un jour ou deux sans amélioration
Toute utilisation de médicaments antidiarrhéiques, d’antibiotiques ou d’autres médicaments doit être évaluée par un médecin, et les athlètes doivent en particulier vérifier que les médicaments sont conformes aux règlements antidopage de la compétition.
Huitièmement : le retour : n’oubliez pas le deuxième décalage horaire
Beaucoup de gens concentrent toute leur attention sur le vol aller et se rendent compte au retour que c’est encore plus difficile — car la fatigue de la course, la fatigue du voyage et le décalage horaire inversé s’additionnent.
Conseils pratiques :
- Au retour, passez immédiatement aux heures de repas de Taïwan, le principe est exactement le même.
- Ne planifiez pas de séances d’entraînement importantes les premiers jours. La qualité de l’entraînement ne sera pas bonne à ce moment-là, et forcer ne fera que prolonger la récupération.
- Faites de l’hydratation et d’une alimentation suffisante une priorité absolue, le système immunitaire est relativement fragile pendant cette période.
- Acceptez une baisse temporaire des performances, c’est normal, ce n’est pas une régression de l’entraînement.
Neuvièmement : erreurs courantes et corrections
Erreur n°1 : manger selon la sensation de faim
Pendant le décalage horaire, vos signaux de faim sont de toute façon erronés. Les suivre, c’est laisser votre horloge périphérique rester au point de départ. Mangez selon l’heure, pas selon la sensation.
Erreur n°2 : dormir profondément pendant la journée après l’arrivée
La tentation de rattraper le sommeil est grande, mais une longue sieste diurne vous empêchera de dormir le soir et retardera toute la période d’adaptation. Une courte sieste est acceptable, une longue sieste ne l’est pas.
Erreur n°3 : suivre le chariot de repas dans l’avion et boire de l’alcool
L’heure des repas en avion correspond au planning de la compagnie aérienne, pas à votre destination. Décidez de manger ou non selon l’heure de destination, et l’alcool est totalement inutile.
Erreur n°4 : planifier immédiatement une séance d’entraînement importante après l’arrivée
Après un long vol, le corps est déshydraté, fatigué et son rythme est perturbé. Le premier jour est fait pour une activité légère et s’exposer au soleil, pas pour des intervalles.
Erreur n°5 : essayer de nouveaux aliments ou produits de ravitaillement à l’étranger
Avant une course, un pays étranger n’est pas le moment d’explorer la gastronomie (c’est après la course). Tout nouveau produit de ravitaillement, nouvelle saveur, ou produit recommandé par les athlètes locaux, doit être testé une fois rentré à la maison.
Erreur n°6 : Croire que le décalage horaire n’affecte que le sommeil
Le sommeil n’est que la partie la plus visible. La digestion, la vidange gastrique, l’appétit, le rythme des selles, et même l’utilisation des substrats énergétiques sont également perturbés — ce sont ces facteurs qui impactent directement le jour de la course.
Erreur n°7 : Arriver seulement un jour à l’avance pour courir
Lorsqu’on traverse plusieurs fuseaux horaires, cela revient presque à coup sûr à s’élancer en pleine nuit physiologique. Si votre emploi du temps et votre budget le permettent, plus vous traversez de fuseaux horaires, plus vous devez arriver tôt.
Erreur n°8 : Ne presque rien manger par peur d’avoir mal au ventre
Un déficit énergétique causé par une prudence excessive nuit souvent plus à la course qu’un léger inconfort gastro-intestinal. La bonne approche est de choisir des aliments sûrs, pas de ne pas manger.
Dixième partie : Signes d’alerte médicale et avertissement
Consultez immédiatement un médecin dans les cas suivants :
- Gonflement, douleur ou chaleur d’un seul mollet, ou apparition après un vol d’essoufflement inexpliqué, douleur thoracique, crachats de sang
- Fièvre accompagnée de diarrhée ou de selles sanglantes
- Vomissements persistants, incapacité à retenir tout liquide, ou signes évidents de déshydratation
- Confusion mentale, troubles de l’élocution, comportement anormal
- Évanouissement ou quasi-évanouissement, oppression thoracique, palpitations
- Douleur abdominale sévère et persistante
- Apparition après la course d’urines foncées (couleur thé ou cola) ou diminution nette du volume urinaire
Cet article est une information générale à visée éducative et ne remplace pas l’évaluation et les conseils individualisés d’un médecin, d’un diététicien-nutritionniste agréé, d’un spécialiste en médecine des voyages ou d’un autre professionnel de santé. Si vous souffrez d’une maladie chronique (diabète, maladie cardiovasculaire, maladie inflammatoire chronique de l’intestin, maladie rénale, etc.), si vous prenez des médicaments nécessitant une prise à heures fixes (l’ajustement des horaires de prise lors d’un changement de fuseau horaire doit être supervisé par un médecin), si vous présentez des facteurs de risque de thrombose, si vous êtes enceinte, ou si vous êtes une personne âgée, un enfant ou un adolescent, l’organisation de l’alimentation, du sommeil et de l’entraînement lors d’un voyage trans-méridien doit être discutée au préalable avec votre équipe médicale. Les athlètes en compétition doivent également vérifier par eux-mêmes que tous les compléments qu’ils emportent sont conformes aux réglementations antidopage applicables. La vitesse d’adaptation au décalage horaire varie considérablement d’un individu à l’autre ; toutes les recommandations doivent être ajustées en fonction de vos propres réactions.
Onzième partie : Liste d’actions
- Retenez les deux horloges : l’horloge centrale (régie par la lumière) et l’horloge périphérique (régie par l’alimentation). Celle que vous pouvez activement contrôler, c’est l’alimentation.
- Passez immédiatement aux heures de repas locales à l’atterrissage, mangez un peu même si vous n’avez pas faim — c’est l’action unique la plus efficace.
- Dans l’avion, décidez de manger ou non selon « l’heure de destination », et réglez votre montre à l’heure de destination dès le départ.
- Hydratez-vous activement dans l’avion, évitez l’alcool, et levez-vous régulièrement pour bouger.
- Exposez-vous au soleil et entraînez-vous en journée, réduisez la lumière vive et les écrans le soir.
- Ne faites pas de longues siestes en journée, contentez-vous de courtes siestes.
- Plus vous traversez de fuseaux horaires, plus vous devez arriver tôt — c’est un point qu’aucune astuce ne peut remplacer.
- Quand la course tombe en pleine nuit physiologique, réduisez et simplifiez le repas d’avant-course, et prolongez l’échauffement.
- Préparez votre propre sachet d’aliments sûrs ; le jour de la course, ne consommez que ce que vous avez testé à l’entraînement ; vérifiez aussi les réglementations douanières sur les aliments.
- Adoptez un principe de prudence en matière de sécurité alimentaire : aliments chauds, fruits à éplucher, eau en bouteille, attention aux glaçons.
- En cas de problème, gérez d’abord de manière prudente ; consultez un médecin si les signes d’alerte sont présents, et laissez les médicaments à la discrétion du médecin.
- À votre retour, repassez immédiatement aux heures de repas taïwanaises, et accordez-vous quelques jours sans séance d’entraînement clé au programme.
La préparation d’une course à travers les fuseaux horaires est, par essence, un projet de « déplacer son corps dans un autre fuseau horaire ». Vous ne pouvez pas synchroniser tous vos organes en une seule nuit, mais vous pouvez décider quand manger, quand vous exposer au soleil, et quand bouger. Si vous faites ces trois choses correctement, le jour de la course à l’étranger, vous ne serez pas dans cet état de « corps présent, mais organisme pas encore arrivé » — et c’est souvent la différence clé qui détermine si vous pouvez amener les fruits de votre entraînement jusqu’à la ligne de départ.
Lectures associées
- Gestion du décalage horaire pour les compétitions à l’étranger : Guide d’adaptation du sommeil pour les participations internationales
- Sport et décalage horaire : Guide complet des ajustements physiologiques pour les compétitions trans-méridiennes
- Perturbation du rythme circadien et travail posté/décalage horaire : quand le mode de vie et l’entraînement s’affrontent
- Chronobiologie et performance sportive : le moment où vous êtes le plus fort dans la journée
西進武嶺 免費訓練分析服務 Intervals | 練不夠還是練過頭?你哪一種類型選手?AI模型告訴你! | 備戰神器 | 公路車 訓練 | CT Yeh
4 年前
西進武嶺 自製新版AI配速表產生器 x 賽前攻略 抱佛腳! 沒有功率計也可以產生配速表嗎?有什麼其他眉角賽前要注意的呢? | 西進武嶺 / 東進武嶺 KOM 攻略 | 公路車 | CT Yeh
4 年前
FTL 與 SYB 車隊專訪 西進武嶺 實用攻略分享! 2小時 如何練?!你不知道的眉角!新手準備武嶺必看 EP1 | 實力派女車友 | 精華版 | 公路車 | CTYeh
4 年前
CT 喇低賽) 武嶺牽車 才是王道 西進牽車四小時內秘訣 攝手位置 如何判斷 防抽筋小秘訣
7 年前
一日北高前的高裝檢 | 北高 360 | 挑戰11小時的裝備 | 一日雙塔 | 補給
6 年前
一日北高/長距離團騎 常見問題補充篇 / 組團或跟團的眉角 / 壯車友容易被瘦車友慢性拉爆 / 原來屁股痛可能是這個原因...? / 風場配速法 / 公路車 / CT Yeh
2 年前
live) 超越北高 之一日北高12小時 策略
7 年前
風櫃嘴! 現實與虛擬騎乘 會有誤差嗎? 背著iPad邊騎一趟風櫃嘴實際測試一次 | 公路車 | CT Yeh
3 年前