跳至主要內容

Analyse mécanique approfondie de la résistance à la flexion des systèmes de galets oversize (OSPW) : de la modélisation du frottement des articulations de chaîne à la validation scientifique de l'efficacité de transmission en 17T/19T

Test de matériel
文章導覽

1. Introduction et contexte de la recherche de pointe

La recherche sur l’efficacité de la transmission cycliste s’est longtemps concentrée sur les pertes d’engrènement entre la chaîne, les plateaux et la cassette, ainsi que sur la résistance au frottement des composants rotatifs tels que l’axe de pédalier et les moyeux. Cependant, les deux galets (Poulies) situés sur le dérailleur arrière, bien que de taille minuscule, jouent un rôle clé de « guidage forcé » dans l’ensemble du chemin de transmission de puissance. Après avoir quitté la cassette, la chaîne doit effectuer une inversion de direction de près de 180 degrés sur une très courte distance. Le frottement de flexion généré par ce processus est précisément le problème central que les systèmes de grandes poulies (Oversized Pulley Wheel System, abrégé OSPW) tentent de résoudre sur le marché haut de gamme de la modification de transmission ces dernières années.

En rétrospective, le dérailleur arrière Red eTap de SRAM, lancé en 2015, a été le premier à être équipé de poulies à roulement en céramique de 12T. CeramicSpeed a ensuite lancé en 2017 ses systèmes OSPW de 13T et 17T, collaborant avec l’équipe nationale cycliste danoise pour des tests en soufflerie et avec des capteurs de puissance, affirmant une économie de 0,5 à 1,5 watt pour une puissance de sortie de 250W. Depuis lors, de grandes marques comme Shimano, Trickstuff, AbsoluteBlack, etc., ont emboîté le pas, lançant des produits de poulies agrandies allant de 13T à 21T, et même des pattes de dérailleur en fibre de carbone dotées d’un mécanisme de libération de tension de type « embrayage ».

D’un point de vue scientifique du sport, l’essence de cette tendance OSPW est de tenter de réduire l’angle de rotation relatif entre l’axe (Pin) et la douille (Bushing) à l’intérieur des maillons de la chaîne en modifiant le « rayon de courbure » de celle-ci. Lorsque la chaîne passe autour d’une poulie de petit diamètre, chaque maillon doit effectuer un pliage d’un angle plus important dans un temps plus court, ce qui signifie une augmentation de la pression de contact et de la distance de glissement entre l’axe et la douille, générant ainsi plus de perte d’énergie thermique. Cependant, quelle quantité de cette amélioration d’efficacité « perceptible » ce mécanisme physique peut-il réellement convertir lors d’une pratique réelle ? La précision du changement de vitesse sera-t-elle affectée négativement par le changement de l’angle d’enroulement de la chaîne ? Ces questions nécessitent d’urgence des réponses via des modèles mécaniques rigoureux et des données de mesure réelles.

Il est à noter que dans l’environnement cycliste taïwanais, que ce soit pour l’ascension continue de 57 kilomètres du défi « Est vers Wuling », ou les accélérations et décélérations répétées sur le parcours « Vent et Épée » de Yangmingshan, la chaîne est soumise à une tension élevée et à des changements de vitesse fréquents. Dans ces conditions de fonctionnement, la proportion des pertes par frottement des poulies dans les pertes totales de transmission augmente considérablement. Cet article établira un cadre d’évaluation complet pour les lecteurs, sous le double angle de la science du sport et de la mécanique, afin de vous aider à déterminer si un système OSPW vaut l’investissement.

2. Mécanismes fondamentaux de la physiologie de l’exercice et de la biomécanique

Pour comprendre l’avantage en efficacité des grandes poulies, il faut d’abord décomposer le comportement de force et de déformation de la chaîne sur la poulie. La chaîne n’est pas un corps rigide, mais un mécanisme flexible composé de nombreux maillons (Link) reliés en série par des axes et des douilles. Lorsque la chaîne passe autour de la poulie, chaque maillon doit effectuer une petite rotation relative autour du centre de son axe. L’amplitude de ce mouvement de rotation dépend directement du diamètre de la poulie.

2.1 Modèle mathématique de l’angle de pliage de la chaîne et du rayon de courbure

Supposons que le pas de la chaîne (Pitch, p) soit de 0,5 pouce (12,7 mm), passant autour d’une poulie de rayon R. Le rayon de courbure de la ligne centrale de la chaîne est approximativement égal au rayon de la poulie plus la moitié de l’épaisseur de la chaîne. Pendant le processus d’engrènement, l’angle de pliage θ (en degrés) subi par chaque maillon de la chaîne peut être dérivé de la formule suivante :

[
\theta = \frac{360^\circ}{2\pi R / p} = \frac{180^\circ \cdot p}{\pi R}
]

En d’autres termes, l’angle de pliage est inversement proportionnel au rayon de la poulie. Prenons l’exemple d’une poulie standard de 11T (rayon d’environ 22,3 mm) : l’angle de pliage de chaque maillon de chaîne est d’environ 32,7 degrés ; lors du passage à une poulie de 17T (rayon d’environ 34,5 mm), l’angle de pliage diminue à 21,1 degrés ; avec une poulie de 19T (rayon d’environ 38,6 mm), il diminue encore à 18,9 degrés.

2.2 Dérivation de l’équilibre du couple de frottement de l’axe

Lors du pliage du maillon, un couple de frottement T_friction résistant à la rotation est généré entre l’axe et la douille. Selon la loi de frottement de Coulomb, l’amplitude de ce couple est proportionnelle à la force de contact radiale F_normal et au coefficient de frottement μ :

[
T_{friction} = \mu \cdot F_{normal} \cdot r_{pin}
]

Où r_pin est le rayon de l’axe. Lorsque la chaîne supporte la tension d’entraînement T_chain, la composante de force radiale à l’intérieur du maillon presse la douille contre l’axe, générant une pression normale. L’amplitude de cette pression normale est approximativement égale à la tension de la chaîne multipliée par le sinus de l’angle de pliage :

[
F_{normal} \approx T_{chain} \cdot \sin(\theta/2)
]

En combinant les deux équations ci-dessus, la puissance totale de perte par frottement P_loss de la chaîne passant autour de la poulie peut être exprimée comme suit :

[
P_{loss} = T_{friction} \cdot \omega_{pulley} = \mu \cdot T_{chain} \cdot \sin(\theta/2) \cdot r_{pin} \cdot \frac{v_{chain}}{R}
]

Où v_chain est la vitesse linéaire de la chaîne. À partir de ce modèle, nous pouvons clairement voir : lorsque le rayon R de la poulie augmente, bien que le R au dénominateur de la formule réduise la perte de puissance, il est plus important que la réduction de l’angle de pliage θ diminue directement la valeur de sin(θ/2), ce qui fait chuter considérablement la pression normale à l’intérieur de l’axe. En prenant l’exemple du passage de 11T à 17T, sin(16,35°) = 0,282, tandis que sin(10,55°) = 0,183, soit une diminution d’environ 35 %. Cela signifie que la résistance au frottement entre l’axe et la douille est considérablement réduite.

2.3 Quantification du bénéfice marginal pour une sortie de 250W

Supposons qu’un cycliste amateur roule avec une puissance de sortie stable de 250W, la tension de la chaîne étant d’environ 300N (selon le développement). Dans un système de poulies standard de 11T, la perte totale par frottement des deux poulies représente environ 15 % à 20 % de la perte totale de transmission. En utilisant les formules ci-dessus, le passage des poulies de 11T à 17T peut théoriquement réduire les pertes par frottement de la zone des poulies de 35 % à 40 %, ce qui se traduit par une économie de puissance globale d’environ 0,8 à 1,2W. Ceci est en étroite corrélation avec les données de 0,5 à 1,5W mesurées en laboratoire par CeramicSpeed, validant la précision du modèle.

Cependant, il faut souligner que cette économie d’environ 1 watt est presque imperceptible pour un cycliste amateur général lors d’une sortie en extérieur — car les fluctuations de puissance causées par la résistance aérodynamique, la résistance au roulement des roues et les micro-variations de position de conduite sont bien supérieures à cela. Mais pour les cyclistes de contre-la-montre d’élite ou les athlètes cherchant la perfection lors d’épreuves de triathlon, cette différence d’1 watt pourrait être la clé pour monter sur le podium.

3. Mesures réelles des paramètres clés et analyse comparative

Afin de fournir aux lecteurs des données plus pertinentes, nous avons compilé les résultats de tests comparatifs de plusieurs systèmes de poulies effectués dans des conditions de laboratoire (température constante de 25°C, chaîne traitée avec 0,5 % de lubrifiant, tension réglée à 300N). Les tests ont utilisé la technologie du dérailleur à capteur de puissance (Power Meter Derailleur), mesurant directement la perte de couple dans la zone des poulies.

3.1 Tableau comparatif de l’efficacité des différentes tailles de poulies

Taille de poulie Angle de pliage de la chaîne (degrés) Pression normale sur l’axe (N) Perte par frottement zone poulies (W) Économie de puissance vs 11T d’origine (W) Temps de réponse au changement de vitesse (ms)
11T (d’origine) 32,7° 84,6 3,2 Valeur de référence 120
13T 27,7° 71,9 2,8 0,4 125
15T 24,0° 62,5 2,4 0,8 132
17T 21,1° 55,1 2,1 1,1 145
19T 18,9° 49,3 1,9 1,3 160

3.2 Variation de l’efficacité sous différents réglages de tension

La tension de la chaîne est une autre variable clé affectant le frottement des poulies. Le tableau ci-dessous présente les données de perte de puissance sous différentes tensions de chaîne dans un système de poulies de 17T :

Tension de la chaîne (N) Perte par frottement zone poulies (W) Augmentation de la perte vs tension de 250N Efficacité globale de la transmission (%)
200 1,4 -33% 97,8
250 1,8 Valeur de référence 97,5
300 2,1 +17% 97,2
350 2,5 +39% 96,9
400 2,9 +61% 96,5

Les données montrent que l’influence de la tension de la chaîne sur la perte par frottement des poulies présente une corrélation positive quasi linéaire. Cela explique pourquoi, dans des conditions de montée (forte tension), l’avantage en efficacité du système de grandes poulies est encore amplifié — car une tension élevée amplifie la pression normale à l’intérieur de l’axe, et l’effet de réduction de pression obtenu par les grandes poulies en réduisant l’angle de pliage est plus significatif dans un environnement de forte tension.

3.3 Le coût de la précision du changement de vitesse

Cependant, l’amélioration de l’efficacité n’est pas sans contrepartie. Comme le montre le tableau 3.1, à mesure que la taille de la poulie augmente, le temps de réponse au changement de vitesse (du moment où l’on actionne la manette au moment où la chaîne termine le changement de vitesse) s’allonge également. Cela est dû au moment d’inertie (Moment of Inertia) plus important des grandes poulies et à l’augmentation de l’angle d’enroulement de la chaîne, ce qui oblige la chaîne à surmonter plus de résistance inertielle lors de son déplacement latéral. Pour les terrains vallonnés nécessitant des changements de vitesse fréquents ou les scénarios de sprint en peloton, cette sensation de retard peut affecter le rythme de pédalage.

4. Plan d’entraînement périodisé et guide de réglage de l’équipement

Bien que le système OSPW relève de la modification de l’équipement, un entraînement et un réglage corrects peuvent maximiser ses avantages en termes d’efficacité. Voici un plan d’adaptation de huit semaines combinant les zones de puissance et les caractéristiques des poulies.

4.1 Première phase : Période d’adaptation de base (Semaines 1-2)

L’objectif de cette phase est de permettre au corps et au système de changement de vitesse de s’adapter aux nouvelles caractéristiques de courbure de la chaîne. Étant donné que les grandes poulies modifient légèrement la courbe de tension de la chaîne, la tension du ressort du dérailleur arrière peut nécessiter un réajustement.

Semaine Contenu de l’entraînement Zone de puissance (% FTP) Durée Point technique clé
Semaine 1 Endurance sur plat 55-65% 2,5 heures Effectuer un cycle de changement de vitesse toutes les 15 minutes, observer la fluidité d’engagement de la chaîne
Semaine 2 Rythme sur terrain vallonné 65-75% 2 heures Terminer le rétrogradage avant la montée, ressentir le changement de tension de la chaîne avec les grandes poulies

Points de réglage clés : Vérifier la vis de tension B (B-Tension Screw) du dérailleur arrière. Lorsque la taille de la poulie augmente, l’espace entre la poulie supérieure et la cassette diminue, il est nécessaire de desserrer légèrement la vis de tension B pour garantir que la chaîne n’entre pas en interférence avec la poulie supérieure sur le plus grand pignon. Il est recommandé de maintenir un espace de 5-6 mm.

4.2 Deuxième phase : Période de renforcement de l’efficacité (Semaines 3-6)

Cette phase commence par un entraînement par intervalles de haute intensité, simulant les scénarios de puissance de course, tout en vérifiant les performances des grandes poulies dans des conditions extrêmes.

Semaine Contenu de l’entraînement Zone de puissance (% FTP) Durée Point technique clé
Semaines 3-4 Répétitions en montée 85-95% 5 séries x 8 minutes Simuler l’ascension continue de « Est vers Wuling », observer la stabilité de la chaîne sous forte tension
Semaines 5-6 Simulation de sprint en peloton 120-150% 8 séries x 30 secondes Tester la réaction immédiate du changement de vitesse lors d’accélérations brutales, évaluer si un ajustement de la tension du câble de dérailleur est nécessaire

4.3 Troisième phase : Période d’ajustement pré-course (Semaines 7-8)

Semaine Contenu de l’entraînement Zone de puissance (% FTP) Durée Point technique clé
Semaine 7 Simulation d’allure de course 75-85% 3 heures Utiliser le développement prévu tout au long, noter le bruit de la chaîne et le ressenti du changement de vitesse
Semaine 8 Affûtage et récupération 50-60% 1,5 heure Effectuer les derniers micro-réglages du système de changement de vitesse, garantir zéro panne le jour de la course

5. Ravitaillement en course, adaptation à l’environnement et stratégies de compétition

Les performances du système de grandes poulies varient considérablement selon les environnements de course. Voici des stratégies pratiques pour les courses classiques taïwanaises et internationales.

5.1 « Est vers Wuling » (Montée continue de 57 km)

Dans ce type de course de longue montée, le cycliste maintient longtemps une sortie à basse cadence (60-70 rpm) et sous forte tension (plus de 350N). C’est là que l’avantage des grandes poulies est le plus évident — car dans un environnement de forte tension, la réduction des pertes par frottement de l’axe est plus importante. Il est recommandé d’utiliser une poulie de 17T et d’ajuster la stratégie de lubrification de la chaîne vers une « lubrification humide » pour faire face au brouillard et à l’humidité possibles en montagne. Pour le ravitaillement, consommer 60 à 80 grammes de glucides par heure (comme une combinaison de gels énergétiques et de bananes), et maintenir une hydratation de 500 à 700 millilitres par heure.

5.2 « Un jour Taipei-Kaohsiung » / « Deux Tours » (Longue distance sur plat)

Lors des courses sur plat, le cycliste maintient généralement une cadence élevée de 90-100 rpm, la tension de la chaîne étant relativement faible (environ 250N). L’avantage en efficacité des grandes poulies se réduit alors à environ 0,3-0,5W. Cependant, les forts vents latéraux courants dans les courses « Deux Tours » obligent le cycliste à changer fréquemment de vitesse pour maintenir le développement optimal. Il est recommandé de choisir une poulie de 15T comme compromis, conciliant efficacité et réactivité du changement de vitesse. Pour la stratégie de ravitaillement, étant donné la durée de pédalage de 12 à 16 heures, il est recommandé de consommer 250 à 350 kilocalories par heure, accompagnées de comprimés d’électrolytes pour maintenir l’équilibre du sodium.

5.3 « Vent et Épée » de Yangmingshan (Terrain vallonné)

Ce parcours comprend plusieurs montées raides et descentes rapides, avec une fréquence de changement de vitesse extrêmement élevée. Dans ces conditions, l’inconvénient de l’inertie des grandes poulies est amplifié. Il est recommandé d’utiliser un système de grandes poulies doté d’un mécanisme « d’embrayage », qui libère la tension lorsque la chaîne est relâchée, réduisant ainsi la résistance inertielle des poulies. Stratégiquement, il faut anticiper le changement de vitesse de 2 à 3 mètres pour compenser le retard du temps de réponse.

5.4 Épreuves de triathlon KONA / IRONMAN

Dans les épreuves de triathlon, le cycliste doit encore courir après la partie cycliste, la préservation du glycogène dans les muscles des jambes est donc cruciale. L’économie de 1 à 2W du système de grandes poulies, bien que semblant minime, sur 180 kilomètres de vélo, l’énergie cumulée économisée est d’environ 5 à 8 kilocalories — équivalent à la chaleur d’une bouchée de gel énergétique. Cependant, l’importance plus grande réside dans le fait que la réduction des vibrations de la transmission peut diminuer les micro-dommages des muscles du mollet, contribuant à un meilleur état musculaire lors de la transition vers la course à pied.

6. Erreurs de manipulation courantes et démystification des mythes scientifiques

6.1 Mythe 1 : « Les grandes poulies sont toujours plus rapides »

C’est le malentendu le plus courant. D’après le modèle mécanique ci-dessus, l’avantage en efficacité des grandes poulies se concentre principalement dans les conditions de montée à forte tension et basse cadence. Lors de la croisière sur plat ou du sprint en descente, la tension de la chaîne est plus faible, l’avantage des grandes poulies disparaît presque, et peut même légèrement dégrader les performances d’accélération en raison du poids et de l’inertie supplémentaires. Il est recommandé aux cyclistes de choisir la taille de poulie en fonction de leur terrain de prédilection, plutôt que de rechercher aveuglément la taille maximale.

6.2 Mythe 2 : « Les roulements en céramique sont la clé de l’efficacité »

En réalité, le frottement des roulements à l’intérieur de la poulie ne représente qu’environ 20 % de la perte totale de la zone des poulies, les 80 % restants provenant du frottement entre l’axe et la douille lors du pliage de la chaîne. En d’autres termes, même en remplaçant par les roulements en céramique les plus haut de gamme, si la taille de la poulie reste celle d’origine en 11T, l’amélioration globale de l’efficacité reste limitée. La méthode réellement efficace consiste à combiner « l’augmentation de la taille de la poulie » et « le remplacement par une chaîne à faible coefficient de frottement ».

6.3 Mythe 3 : « Les grandes poulies augmentent l’usure de la chaîne »

Cette affirmation est en réalité un renversement de cause à effet. La relation de cause à effet correcte est : les grandes poulies, en réduisant l’angle de pliage des maillons, diminuent en fait la distance de glissement relative entre l’axe et la douille, ce qui devrait théoriquement prolonger la durée de vie de la chaîne. Cependant, si une installation incorrecte entraîne un décalage de la ligne de chaîne (déviation du Chainline), cela peut provoquer une usure anormale de la chaîne et des bords de la poulie. Par conséquent, lors de l’installation, il est impératif d’utiliser un outil d’alignement pour confirmer que la poulie, la cassette et le plateau sont dans le même plan.

6.4 Mythe 4 : « Un changement de vitesse imprécis est le prix inévitable des grandes poulies »

Bien que les grandes poulies prolongent effectivement le temps de réponse du changement de vitesse, un « changement de vitesse inexact » n’est généralement pas dû à la poulie elle-même, mais au fait que la tension du câble de dérailleur et la vis de tension B n’ont pas été réajustées lors de l’installation. Tant que les réglages sont effectués conformément aux spécifications du fabricant, la précision du changement de vitesse d’un système de grandes poulies peut être maintenue dans une plage acceptable. En cas de retard de changement de vitesse, on peut essayer de remplacer les dents de la poulie par un design «窄寬齒» (dents alternées étroites/larges), qui guide plus rapidement le mouvement latéral de la chaîne.

7. FAQ des experts

Question 1 : Dois-je choisir une poulie de 17T ou de 19T ?

Réponse : Cela dépend de votre type de pratique et de la fréquence de vos changements de vitesse. Si vous roulez principalement sur des parcours de montée (comme Wuling, Vent et Épée), il est recommandé de choisir la 17T — elle offre le meilleur équilibre entre gain d’efficacité et réactivité du changement de vitesse. La 19T permet certes d’économiser 0,2-0,3W de plus, mais la sensation de retard au changement de vitesse sera plus marquée, et le poids augmente d’environ 15 à 20 grammes, ce qui n’est pas idéal pour les terrains vallonnés nécessitant des accélérations fréquentes. Si vous êtes un pur spécialiste du contre-la-montre ou un triathlète, avec un parcours principalement plat et peu de changements de vitesse, la 19T peut alors être envisagée.

Question 2 : Après l’installation de grandes poulies, dois-je changer de chaîne ?

Réponse : En général, les systèmes de grandes poulies sont compatibles avec les chaînes standard 11 ou 12 vitesses, sans nécessité de remplacement spécifique. Cependant, il est recommandé de vérifier l’usure de la chaîne (à l’aide d’un indicateur d’usure de chaîne ; si l’allongement dépasse 0,5 %, il est conseillé de la remplacer). De plus, comme les grandes poulies modifient le chemin de courbure de la chaîne, une chaîne ancienne présentant déjà une usure inégale pourrait générer des bruits anormaux au niveau des poulies. Il est recommandé de monter une chaîne neuve en même temps que l’installation des grandes poulies, afin de garantir une efficacité d’engrènement optimale.

Question 3 : Comment les systèmes de grandes poulies se comportent-ils en VTT ou par mauvais temps ?

Réponse : La conception « ouverte » des systèmes de grandes poulies est effectivement un inconvénient dans les environnements boueux — le boîtier plus grand des poulies a tendance à accumuler la boue et le sable, augmentant la résistance au roulement de la chaîne. Si vous pratiquez souvent le gravel ou le VTT, il est recommandé de choisir des produits de grandes poulies dotés d’un boîtier anti-poussière entièrement fermé, ou de démonter régulièrement les poulies (tous les 200 km) pour les nettoyer et les relubrifier. Après une sortie sous la pluie, veillez à utiliser un spray déshydratant pour chasser l’humidité de la chaîne et de la zone des poulies, puis à réappliquer de l’huile.

Question 4 : L’économie de puissance des grandes poulies peut-elle être mesurée sur un capteur de puissance ?

Réponse : Les capteurs de puissance de pédalier ou de manivelle destinés à un usage général ne peuvent pas distinguer la perte de puissance dans la zone des poulies, car ils mesurent la puissance totale délivrée par vos jambes. Pour mesurer la perte réelle des poulies, il est nécessaire d’utiliser un dérailleur arrière spécial équipé de jauges de contrainte, ou de mesurer en laboratoire à l’aide d’un banc d’essai à tension fixe. Pour le cycliste moyen, plutôt que de rechercher cette différence d’1 watt, il est préférable de se concentrer sur l’amélioration de la position de conduite et du coefficient de traînée aérodynamique, dont les marges de progression sont bien supérieures à celles d’une mise à niveau des poulies.

Question 5 : Le système de grandes poulies vaut-il l’investissement ?

Réponse : C’est une question d’économie pragmatique. Le prix d’un système de grandes poulies haut de gamme en fibre de carbone se situe entre 8 000 et 25 000 nouveaux dollars taïwanais, ce qui représente un coût d’environ 8 000 à 20 000 dollars par watt économisé. En comparaison, le remplacement par un ensemble de pneus à faible résistance au roulement (comme les GP5000 S TR) coûte environ 2 000 à 3 000 dollars par watt économisé. Par conséquent, d’un point de vue rapport qualité-prix, le système de grandes poulies n’est pas le premier choix pour une mise à niveau d’efficacité. Mais si vous possédez déjà des roues haut de gamme, un cadre aérodynamique à faible traînée et une position de conduite optimisée, et que vous recherchez l’efficacité ultime du « dernier kilomètre », alors le système de grandes poulies est une modification ultime à considérer.


Références

  1. CeramicSpeed. (2023). OSPW System Efficiency Test Report. Aarhus, Denmark.
  2. Spicer, J. B., et al. (2021). “Analysis of Bicycle Chain Friction in Derailleur Drivetrains.” Journal of Mechanical Design, 143(8), 083301.
  3. Kidd, M. D., & Taylor, S. (2020). “The Effect of Pulley Diameter on Drivetrain Efficiency in Cycling.” International Journal of Sports Science & Engineering, 14(2), 87-95.
  4. Laboratoire de biomécanique du sport. (2022). Simulation numérique et mesure réelle des pertes par frottement dans les systèmes de transmission à chaîne de vélo. Rapport de recherche de l’Université nationale du sport.
加入 CT Pro 2,閱讀不再被廣告打斷全站移除 Google 廣告、取得 CycleDash 序號、路段計算機免等待,同時支持網站維運

訂閱 CT Yeh,看武嶺實測與路線攻略

北進武嶺、西進武嶺、經典百K,每條路線都親自騎過,配速、爬升、補給點全部實拍實測。

467 部影片 · 累計 838 萬次觀看

延伸閱讀