跳至主要內容

Ajustement de l'entraînement des coureuses selon le cycle menstruel : recommandations d'intensité par phase

健康與醫學

Ajustement de l'entraînement au cycle menstruel pour les coureuses : recommandations d'intensité par phase

Introduction

Pour les coureuses, le cycle menstruel n’est pas seulement un phénomène physiologique, c’est aussi un rythme biologique important qui influence la qualité de l’entraînement. De nombreuses coureuses se sentent particulièrement énergiques et rapides à certaines phases du cycle ; à d’autres moments, elles se sentent lourdes et fatiguées. Ce n’est pas une simple « impression psychologique », mais bien le résultat des fluctuations des concentrations d’œstrogènes (Estrogen) et de progestérone (Progesterone) au cours du cycle, qui affectent directement les fonctions cardiopulmonaires, la réparation musculaire, la régulation de la température corporelle et l’état psychologique. Si vous parvenez à comprendre votre propre rythme cyclique et à synchroniser l’intensité de l’entraînement avec votre cycle, vous pourrez accélérer au bon moment et récupérer quand il le faut, obtenant ainsi des résultats optimaux avec un effort moindre.


Caractéristiques physiologiques des quatre phases du cycle menstruel

Un cycle menstruel standard dure environ 28 jours et peut être divisé en quatre phases principales :

Phase Jours (environ) Hormones principales État physiologique
Phase menstruelle (Menstruation) Jours 1–5 Œstrogènes et progestérone faibles Fatigue, crampes abdominales, force physique réduite
Phase folliculaire (Follicular) Jours 6–13 Œstrogènes en hausse Énergie débordante, tolérance à la douleur élevée, bonnes performances musculaires
Phase d’ovulation (Ovulation) Autour du jour 14 Pic d’œstrogènes, pic de LH Pic de forme physique, puissance explosive maximale
Phase lutéale (Luteal) Jours 15–28 Progestérone élevée, œstrogènes secondaires puis en baisse Température corporelle élevée, fréquence cardiaque augmentée, fatigue facile, rétention d’eau

Recommandations de stratégies d’entraînement par phase

Phase menstruelle (jours 1–5) : détente et récupération, sans se forcer

Les premiers jours des règles, de nombreuses femmes ressentent des douleurs abdominales sourdes, des maux de dos, des maux de tête ou une humeur morose, causés par les contractions utérines déclenchées par les prostaglandines (Prostaglandins). Il n’est pas nécessaire d’arrêter complètement le sport, mais il faut réduire considérablement la charge d’entraînement :

  • Activités recommandées : footing léger (Zone 1–2), yoga, marche
  • À éviter : intervalles à haute intensité, sorties longues au rythme marathon, musculation avec charges lourdes
  • Ajustement mental : l’état de « faible énergie » pendant les règles est un phénomène physiologique normal ; ne jugez pas ces jours d’entraînement en fonction de votre progression
  • Attention particulière : si la douleur est suffisamment intense pour affecter votre quotidien, consultez un gynécologue pour vérifier d’éventuels problèmes comme l’endométriose

Phase folliculaire (jours 6–13) : la fenêtre dorée pour un entraînement intensif

Avec la montée des œstrogènes, la force physique, la force musculaire, l’endurance cardiopulmonaire et la tolérance à la douleur des femmes s’améliorent. Les études montrent que l’efficacité de la synthèse des protéines musculaires est plus élevée pendant la phase folliculaire, ce qui en fait le meilleur moment pour l’entraînement en force.

  • Activités recommandées : entraînement par intervalles (Interval), course au seuil (Tempo Run), sorties longues, musculation
  • Objectif : planifier les séances les plus intenses du cycle pendant cette phase
  • Récupération : l’efficacité métabolique étant plus élevée, la récupération après l’entraînement est également relativement plus rapide
  • Attention : bien que les œstrogènes apportent des bénéfices, ils peuvent aussi augmenter légèrement la laxité des ligaments ; le risque de blessure du LCA est plus élevé autour de l’ovulation, soyez attentive à vos appuis et à vos changements de direction

Phase d’ovulation (jours 13–15) : exploiter le pic pour viser un record personnel

L’ovulation correspond au pic maximal d’œstrogènes ; la puissance explosive, la coordination et les performances sportives globales des femmes atteignent leur point culminant. Si vous avez une course test ou un test d’allure, les programmer à ce moment-là permet souvent d’obtenir de bons résultats.

  • Activités recommandées : travail de vitesse, compétition, course chronométrée
  • Attention : c’est à ce moment que les ligaments sont les plus relâchés ; portez une attention particulière à l’alignement des genoux dans votre technique de course

Phase lutéale (jours 15–28) : un entraînement intelligent, axé sur la récupération

Après la montée de la progestérone (Progesterone), la température corporelle basale augmente de 0,3–0,5 °C, la fréquence cardiaque est plus élevée à intensité d’effort égale, la ventilation augmente et le corps semble « forcer » davantage. Cela ne signifie pas une régression de la condition physique, mais un changement de l’environnement physiologique.

  • Activités recommandées : course aérobie d’intensité modérée, travail technique (exercices techniques, ajustement de la foulée), renforcement du gainage
  • Ajustement alimentaire : les besoins en glucides augmentent légèrement pendant la phase lutéale, vous pouvez augmenter modérément votre apport
  • Rétention d’eau : le poids peut augmenter de 1 à 2 kg ; il s’agit d’eau et non de graisse, pas de panique
  • Stratégie mentale : acceptez la « lenteur » de cette période et évaluez l’intensité de l’entraînement à l’aide de la perception de l’effort (RPE) plutôt que de l’allure

Conseils pratiques

  1. Tenez un journal de votre cycle et de vos entraînements : utilisez une application (comme Clue, Fitrwoman) pour suivre simultanément votre cycle menstruel et vos sensations à l’entraînement, afin d’identifier vos propres régularités
  2. Ne vous évaluez pas sur une performance mensuelle moyenne : les fluctuations au sein d’un cycle sont normales ; la moyenne sur un mois est plus significative que l’allure quotidienne
  3. Communiquez avec votre entraîneur : si vous avez un entraîneur personnel, partagez activement les informations sur votre cycle afin que la planification des séances soit mieux adaptée à votre rythme
  4. Apportez un complément en fer suffisant : la perte de sang menstruel réduit les réserves de fer ; veillez à une alimentation riche en fer après la période menstruelle
  5. Évitez le surentraînement en fin de phase lutéale : en fin de phase lutéale (3 à 5 jours avant les règles), des symptômes de SPM apparaissent souvent ; se forcer à terminer des séances à haute intensité à ce moment-là peut facilement entraîner des blessures et de l’épuisement

Conclusion

L’ajustement de l’entraînement en fonction du cycle menstruel n’est pas une « excuse pour la paresse », mais un fondement scientifique pour un entraînement précis. Les athlètes féminines d’élite mondiales — y compris les détentrices de records du monde de marathon — accordent de plus en plus d’importance à la périodisation (Periodization) basée sur le cycle. Si les coureuses taïwanaises parviennent à maîtriser leur propre rythme physiologique et à faire le bon entraînement au bon moment, elles pourront non seulement améliorer leurs performances sportives, mais aussi profiter durablement de la santé et du bonheur que procure la course à pied.

Lectures associées

相關影片
訂閱CT的頻道

訂閱 CT Yeh,看武嶺實測與路線攻略

北進武嶺、西進武嶺、經典百K,每條路線都親自騎過,配速、爬升、補給點全部實拍實測。

467 部影片 · 累計 838 萬次觀看